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Economie politique du geek - Une heure de peine...

Economie politique du geek - Une heure de peine...
un nouvel article pour souligner toutes les pratiques et tous les comportements sexistes qui pourrissent la culture geek. Travail impressionnant qui devrait, a minima, lancer une certaine réflexion. Comme précédemment, les réactions sont parfois... Bref. L'une d'elle, relativement courante, peut s'exprimer en des termes mesurés - : elle consiste à discuter de ce qu'est un geek, pour dire qu'au final, c'est pas moi, c'est les autres. Le problème est la transposition à la France ou, plus généralement, à tout univers social hors du système scolaire américain. Et lorsque l'on sort du système scolaire, les choses sont encore plus délicates : de quelle oppression souffrent exactement les amateurs de jeux vidéo ou les défenseurs du logiciel libre ? Mais surtout définir ainsi les geeks revient à passer à côté de l'essentiel. On peut y ajouter cet autre point : les geeks s'intéressent à des produits issus des industries culturelles. Mais voilà, les choses ne sont pas si simples.

Internet nous rend-il seul ? Non ! « Nous vivons dans un isolement qui aurait été inimaginable pour nos ancêtres, et pourtant nous n’avons jamais été plus accessibles » via les technologies de la communication et les médias sociaux, estime l’écrivain Stephen Marche pour The Atlantic. La montée de la solitude ? Selon lui, nos médias sociaux interfèrent avec nos amitiés réelles. Pour preuve, Stephen Marche (@StephenMarche) en appelle aux travaux du sociologue Erik Klinenberg (@ericklinenberg), auteur de Going Solo : la montée de l’extraordinaire et surprenant appel à vivre seul . Dans son ouvrage, Klinenberg explique que la vie solitaire se développe plus que jamais : 27 % des ménages américains sont composés d’une seule personne, alors qu’on ne comptait que 10 % de foyers composés d’une seule personne dans les années 50. 35 % des adultes de plus de 45 ans sont chroniquement solitaires, estime une étude de l’AARP (voir le détail .pdf), l’association américaine des personnes retraitées (soit 20 % de plus qu’il y a 10 ans).

Nouvelles technos : la tentation totalitaire Liberté ©bu7amd via Flick'r {*style:<b>L’opposition entre les deux réseaux ne correspond pas à tous les usages. Nombreux sont ceux qui utilisent les deux outils, de manière différente et pour des publics distincts. Toutefois, parmi les gros utilisateurs de Twitter, la préférence a des motifs évidents et d’autres plus cachés. </b>*} Certains usagers des réseaux sociaux refusent de choisir entre Facebook et et Twitter. « Pour moi il n’est pas question de préférence mais d’usages différents. Pourtant parmi les accros à Twitter, la préférence semble très nette. C’est l’avis de @lisadol pour qui, « Les rapports en 140 signes sont souvent plus profonds que des heures de blabla autour d’un café. Cela peut sembler paradoxal de prétendre se livrer davantage à des inconnus qu’à ses propres connaissances, mais c’est assez classique finalement. @Linoacity résume : « Le débat n’est pas faussé car les gens étant sous pseudo, ils disent vraiment ce qu’il pensent. Sécurité Facebook ©visitfinland via Flick'r

La construction de soi (2) : l'avatar La construction de l’avatar par lequel nous nous manifestons sur Internet n’empêche pas l’authenticité de son discours, ni la sincérité de ce qu’il révèle de nous. Je dirais que, analogue en cela aux vêtements ou au maquillage, il souligne, amplifie, marque un trait de nous que nous faisons apparaître ce faisant, et bien dans une fidélité à nous-mêmes. Sans doute ici, le terme de fidélité ne pourrait que compliquer, dans une dimension temporelle, la question de l’authenticité du moi. On pourrait la remplacer par l’idée d’une représentation de soi, qu’on choisit et qui n’est pas entièrement déterminée par les caractéristiques physiques de ce que nous sommes, comme est déterminée par elles une photographie. Il est donc possible de construire une représentation authentique de soi, et construction et authenticité ne sont pas antithétiques.

Place Publique - Média citoyen, relais d’engagements associatifs et outil de démocratie participative Yan de Kerorguen, le 7/01/2011 « Tiers lieux », « 5ème écran », « mediaspace », de nombreux concepts d’espaces, à mi-chemin du public et du privé, sont, depuis quelques années, en train de vitaliser la sociabilité urbaine. Internet est le fédérateur de cette mobilité d’intérêt général. Alors que l’espace public semble se banaliser dans la foule anonyme, raréfiant les moments de rencontre, des initiatives se développent pour produire des espaces d’un genre nouveau ici dans des gares, là dans des centres commerciaux, plus loin sur les terrasses de café. Certains de ces espaces profitent des avancées numériques et de la créativité urbaine proposées par des artistes, des architectes, des designers mais aussi des citoyens, pour recomposer des cités mobiles et durables. Dans ce paysage urbain de demain, un phénomène se généralise : ce que les Américains appellent « The third place ». Ces tiers lieux favorisent la rencontre et la connexion avec des inconnus.

AKA-AKI : LE CAUCHEMAR ABSOLU !!! Aaaarghh ! Et dire qu’on s’excite à cause de EDVIGE, du STIC ou de la Base-Elèves….Ca va encore plus vitte que prévu ! Je sens que la puce géolocalisatrice implantée sous la peau avec profil détaillé de l’individu et historique des 20 dernières années de connexions, réseaux sociaux, fréquentations et achats réalisés dans les magasins… n’est pas loin !!! [Yves Eudes - Le Monde - 06/04/2009] Un quartier animé de Berlin, par un soir printanier. Le système précise que, sur les dix-sept personnes présentes dans le quartier, trois se trouvent à quelques dizaines de mètres de Thomas. Thomas affirme qu’il a fait plusieurs rencontres grâce à Aka-Aki : "La première fois, je me suis fait draguer par un homosexuel qui ne l’avait pas indiqué sur son profil. Soudain, le smartphone de Thomas émet un jingle indiquant qu’un nouveau membre vient de pénétrer dans sa zone de proximité : "C’est un ami à qui j’avais donné rendez-vous plus tard, pour dîner.

DÉFENDRE SA VIE PRIVÉE, C’EST RINGUE, FAUT ÊTRE COOL La reprise de l’article de Yves Eudes sur le service AKA-AKI nous a valu un paquet de commentaires et courriers. Une bonne partie d’entre eux disent en substance : "Ne soyez pas paranos, ce service est cool, on s’en fout d’être pistés, ça craint rien…". Profitant d’une rare occasion où la majorité des membres du réseau L&I était rassemblée autour d’un excellent cassoulet, nous avons pondu la réponse suivante : Dernier commentaire en date, déposé ce matin par "BigBrother" : Réponse : Oui, on peut aborder la question comme ça, en se disant "Ne soyons pas paranos", ou bien (comme le disaient nos mamans) "Si on a rien à se reprocher…". Le seul problème – et c’est là la clé de tout le débat sur la protection de la vie privée – c’est que on a toujours quelque chose à se reprocher et que ce quelque chose peut être utilisé contre vous, quand vous vous y attendez le moins, de manière parfois disproportionnée et sans que vous ayez la moindre occasion de vous justifier. Amicalement Like this:

Ma vie à poil sur le net Voici un excellent documentaire de Canal Plus, intitulé Ma vie à poil sur le net, qui explique comment les réseaux sociaux peuvent être un danger, réalisé par Yves Eudes. Alors tous immatriculés, fichés, traqués ? Jusqu’où peut-on garder le contrôle ? Peut-on tout effacer ? Un très très bon doc avec le point de vue de tous les personnes, des personnes subissant un préjudice au Président de la CNIL jusqu’aux entreprises américaines…. La version intégrale : Version découpée 1/4

Étude du petit monde Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le « phénomène du petit monde » (appelé aussi effet du petit monde également connu sous le vocable « paradoxe de Milgram » car ses résultats semblent contraires à l'intuition) est l'hypothèse que chacun puisse être relié à n'importe quel autre individu par une courte chaîne de relations sociales. Ce concept reprend, après l'expérience du petit monde, conduite en 1967 par le psycho-sociologue Stanley Milgram, le concept de « six degrés de séparation ». Celui-ci suggère que deux personnes, choisies au hasard parmi les citoyens américains, sont reliées en moyenne par une chaîne de six relations. Par contre, après plus de trente ans, le statut de cette idée comme description de réseaux sociaux hétérogènes reste une question ouverte. Des études sont encore menées actuellement sur le « petit monde », avec notamment le modèle mathématiques de réseau « petit monde ». Expériences menées par Milgram[modifier | modifier le code] En 1998, Duncan J.

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