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Comment renverser les modifications génétiques provoquées par la douleur chronique ?

Comment renverser les modifications génétiques provoquées par la douleur chronique ?
L’expérience de douleur chronique domine la vie des personnes qui en souffrent et les modifie en profondeur. Aujourd’hui, un groupe de chercheurs spécialisé dans la douleur et des généticiens ont découvert que ce sentiment n’est pas loin d’une vérité scientifique. Être affligé d’une douleur chronique modifie la façon dont votre cerveau fonctionne sur le plan physique. Les bonnes nouvelles sont que vous pouvez également le changer de nouveau. Le chercheur Maral Tajerian et son collègue Sebastian Alvarado ont voulu savoir si la douleur chronique changeait la façon dont le cerveau fonctionne sur le plan génétique. Le travail de Tajerian et Alvarado s’est centré sur des souris ayant subi une lésion nerveuse entrainant une douleur chronique. Ils ont constaté des modifications chimiques de l’ADN dans le cortex préfrontal, une baisse de 12 % de l’activité de l’ADN, ce qui est assez important. Alvarado et Tajerian se sont demandé : “C’est un mécanisme réversible”, a affirmé Alvarado. Related:  cerveau

Notre cerveau est neurosocial! Voici le trosième article sur les richesses incommensurables de notre cerveau! L’article s’inspire du livre Votre cerveau n’a pas fini de vous étonner, une œuvre présentée par Patrice Van Eersel, rédacteur en chef du magazine Clés. M. Van Eersel interviewe dans son livre cinq chercheurs. Un cerveau seul, même sain, ne fonctionne pas. Les spécialistes du cerveau nous disent aujourd’hui que le cerveau est «neurosocial». Les neurones miroirs La découverte des neurones miroirs a été faite par le neurophysiologue Pr Giacomo Rizzolatti. Une découverte tout à fait par hasard. Rizzolatti va consulter ce que dit l’IRM (image résonance magnétique). Conclusion : bien que le singe était immobile, il envoyait de l’énergie à son cerveau COMME SI C’ÉTAIT LUI-MÊME qui levait la main droite pour se saisir du sandwich. Une autre situation où les zones cérébrales se mettent à résonner au signal d’identification (notamment dans le système limbique) : Ce serait pour cette raison que les humains peuvent parler.

Genetic Markers May Predict Increased Risk of Alzheimer’s Several proteins are linked to an increased risk of Alzheimer’s disease, and scientists now believe they have found the pathways responsible for producing these compounds. For decades, Alzheimer’s researchers have known that changes in amyloid and tau proteins in the brain and spinal fluid signal the beginning stages of the neurodegenerative disorder. As amyloid levels build up in the brain, forming sticky plaques that can destroy nerve cells, levels of tau, a protein formed from the debris of dying or dead neurons, also increase, eventually hampering critical cognitive functions such as memory and executive functions. But what triggers these changes? In a study published in the journal Neuron, researchers focusing on tau say they have successfully traced some of these changes to a group of receptors that appear on the surface of cells; one group increased the risk for the disease by boosting tau production while the other seemed to protect against tau formation.

Neurosciences Peu de gens sont plus qualifiés que Matthieu Ricard pour parler de la collaboration entre science et bouddhisme. Formé à la biologie moléculaire et moine bouddhiste depuis plus de trente-cinq ans, il a énormément contribué au dialogue de plus en plus fécond entre scientifiques et pratiquants bouddhistes et il est fréquemment le sujet d’expériences scientifiques sur la méditation. Il explique ici certaines des découvertes qu’ont permises ces expériences et leurs implications pour l’avenir. En 2000, une rencontre exceptionnelle eut lieu à Dharamsala, en Inde. Quelques-uns des meilleurs spécialistes des émotions, psychologues, chercheurs en neurosciences et philosophes passèrent une semaine entière à discuter avec le Dalaï-Lama dans l’intimité de sa résidence située sur les contreforts de l’Himalaya. Lors de cette rencontre, un matin, le Dalaï-Lama déclara : « Toutes ces discussions sont fort intéressantes, mais que pouvons-nous vraiment apporter à la société ? Un bienfait global

Le stress modifie directement nos gènes De précédentes études ont montré que les chocs psychologiques et les évènements très stressants étaient associés à des changements dans l'activité de certains gènes à long terme. Une équipe de chercheurs Suisses et Allemands a voulu voir si ces changements existent aussi à court terme. 76 participants ont dû se soumettre à deux évènements stressants : une interview professionnelle ou un problème de mathématiques à résoudre en public. Des prises de sang ont été effectuées avant le test, 10 minutes après et encore 1h30 plus tard. Les chercheurs ont ainsi mesuré l'activité de deux gènes : le récepteur de l'oxytocine (OXTR) et le facteur neurotrophe cérébral (BDNF). Après les deux expériences les résultats montrent que le BDNF n'est pas modifié par le stress. A lire également : tous nos articles sur le stress. Référence Unternaehrer E, Luers P, Mill J, Dempster E, Meyer AH, Staehli S, Lieb R, Hellhammer DH, Meinlschmidt G.

Brain is not fully mature until 30s and 40s (PhysOrg.com) -- New research from the UK shows the brain continues to develop after childhood and puberty, and is not fully developed until people are well into their 30s and 40s. The findings contradict current theories that the brain matures much earlier. Professor Sarah-Jayne Blakemore, a neuroscientist with the Institute of Cognitive Neuroscience at University College London, said until around a decade ago many scientists had "pretty much assumed that the human brain stopped developing in early childhood," but recent research has found that many regions of the brain continue to develop for a long time afterwards. The prefrontal cortex is the region at the front of the brain just behind the forehead, and is an area of the brain that undergoes the longest period of development. Prof. In earlier research Professor Blakemore studied the brains of teenagers in detail, as reported in PhysOrg. Explore further: Study: Our brains compensate for aging

- TIMIDES: UN CERVEAU HYPERACTIF! - - TROMMENSCHLAGER FRANCK -PSYCHANALYSTE ET THERAPEUTE FAMILIAL SECTEUR LUXEUIL-LES-BAINS, LURE ET REMIREMONT Samedi 2 octobre 2010 6 02 /10 /Oct /2010 11:59 Le cerveau des timides est le siège d'une activité intense qui le rend très sensible aux visages des autres. Ils se cachent dans les soirées, bafouillent lors des présentations, rougissent à la moindre occasion... Les timides n'ont pas toujours la vie facile, et ils le doivent peut-être à leur cerveau. Elliott Beaton et ses collègues ont fait passer des tests de timidité à une centaine d'étudiants et ont retenu les 12 les plus timides ainsi que les 12 les moins timides pour une expérience. E. Est-ce héréditaire ? Source: Pour la science.

Brain Structure Mirrors the Universe ONE IS ONLY micrometers wide. The other is billions of light-years across. One shows neurons in a mouse brain. Mark Miller, a doctoral student at Brandeis University, is researching how particular types of neurons in the brain are connected to one another. An international group of astrophysicists used a computer simulation last year to recreate how the universe grew and evolved. What struck me about this is not the similarity between neuron and universe, though it’s striking — rather it’s the continuity of parallels one finds whenever one looks into the structures of nature. From Hermetics to the Tao of Physics — A Universe of Parallels “As above, so below,” goes the Hermetic belief — “That which is Below corresponds to that which is Above, and that which is Above, corresponds to that which is Below, to accomplish the miracles of the One Thing”. While derided by some scientists as superficial and misleading, Capra had his allies among the luminaries of physics. —David Constantine

La migraine peut altérer le cerveau de façon permanente La migraine, qui affecte 10 à 15 % de la population, peut entraîner des modifications durables et permanentes des structures cérébrales, comme des lésions, selon une analyse de près de 20 études parue mercredi 28 août dans la revue américaine Neurology. "Traditionnellement la migraine est considérée comme un trouble bénin sans effet durable sur le cerveau, relève le docteur Messoud Ashina, de l'université de Copenhague, principal auteur de cette recherche. Notre méta-analyse conduit à penser que la migraine pourrait en fait altérer de façon permanente les structures du cerveau de multiples façons." Lire : Des chercheurs découvrent un trio de gènes associés à la migraine Les chercheurs ont constaté que la migraine accroît le risque de lésion cérébrale, d'anomalie de la matière blanche et d'altération du volume du cerveau comparativement à des personnes ne souffrant pas de céphalée. Lire : La migraine est sans danger pour le cerveau

Neurones miroirs (I) Une découverte monumentale mais ignorée En 1996, Giacomo Rizzolatti, neurologue de l’Université de Parme, fit la surprenante découverte des neurones miroirs. Une découverte qui, bien que très peu connue du grand public, pourrait être à l’origine d’une révolution scientifique majeure dont on ne pressent que quelques contours. 1. Découvertes des neurones miroirs. Evoquer les neurones miroirs en un seul billet risque de laisser de côté nombre d’implications scientifiques mais aussi philosophiques. Ce sujet mérite à lui seul un ouvrage, ce que fit Rizzolatti dont le livre co-écrit avec Corrado Sinigaglia, philosophe des science, a été traduit en français en 2008 chez Odile Jacob. Rappel des faits. « Les neurones miroirs constituent une classe particulière de neurones initialement identifiés dans le cortex précentral du macaque. Chez l’homme, on a observé la présence des neurones miroirs dans le cerveau encore immature du jeune enfant. 2. Il existe une sorte de mécanique, voire de dialectique des miroirs.

Biologie Le loup revient progressivement aujourd’hui, mais avec lui l’hostilité des éleveurs de bétail et des chasseurs, qui avait causé entre autres sa quasi-disparition. Après y avoir été pratiquement éradiqué au 20e siècle, le loup réintègre peu à peu l’Europe de l’Ouest. La façon dont se déroule cette reconquête montre que les écosystèmes européens sont en train de recouvrer des qualités perdues –même si, parallèlement, les résistances à la protection de l’environnement perdurent. En Europe de l’Ouest, et plus particulièrement en France, le monde rural était prépondérant jusque dans les années 1930 et l’imbrication entre espaces naturels et milieu humain était bien plus grande qu’aujourd’hui. Au milieu du 19e siècle, le loup avait ainsi disparu de la plus grande partie de l’Europe de l’Ouest. La disparition du loup n’est pas très récente. D’ailleurs, dès cette époque, ce n’est pas un hasard si la Grande-Bretagne et l’Irlande sont réputées pour la qualité de leur laine.

La saison de naissance influe-t-elle sur le cerveau ? › Cerveau La saison de notre naissance a-t-elle une influence sur la structure de notre cerveau ? C'est en tout cas l'hypothèse d'un neuropsychiatre américain. Crédits : Tylicki La saison de notre naissance a-t-elle une influence sur la structure de notre cerveau ? Cette hypothèse pour le moins surprenante est avancée par un neuropsychiatre américain, dans l’édition de mars de la revue NeuroImage. Chez les hommes, le gyrus temporal supérieur gauche (le gyrus temporal est une région du cerveau située derrière l'os temporal, soit l’os situé derrière les tempes) serait en moyenne un peu plus développé chez les individus nés en automne et au début de l'hiver, que chez ceux nés au printemps ou au début de l'été. Tel est le résultat plutôt troublant d’une étude publiée dans l’édition du mois de mars de la revue Neuroimage, sous le titre « Prediction of individual season of birth using MRI ». Un tel résultat doit-il être pris au sérieux ?

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