background preloader

Dr Mukwege: L'homme qui répare les femmes

Dr Mukwege: L'homme qui répare les femmes
La première fois qu'il a vu dans son cabinet une femme violée, c'était en 1999. Le Dr Mukwege travaillait dans une région montagneuse perdue de l'est de la République démocratique du Congo. Il y était le seul gynécologue. Il dormait très peu, travaillant presque jour et nuit. Et voilà que cette femme arrive, brisée. Elle avait été violée à 500 mètres de l'hôpital. En 14 ans de pratique dans la région, le Dr Mukwege n'avait jamais rien vu de tel. Le mois suivant, à l'hôpital de Panzi, à Bukavu, dans le Sud-Kivu, le médecin a observé 45 cas semblables. Il y eut un cas. Près de 15 ans plus tard, le Dr Mukwege estime à 500 000 le nombre total de femmes et de filles violées en RDC. J'ai eu la chance de rencontrer le Dr Mukwege à l'occasion du premier Forum mondial des femmes francophones, à Paris, le 20 mars. Son travail admirable lui a déjà valu de nombreux prix internationaux, dont le Prix des droits de l'homme des Nations unies. Pendant 14 ans, il a travaillé en ce sens.

http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/rima-elkouri/201303/31/01-4636335-lhomme-qui-repare-les-femmes.php

Related:  Viol de guerreMutilations sexuelles fémininesEsclavesDroit des Femmes en Afrique

Les femmes du Congo face aux séquelles des viols La situation dramatique des rescapées de la guerre et de la violence sexuelle. « S’il y avait eu la paix, cela ne nous serait pas arrivé » , dit Kasoke Kabunga. Comme des milliers d’autres femmes dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), Kasoke et sa fille ont été violées par des miliciens armés. Sa fille est morte, Kasoke a survécu mais a contracté le VIH/sida. Leur tragédie met un visage féminin sur les 10 ans de guerre en RDC, qui ont fait plus de 3 millions de morts et déplacé 3,5 millions de personnes. Par Mary Kimani « S’il y avait eu la paix, cela ne nous serait pas arrivé » , dit Kasoke Kabunga.

Excision au Mali : La Commune de Bendougouba renonce au couteau de l’excision archives L’organisation internationale Plan-Mali et le projet Equipe de recherche et d’appui pour le développement (Erad) viennent de gagner une bataille dans la guerre contre la pratique de l’excision dans la Commune rurale Bendougouba (cercle de Kita). Ils ont réussi à convaincre 9 villages à abandonner la pratique. La signature de convention, intervenue mardi 17 juin à Karaya Kofilabè, rallonge plus de 900 le nombre de villages qui ont abandonné la pratique au Mali. Cet engagement communautaire, célébré mardi, a été salué de vive voix par les autorités locales et leurs partenaires, qui rappellent que l’acte est indicateur de changement de normes sociales au sien des communautés à Kita.

Net recul du suicide au Québec Selon l'Institut de la statistique du Québec, 1103 personnes se sont suicidées dans la province en 2008, soit trois personnes par jour. Toutefois, le taux de suicide a diminué en moyenne de 4% depuis 10 ans pour se situer à 14 décès pour 100 000 personnes en 2008. «Ces données sont encourageantes. Le sujet est moins tabou, on sort le suicide de nos maisons, et cela contribue à faire diminuer le nombre de suicides dans la province», a déclaré le directeur général de l'Association québécoise de prévention du suicide (AQPS), Bruno Marchand, à l'occasion de la 20e Semaine de prévention du suicide, qui se déroule jusqu'au 6 février. Autre donnée porteuse d'espoir: on note une diminution de 12% du taux de suicide chez les moins de 20 ans. «La prévention a surtout ciblé les jeunes au cours des dernières années.

RDC: appel à la mobilisation contre les viols d'enfants et de bébés "J'exerce mon métier depuis 30 ans et pour la première fois, j'ai opéré il y a deux semaines un bébé âgé de deux mois", a raconté le Dr Mukwege samedi lors de la conférence "Les hommes contre la violence faite aux petites filles", organisée à Kavumu, près de Bukavu, dans la province riche et instable du Sud-Kivu (est). "Nous appelons à une mobilisation générale pour honorer les survivantes, enrayer la violence et prévenir la répétition de ces pratiques sauvages", poursuit-il dans un communiqué de la branche congolaise du mouvement d'hommes féministes V-Men International, qu'il parraine. Selon lui, "depuis un an, des dizaines de bébés et de jeunes filles ont été victimes d'actes barbares qui affectent notre communauté et font honte à notre humanité commune". "Pas de fatalité" Le gynécologue souligne qu'il "n'y a pas de fatalité" et appelle à "dénoncer le viol de nos enfants, créer des mécanismes d'alerte pour restaurer la sécurité dans nos quartiers et mettre fin à l'impunité". Belga

Secourir les femmes victimes de viol au Congo Rose a 9 ans. Elle a été violée alors que sa mère était à l’église. Assise sur son lit, dans un refuge de Goma, elle raconte, la voix brisée par les larmes, comment les soldats ont débarqué dans sa maison, avant de lui sauter dessus et de lui écarter les jambes avec une telle brutalité qu’une de ses hanches est disloquée. L'excision, "scandale national" au Royaume-Uni (rapport parlementaire) L'excision est un "scandale national" au Royaume-Uni où elle concerne quelque 170.000 femmes, ont dénoncé jeudi des députés dans un rapport qui fustige l'échec des autorités à lutter contre ces mutilations et cite la France comme un exemple à suivre. Si les mutilations génitales féminines sont illégales au Royaume-Uni depuis 1985, les premières inculpations liées à ces pratiques n'ont eu lieu qu'en mars dernier. Dans son rapport, la commission parlementaire chargée des affaires intérieures juge que "l'échec" des autorités britanniques dans la lutte contre les mutilations génitales féminines est "un scandale national". Les parlementaires jugent que "le souci déplacé de respecter les sensibilités culturelles au détriment des droits de l'enfant est l'une des principales raisons" de cet échec. Le rapport, qui estime que 170.000 femmes au Royaume-Uni sont susceptibles d'avoir subi de telles mutilations et que 65.000 filles de moins de 13 ans sont menacées, appelle à "un plan d'action national".

27 personnes tuées à Volgograd Dix personnes sont mortes à la suite d'une explosion survenue lundi matin dans un trolleybus à Vologograd, dans le sud-ouest de la Russie, où un attentat suicide a fait 17 morts dimanche, ont rapporté les agences russes. Le bilan, préliminaire, a été confirmé aux agences russes par le porte-parole du comité d'enquête russe, Vladimir Markine, et par le ministère de l'Intérieur. Une source au sein du comité d'enquête de la région de Volgograd, proche du Caucase russe instable, a indiqué qu'il s'agissait d'un «attentat».

Le Dr Mukwege demande que le viol soit considéré "arme de guerre" comme les armes chimiques International Le médecin Denis Mukwege, qui a acquis une renommée internationale en soignant les femmes violées en République démocratique du Congo (RDC), a appelé samedi à Stockholm à tracer la même "ligne rouge" contre le viol comme "arme de guerre" que contre les armes chimiques. "Il faut absolument qu'on arrive à tracer une ligne rouge. News Republic L'excision est un "scandale national" au Royaume-Uni où elle concerne quelque 170.000 femmes, ont dénoncé jeudi des députés dans un rapport qui fustige l'échec des autorités à lutter contre ces mutilations et cite la France comme un exemple à suivre. Si les mutilations génitales féminines sont illégales au Royaume-Uni depuis 1985, les premières inculpations liées à ces pratiques n'ont eu lieu qu'en mars dernier. Dans son rapport, la commission parlementaire chargée des affaires intérieures juge que "l'échec" des autorités britanniques dans la lutte contre les mutilations génitales féminines est "un scandale national". Les parlementaires jugent que "le souci déplacé de respecter les sensibilités culturelles au détriment des droits de l'enfant est l'une des principales raisons" de cet échec. Le rapport, qui estime que 170.000 femmes au Royaume-Uni sont susceptibles d'avoir subi de telles mutilations et que 65.000 filles de moins de 13 ans sont menacées, appelle à "un plan d'action national".

Femmes kamikazes: les attentats les plus meurtriers 1er février: au moins 98 morts Deux attentats suicide dans des marchés de Bagdad, commis par deux handicapées mentales. 17 mars: au moins 52 morts Une kamikaze se fait exploser dans une foule de pèlerins dans la ville sainte chiite de Kerbala. 22 juin: 16 morts Un attentat suicide à Baqouba, capitale de la province de Diyala. 28 juillet:25 morts Trois femmes kamikazes se font exploser à Bagdad sur le parcours de pèlerins chiites. Botswana : quatre mamies se révoltent et défient la tradition L’Afrique est bien connue pour abriter nombreux pays où les patriarches dictent leur loi sur la base de la tradition. Le droit du fils aîné prime dans l’héritage des biens familiaux. Mais pas question pour les quatre sœurs qui ont décidé de mettre à terme ces pratiques, en réclamant haut et fort leur droit à l’héritage. Dans certains pays africains et dans le monde, les femmes sont reléguées au dernier plan quand il s’agit de parler d’héritage. Hériter de la propriété familiale est une tendance réservée exclusivement au fils aîné, ou au plus proche parent mâle. Le Botswana ne fait pas l’exception de cette règle qui partage l’héritage en fonction du sexe.

Quelques réflexions sur le viol de guerre, crime contre l’humanité Ceci est un ensemble de réflexions dont je ne dirais pas qu’elles sont toutes incontestables ou vraiment abouties, mais auxquelles il me semble important de réfléchir, ensemble. En 2008, l’Organisation des nations unies a reconnu le viol de guerre comme crime contre l’humanité. Aujourd’hui, quand on pense aux viols de guerre, on pense en premier lieu à la République démocratique du Congo, RDC, où la situation est dramatique. On pense, parfois aussi, aux viols de femmes allemandes par "le libérateur soviétique", l’homme au couteau entre les dents. On pense enfin aux Japonais, qui ont violé des milliers de femmes coréennes qu’ils appelaient femmes du réconfort. Excision / mariage forcé : le Défenseur des droits et l'institut Pasteur se mobilisent À l’approche des vacances, le retour de certaines jeunes filles dans leur pays d’origine constitue un moment propice aux risques d’excision et/ou de mariage forcé, qui peuvent leur être imposés. Même si les parents y sont opposés, ceux-ci peuvent parfois céder à la pression familiale, de retour dans leur pays d’origine. Saisi de ces difficultés par l’institut Pasteur, le Défenseur des droits, au titre de sa mission de défense des enfants, a élaboré, avec les représentants des principaux centres des vaccinations internationales et de la Société de médecine des voyages, un document qui précise la conduite à tenir lorsque de telles suspicions existent. Celui-ci sera prochainement diffusé, notamment à l’ensemble des centres de vaccination situé sur le territoire national.

Related: