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Comment le Sahel reverdit, par Mark Hertsgaard

Comment le Sahel reverdit, par Mark Hertsgaard
Au Burkina Faso, en Afrique occidentale. Le soleil se couche au terme d’une nouvelle journée de chaleur écrasante. Mais ici, dans l’exploitation de M. Yacouba Sawadogo, l’air est nettement plus frais. Vêtu d’une robe en coton brun et coiffé d’une calotte blanche, M. « Les gens se sont retrouvés dans une situation si catastrophique qu’il leur a fallu changer leur mode de pensée », raconte M. En concentrant l’eau et la (...) Taille de l’article complet : 2 259 mots. Vous êtes abonné(e) ? Connectez-vous pour accéder en ligne aux articles du journal. Vous n'êtes pas abonné(e) ? Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout le site. Accès sans abonnement

Privés d'engrais,les sols africains crient famine (SYFIA) Une catastrophe écologique moins spectaculaire que l'avancée du désert ou la destruction des forêts menace l'Afrique : c'est l'épuisement des sols, exploités depuis trop longtemps sans fertilisation. "N'emprunte pas à la terre, car elle se remboursera avec des intérêts" dit un proverbe africain. Pourtant, les agriculteurs du continent sont nombreux à emprunter à leur terre. Les terres sont malades Au Malawi, l'un des pays les plus pauvres d'Afrique, la baisse des rendements agricoles depuis 30 ans est effrayante. Pas d'engrais sans irrigation ? En Afrique sub-saharienne, on n'utilise que 11 kg d'engrais par hectare, vingt fois moins qu'en Europe. Importer des engrais plutôt que des vivres Dans les zones d'Afrique où la traction animale s'est généralisée, les habitudes commencent à changer.

Nourrir son champ pour nourrir les siens « Les amis des Cahiers de Saint-Lambert Un récit, presqu’une parabole, qui nous est proposée par un ami des Cahiers, Jean-Yves Clavreul L’histoire se passe au Burkina Faso. Depuis des décennies le Programme National de Vulgarisation Agricole (PNVA) tente avec plus ou moins de bonheur de vulgariser la technique de compostage des végétaux pour améliorer la fertilité des sols. Chaque année, la vulgarisation de cette technique est au programme des vulgarisateurs. Malgré cet effort constant, peu d’agriculteurs adoptent la technique qui pourtant est d’une grande efficacité pour améliorer les rendements agricoles. Un jour dans le cadre d’un atelier de formation destinée à renouveler les méthodes d’approche des agents du PNVA, nous devons choisir un thème pour l’expérimentation et l’application de la méthode participative et le thème de la promotion du compost fut choisi par les vulgarisateurs. Alors comment trouver une porte d’entrée auprès des cultivateurs ‘ rebelles et sourds ‘aux conseils répétés des vulgarisateurs. 1. 1. 1. 1.

Burkina Faso : Yacouba Sawadogo, « l'homme qui a arrêté le désert » | Rue89 Planète Changwon, Mantoe Phakathi/InfoSud-IPS - Au début, les voisins de Yacouba Sawadogo l’ont pris pour un fou. Comment planter des arbres allait sauver la terre craquelée de Gourga, village au nord-ouest du Burkina Faso, de l’avancée inexorable du désert ? Mais 30 ans plus tard, c’est bien une forêt d’une quinzaine d’hectares qui sert de rempart au sable rampant du Sahel. Depuis, les habitants qui avaient fui sont revenus cultiver leurs champs. Outre le président américain Obama et les médias internationaux qui lui consacré moult reportages, l’expérience atypique de Sawadogo a fasciné jusqu’au réalisateur Mark Dodd, qui a produit le film « L’homme qui a arrêté le désert », projeté fin octobre lors de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD) à Changwon en Corée du Sud. Bande-annonce du film « L’homme qui a arrêté le désert » (en anglais) Plantes médicinale vitales Droit de propriété contesté

L’agroforesterie: Pour que les hommes et la nature vivent en paix Des articles précédents ont déjà défrichés ce sujet. Tout d’abord, nous avons aborder le fait que les civilisations du passé se sont souvent battis en opposition à la foret, dans une dialectique nature/culture, sauvage/civilisé, etc. Cette idéologie, aboutissant souvent au déclin civilisationnel, comme par exemple sur l’île de pâques, ou en Amérique centrale avec la civilisation Maya ou bien encore durant le moyen age en Europe nous montre le besoin de créer des modes de vies soutenables. Loin de promouvoir un modèle qui s’inspirerait de nos ancêtres d’avant l’invention de l’agriculture, il est toutefois possible de s’en inspirer et de tendre vers des pratiques agricoles en accord avec les principes qui sous-tendent toutes les formes de vies, comme l’agriculture naturelle par exemple. Le sahel et le Faidherbia Albida Les gousses de Faidherbia Albida servent de fourrage Parc agroforestier de Karité (1er plan) et de Faidherbia Albida – Mali Streuobst: l’agroforesterie à l’Allemande

Burkina Faso : Yacouba Sawadogo, « l'homme qui a arrêté le désert » | Rue89 Planète (De Changwon) Modeste paysan burkinabè, Yacouba Sawadogo a réussi là où les organisations internationales ont failli : stopper l’avancée du désert dans l’un des pays les plus arides du monde, et transformer ainsi la vie de milliers de Sahéliens. Au début, les voisins de Yacouba Sawadogo l’ont pris pour un fou. Comment planter des arbres allait sauver la terre craquelée de Gourga, village au nord-ouest du Burkina Faso, de l’avancée inexorable du désert ? Mais 30 ans plus tard, c’est bien une forêt d’une quinzaine d’hectares qui sert de rempart au sable rampant du Sahel. Depuis, les habitants qui avaient fui sont revenus cultiver leurs champs. Bande-annonce du film « L’homme qui a arrêté le désert » Plantes médicinale vitales Il faut dire qu’au début, Sawadogo cherchait simplement un moyen pour cultiver dans une région semi-aride où la terre était devenue si stérile que nombre de paysans avaient migré vers les villes. Droit de propriété contesté

3.2 Agriculture en sol aride Table des matières - Précédente - Suivante 3.2 Agriculture en sol aride L'aménagement des bassins versants dans les zones arides des pays en développement doit servir à l'agriculture et en particulier à la production vivrière sur des parcelles individuelles ou villageoises. Bien que la mise en valeur des eaux souterraines puisse être dans certaines zones un aspect important du développement de la petite agriculture, il est rare que l'eau souterraine soit une ressource renouvelable dans les terres arides. L'aridoculture est une stratégie de culture non irriguée dans des zones semi-arides qui reçoivent entre 300 et 500 mm de précipitation annuelle. • Jachère d'été: Cette technique a été mise au point dans l'ouest des États-Unis où la production annuelle de blé était très différente d'une année sur l'autre. L'ancienne méthode de labour intégral qui laisse la surface du sol exposée à l'érosion est aujourd'hui largement abandonnée. 3.3 Foresterie en zone aride

Introduction à l’agroforesterie L’agroforesterie est une pratique très ancienne. En effet, les premières formes d’agricultures sur abatis brulis, dont j’ai déjà parlé à maintes occasions précédemment, sont à ranger dans ces pratiques agroforestières. Plus récemment, avec notamment toute la recherche qui a été menée sur les équilibres des écosystèmes, nous réapprenons à comprendre ces systèmes et ce qui sous-tend leur efficacité. L’agroforesterie consiste à introduire l’arbre dans une pratique agricole. On trouve des pratiques très simples de l’agroforesterie avec très peu d’interaction, comme cette photo suivante où il est planté de la lavande au milieu d’arbres fruitiers. Arbres fruitiers et lavande – Photo INRA La photo suivante montre également un autre exemple avec de l’orge sous peupliers, qui prouve que l’agroforesterie peut très bien etre entendu comme une pratique industrielle et mécanisée. Orges sous peupliers – Programme SAFE La nature est butée: succession écologique et strates forestières Mais pour quoi faire?

Use of permaculture under salinity and drought conditions Permaculture Research Institute Jordan is an arid country with limited water resources. The available renewable fresh water resources dropped drastically to an annual per capita share of 155 m3 in recent years compared to 3400 m3/cap/year in 1946. It is considered also as one of the 10 poorest countries worldwide in water resources (Countries with less than 500 m3/capita/year are regarded as having “absolute scarcity”). In 2004, the total water use in Jordan was 866 million cubic meters (MCM) at the total population of about 5 million people. The demand on water use has been increased with increasing the socioeconomic development in the country. Groundwater is considered to be the major source of water in Jordan, and the only source of water in some areas of the country. 12 groundwater basins have been identified in Jordan and most basins are comprised of several groundwater aquifer systems. The long term safe yield of renewable groundwater resources has been estimated at 277 MCM/year. Permaculture: 2. 3. 4.

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