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Presse - Article - Réinventer son modèle économique : 4 exemples venus de la presse américaine

Presse - Article - Réinventer son modèle économique : 4 exemples venus de la presse américaine
Depuis le tournant des années 2000, les journaux souffrent de l’affaiblissement de leur business model traditionnel. Les remèdes pour lutter contre l’érosion de leurs revenus semblent indissociables d’une vague d’innovations, néanmoins freinée par la raréfaction de leurs ressources. L’attentisme et la diabolisation du numérique ont cédé la place à une prise de conscience de l’urgence d’agir, parce qu’au-delà de pertes qui se creusent chaque année, le paysage médiatique est aussi une scène d’où certains acteurs viennent à disparaître (il suffit de citer en France l’exemple de France Soir). Le tableau est pourtant loin d’être morose, puisque certains éditeurs s’illustrent par leur capacité à prendre des risques pour mener des initiatives novatrices, dont les premiers succès sont quantifiables. C’est le message véhiculé par un rapport réalisé dans le cadre du Pew Research Project for Excellence in Journalism aux États-Unis. Les quatre titres de presse étudiés par le Pew Research Center Related:  Business Modèle (en général)Business ModelBusiness Models

L’imitation créative comme stratégie d’innovation de business model Le recours aux analogies et à l’imitation créative est un puissant levier d’innovation de business model. Il s’agit de s’inspirer des processus, méthodes, business models en vigueur dans d’autres industries de manière à examiner si ceux-ci peuvent être appliqués dans l’activité de l’entreprise. L’innovation peut être déclenchée par une remise en cause systématique de chaque composante du modèle d’affaires. On s’interrogera par exemple sur les segments clients visés par l’offre : et si nous vendions nos produits à nos concurrents ? L’étude de cas de Los Grobo, premier producteur de soja et de blé en argentine, montre que ce dernier réalise près de 70% de son CA en vendant des prestations de services agro-alimentaires à ses concurrents directs. On peut aussi remettre en cause la proposition de valeur pour les clients : et si nous passions de la vente de produits à la facturation de l’usage de ce produit ? Merci de nous faire part de vos suggestions et commentaires sur le sujet. Like this:

(26) Le livre fait de la résistance «La comparaison avec les autres industries culturelles souligne la résistance du livre». Ainsi s’est exprimé Vincent Montagne lors de l’assemblée générale du Syndicat National des Editeurs, qu’il préside. Le Syndicat fait donc preuve d’optimisme, même si l’usage du mot «résistance» laisse entendre à juste titre que les éditeurs guerroient dans un marché qui demeure moins propice qu’il ne le fut il y a une dizaine d’années. Il y a en effet eu une perte en valeur de 1,2% du marché de l’édition en 2012 par rapport à 2011, et une baisse en volume de 2,1%.

La source du dilemme de l’innovateur ou la tragédie du modèle d’affaire: 4 – La réponse organisationnelle Ce billet est le quatrième d’une série sur l’innovation de rupture et le modèle d’affaire. Nous avons vu dans les deux premières parties de cette série consacrée à l’innovation de rupture que le modèle d’affaire d’une entreprise détermine quelles opportunités elle trouve attractive ou pas. Cela explique le ‘dilemme de l’innovateur’ mis en lumière par le chercheur Clayton Christensen, selon lequel une entreprise peut rester inactive face à une rupture qu’elle a pourtant parfaitement identifiée, que cette rupture soit de nouveau marché ou qu’elle soit ‘par le bas’. La raison est que le modèle d’affaire, qui repose pour fonctionner sur les ressources, processus et valeurs (RPV) uniques mises en oeuvre par l’entreprise, rend les ruptures inattractives. Regardons maintenant quelles sont les implications de ce résultat en termes organisationnels. La séparation de l’entité innovante ne va toutefois pas sans poser problème. Voir le premier billet de la série: "La rupture de nouveaux marchés".

Le défi du changement de business model pour l’entreprise existante: le modèle RPV appliqué au cas d’Unilever au Brésil Les entreprises existantes éprouvent souvent des difficultés à viser des marchés entièrement nouveaux, un problème qui a été caractérisé comme le "dilemme de l’innovateur" par Clayton Christensen, spécialiste de l’innovation. Pour comprendre pourquoi, Christensen utilise un une théorie qu’il intitule RPV pour Resources, Processes, Values (Ressources, Processus et Valeurs). La théorie RPV indique que ses ressources, processus et valeurs définissent collectivement les forces et les faiblesses d’une entreprise, ainsi que ses "angles morts". Les ressources sont les choses et les actifs que les entreprises peuvent acheter, vendre, créer ou détruire. Les processus sont les modalités établies de travail par lesquelles les entreprises transforment des actifs d’entrée en actifs de sortie, service, produits ou actifs de plus grande valeur. Les valeurs déterminent les critères selon lesquels les entreprises déterminent leurs choix de fonctionnement, et notamment l’allocation de leurs ressources.

Appropriation des TIC Vous êtes ici : Accueil » Réflexion et enjeux » Appropriation des TIC Textes et documents produits par Communautique et ses partenaires sur l'appropriation des technologies de l'information et de la communication, des usages innovants et de l'économie sociale. Ces appropriations favorisent la prise en charge et l'autonomie des organisations, de la collectivité et des citoyennes et citoyens. Appropriation et innovation : le projet Artnet de l'Union culturelle des Franco-Ontariennes Enquête menée en 2012 dans le cadre du projet ARTNET réalisé avec les membres de l'Union culturelle des Franco-Ontariennes. Le C.A.F.É. internet de Compagnons de Montréal: un espace unique en son genre Ce rapport est issu du volet recherche du projet C.A.F.É. internet de Compagnons de Montréal et porte sur l’inclusion numérique des personnes adultes vivant avec une déficience intellectuelle au Québec. Enquête sur les besoins en GI-TI Rapport d'enquête : Le monde communautaire et Internet

Business Model Innovation as R&D « Open Opine Prior to my last post on music as an experience, I was in the middle of a series of posts exploring business model innovation for the enterprise. A recent exchange on a LinkedIn discussion group has inspired me to pick that back up. In particular, I’d like to explore how a company should go about setting up a minimum viable business to continue the learning process that begins, really, with prototyping. (Authors note: These business model innovation “articles” are rather long and involved because I myself am trying to work through all the complexity. More like poorly edited papers than blog entries. One of the defining characteristics of a start-up is the ratio of assumption-to-knowledge under which it operates. To get to that inflection point, the analog of R&D investing offers a lot. The power and elegance of the scientific method is in its recursive empirical investigation that always allows for falsifiability. Assumptions, Conjectures, Predictions and Hypotheses MVB and Insulation

Vous allez pouvoir revendre vos livres numériques… mais pas librement Un livre et sa version numérique sont exactement semblables, sauf que, si vous ne l'aimez pas ou une fois que vous l'avez lu, vous ne pouvez pas revendre sa version numérique. Mais cela pourrait prochainement changer, estime David Streitfeld pour le New York Times. En janvier, Amazon a enregistré un brevet pour créer une place d'échanges pour toutes sortes de contenus numériques (l'intermédiaire touchant une commission sur chaque transaction bien sûr : voir les explications de Numerama). Un brevet qui n'a pas manqué d'effrayer les auteurs et les éditeurs qui craignent, si ces plateformes étaient mises en place, de voir leur travail brutalement et massivement dévalué. Cette semaine, c'est Apple qui a déposé son brevet pour une place de marché d'échange de biens numériques (voir, là encore, les explications détaillées de Numerama). Jusqu'à présent, le droit d'auteur était limité à la première vente (c'est ce qu'on appelle "la théorie de l'épuisement des droits"). Share and Enjoy

La source du dilemme de l’innovateur ou la tragédie du modèle d’affaire: 3 – Les trois types de clients Ce billet est le troisième d’une série sur l’innovation de rupture et le modèle d’affaire. L’un des impératifs les plus dangereux qui soient, et que l’on rencontre pourtant à tout bout de champ, est celui d’être "orienté-client". Par cet anglicisme, ce que l’on veut dire c’est que les entreprises qui réussissent sont celles qui connaissent parfaitement leurs clients et répondent à leurs moindres souhaits. Or dans la première partie de cette série, nous avons, au travers de l’exemple du fabricant d’imprimante, montré que ce n’était pas toujours vrai. Dans la deuxième partie de la série, nous avons montré comment un modèle d’affaire peut empêcher une entreprise de répondre à une attaque dans l’entrée de gamme et ainsi voir celle-ci se retrouver dans une logique de fuite vers la haut de gamme, mortelle à terme, car elle laisse un nombre croissant de ses clients sur-servis par son offre produit. Voir le premier billet de la série: "La rupture de nouveaux marchés". Like this: J'aime chargement…

Economie de fonctionnalité: concilier les inconciliables La crise écologique est de plus en plus prise en charge par la pensée économique, mais également par les entreprises elles-mêmes. Cette prise de conscience s’est intensifiée en gagnant en visibilité avec des événements tels que le Grenelle de l’Environnement. Différentes approches émergent pour tenter de diminuer les impacts environnementaux de la production et de la consommation de biens manufacturés. Le développement des technologies vertes est la solution avancée le plus souvent pour limiter l’empreinte énergétique laissée par les sociétés industrielles. Pour autant, elle ne permet pas de s’attaquer à l’ensemble de la problématique environnementale. La conception et l’évolution de ces technologies supposent à elles seules l’extraction de ressources naturelles, ainsi qu’une surenchère de procédés et de dispositifs onéreux. D’autres approches cherchent à intégrer les problématiques économiques, sociales, et environnementales. Une station Autolib à Paris Le modèle Xerox

Réussir vos présentations à enjeux | Slidologie des supports de présentations, prise de parole : les secrets des pro Définir le business model de sa création d'entreprise - Portail CCI Une fois l'idée d'entreprise trouvée, il convient de s'assurer qu'elle pourra générer des gains avec les ressources allouées. En ce sens, le business model est le coeur du business plan. Le business model est un outil de réflexion qui permet de cartographier les éléments clés de votre projet de création et de les organiser en un tout, d'abord cohérent, ensuite pertinent et, souhaitons-le, innovant. Les objectifs du business model L’objectif principal du business model est de définir comment le projet sera un succès auprés de la clientèle choisie. Il permet également d'identifier une innovation potentiel dans l'une des composantes du business model en se demandant "si je change cette données, comment faire pour que ça marche" ? Les composantes du business model Segments de clientèle Les clients sont au cœur de votre projet. Distinguer clairement ceux qui paient (les clients) des autres (les utilisateurs). Proposition de valeur Canaux Relations avec les clients Flux de revenus Ressources clés

Gratuité ou libre accès? Poser les termes du débat, c’est déjà y répondre en partie Flying Hearts V, by Ste­fan Georgi (Crea­tive com­mons licence) Les mots sont très impor­tants, nous le savons. Ils sont les vec­teurs que nous uti­li­sons pour poser les débats et chan­ger le monde. Ste­ven Har­nad, grand défen­seur du libre accès, et figure de proue hyper-​connue de ce mou­ve­ment, a défini lui-​même les termes « green » et « gold ». This is why we should be focus­sing far more of our atten­tion and effort on the far less radi­cal tran­si­tion from a « Gray » to a « Green » TA jour­nal policy, whe­reby the jour­nal stops short of conver­ting to gold, but gives its « green light » to authors who wish to pro­vide OA for their own articles by self-​archiving them in their own university’s online « eprint » archives. Et il défi­nit ensuite la « Gold road » : Open Access (OA) is: immediate, per­ma­nent, toll-​free online access to the full-​texts of peer-​reviewed research jour­nal articles. L’édition scien­ti­fique, un sacré busi­ness. - Struc­tu­ra­tion de l’information 1.

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