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Laboratoire Sols et Environnement - accueil

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Les effets des métaux lourds sur l'environnement et la santé 3. Les métaux lourds et les plantes a) Présentation générale La teneur d'un sol en métaux lourds est une donnée relativement accessoire si ce n'est pour déterminer le danger global (concentration maximale mobilisable). Les plantes, comme les invertébrés, réagissent de façon différente selon les variétés. Les éléments traces sont absorbés par les racines, et y demeurent le plus souvent. Les études de ces phénomènes sont encore peu avancées et semblent pourtant prometteuses. - d'une part, les plantes sont d'excellents bioindicateurs soit pour observer la nature des polluants, soit pour analyser l'origine des polluants (les lichens, par exemple, n'ont pas d'accès au sol : les contaminations de lichen ne peuvent donc venir que de pollutions atmosphériques), soit pour suivre l'évolution d'une contamination (avec le passage des traces dans les racines aux traces dans les parties aériennes). - d'autre part, les plantes peuvent avoir un rôle stabilisant, voire curatif.

Phytoremédiation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Exemple de phytoremédiation, ici sur une ancienne plate-forme gazière de Rønnede (Danemark) via plusieurs espèces de saules (Salix). La phytoremédiation est la dépollution des sols, l'épuration des eaux usées ou l'assainissement de l'air intérieur, utilisant des plantes vasculaires, des algues (phycoremédiation) ou des champignons (mycoremédiation), et par extension des écosystèmes qui supportent ces végétaux. Ainsi on élimine ou contrôle des contaminations. La dégradation de composés nocifs est accélérée par l'activité microbienne[1]. Qu'est-ce que la phytoremédiation ? L’étymologie provient du grec « phyton » = plante, et du latin « remedium » = rétablissement de l'équilibre, remédiation. Principe de phytoremédiation[modifier | modifier le code] Grands principes de la phytoremédiation. Effet rhizosphérique[modifier | modifier le code] Principe de décontamination[modifier | modifier le code]

Mieux connaître les sols avec les plantes bio indicatrices. Qu’est ce qu’une plante bio indicatrice ? C’est une plante sauvage qui pousse spontanément à un endroit car il possède toutes les caractéristiques pour que les graines présentes puissent germer. Des zones tassées laissent souvent apparaîtrent plus de rumex, surtout le Rumex violon, le milieu primaire de ce rumex est un sol asphixié et sans porosité. Gérard Ducerf, pionnier en la matière présente dans ces livres une méthode complète. La première étape consiste à identifier les adventices présentes sur la parcelle, cela demande un minimum d’expérience pour pouvoir identifier l’espèce ainsi que la variété. Cette nouvelle méthode d’approche des sols par les plantes est très intéressante.

ZICO Comme les plantes nous renseignent sur la nature de l’écosystème et du substrat sur lequel elles poussent, l’évolution du couvert végétal est un bon témoin des changements (dégradation, amélioration) de ce milieu. La connaissance des besoins vitaux de chaque espèce de plante permet d’évaluer l’évolution de l’habitat. Ainsi, un milieu où commenceront à pousser des joncs (Juncus sp) et des épilobes (Epilobium sp) traduira un engorgement en eau des sols. De même, la pousse de fétuque à feuilles de roseau (Festuca arundinacea) témoigne de la forte teneur en argile et en humus d’un sol, sa grande fertilité et sa forte capacité de rétention de l’eau. Éperlan arc-en-ciel © Guy Trencia, MRNF Il est possible également d’évaluer la qualité d’un cours d’eau en étudiant la diversité et l’abondance des communautés ichtyologiques (poissons) et benthiques (invertébrés vivant au fond des cours d’eau). Les bio-indicateurs à plumes Grands hérons © Québec couleur nature 2006, Jean-Charles Paradis Sources :

Des plantes pour dépolluer le sol Un petit village du Gard tente de dépolluer ses sols à l’aide de deux plantes absorbantes. Une solution écologique en laquelle les habitants ont fondé beaucoup d’espoirs. On a récemment parlé d’une commune sarthoise qui troquait ses éboueurs contre des poules, pour se débarrasser de façon écologique des ordures. Dans la même lignée, des tests pour dépolluer le sol naturellement sont en cours dans un petit village du Gard. Sur l’ancien site minier de zinc et de plomb, ont été plantées deux fleurs absorbant les polluants du sol pour les stocker dans leurs feuilles. Jusqu’en 1991, l’extraction de minéraux était la principale activité de Saint-Laurent-le-Minier. La reconversion des villageois est devenue de plus en plus dure. Un espoir pour le village Depuis deux ans, Saint-Laurent-le-Minier expérimente les vertus de deux plantes absorbantes de polluants de sol sur une surface de 250 m². Par Mathilde Bourge

Pour dépolluer, faisons pousser les plantes Les hommes polluent, les plantes limitent les dégâts. Comment ? Grâce à leurs capacités à stocker voire à éliminer les produits toxiques qui les environnent. Cette aptitude naturelle des plantes est exploitée pour la dépollution des sols : la phytoremédiation est devenue une technique de décontamination de zones polluées et est étudiée et exploitée à travers le monde. Des scientifiques de l’université de Rennes 1 [1] ont ainsi découvert comment faire pousser des plantes dans des milieux ou elles n’auraient pu résister en temps normal. « Bien entendu les plantes ont leurs limites et ne peuvent supporter des accumulations de polluants trop importantes qu’on pourrait retrouver au cœur de certains sites industriels. La phytoremédiation semble avoir de nombreux avantages. (Crédit photo : Photo-libre.fr)

Notre intervention | Terra Logic La PhytoDépollution est une décision Logique : c’est une solution Ecologique et Economique. Aujourd’hui la dépollution est le problème de notre époque : la prise de conscience écologique générale et la législation nous obligent à agir. Vous êtes une commune, une entreprise ou un particulier, et vous êtes confronté à une pollution ou à une menace de pollution : Nous intervenons en France et dans le monde entier. Panicum virgatum Métaux lourds (fer, plomb, mercure, chrome, cuivre, cadmium…)Éléments non métalliques (arsenic, sélénium, bore…)Hydrocarbures pétroliersHydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP)Benzène, toluène, éthylbenzène, xylènePesticidesPolychlorobiphényles (PCB)Etc (plusieurs dizaines de polluants peuvent etre traités) Son origine peut être agricole, industrielle, accidentelle, historique. Affichez votre engagement écologique et votre adhésion à l’innovation ! Nos prestations de dépollution écologique sont sur mesure, progressives et proportionnées. Agrostis capillaris

L'agriculture, à l'origine des deux tiers de la pollution de l'eau potable en France LE MONDE | • Mis à jour le | Par Gilles Van Kote C'est l'histoire d'un verre d'eau pas tout à fait plein. Tout dépend de quel point de vue l'on considère les résultats de l'enquête de l'UFC (Union fédérale des consommateurs)-Que Choisir sur la qualité de l'eau potable en France, présentée mardi 20 mars. Faut-il se réjouir du fait que "97,5% des Français ont accès tout au long de l'année à une eau de bonne qualité" ? Ou s'inquiéter pour les autres, ces 1 760 000 personnes qui reçoivent une eau non conforme ? Premier constat, plutôt rassurant. L'étude confirme que l'agriculture est bien aujourd'hui la principale responsable de la pollution des eaux : 69% des cas relevés lui sont attribuables, 27% revenant à des défauts de traitement de l'eau et 4% à la radioactivité naturelle. A eux seuls, les pesticides – et en particulier l'atrazine (désormais interdit mais qui persiste longtemps dans l'environnement) – sont responsables de 60% des cas de pollution d'origine agricole.

Les timides débutsde la dépollution des solspar les plantes Plus de 400 plantes peuvent éliminer les polluants organiques ou les métaux lourds dans les sols. Couramment pratiquée aux États-Unis, la phytoremédiation fait ses premiers pas en France. On en connaît environ quatre cents. «L'idée est apparue il y a une vingtaine d'années», précise Thibault Sterckeman, chercheur à l'Institut national de recherche agronomique (Inra) de Nancy, spécialisé dans la phytoremédiation. Dépollution à 100% non garantie Il y a celles qui, à défaut de faire disparaître les polluants, les fixent et évitent leur propagation. «Prenez un site saturé de gasoil. Mais, attention, précisent les spécialistes. Est-ce pour ces raisons que les Français se montrent encore si timides sur ces méthodes ? Le temps est sans conteste l'inconvénient majeur de la méthode.

Phytoremédiation, les désillusions Les plantes capables d'accumuler les polluants suscitent un grand espoir pour la réhabilitation des sols contaminés. Pourtant, toutes les étapes du processus ne sont pas encore maîtrisées. La communauté scientifique s'était peut-être emballée un peu trop rapidement sur la phytoremédiation, cette technique de dépollution des sols par les plantes. « Depuis le début des années 80, époque où le concept s'est développé », comme le rappelle Jean-Louis Morel de l'Ecole nationale supérieure d'agronomie et des industries alimentaires (INRA, Nancy), de nombreuses espèces hyper-accumulatrices ont pourtant été découvertes. Pour autant, ces plantes ne sont pas la solution miracle tant attendue en matière de dépollution. « Il faut d'abord les domestiquer, maîtriser leurs conditions de développement », explique Jean-Louis Morel. Pour contourner ces obstacles, des chercheurs ont choisi le génie génétique.

Dépollution des sols Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Des sites plus pollués ou suspectés de l'être sont répertoriés dans tous les pays de l'UE, en vue de les dépolluer ou d'éviter de les utiliser pour certaines activités. Ce graphique présente pour l'Europe le nombre de sols dépollués, pollués, probablement pollués ou abritant une activité polluante, et leur statut (état 2006). En effet, la présence de polluants dans le sol pose des problèmes de toxicité dès lors que ces polluants peuvent migrer (sous l'effet de l'écoulement des eaux, de la manipulation de la terre, de plantations, de l'acidification du milieu...) ; une fois dans la chaîne alimentaire ils entrent en contact avec l'homme via son alimentation. Plusieurs grandes méthodes existent pour extraire tout ou partie des polluants d'un sol, ou pour les y détruire (quand il s'agit de polluants dégradables). Enjeux de la dépollution[modifier | modifier le code] Ils sont nombreux, et de court, moyen ou long terme.

Propluvia : le site internet qui fait le point sur la sécheresse en France Quelles sont les origines de la sècheresse ? En France, les ressources en eau sont-elles suffisantes ? Comment sont décidées les mesures de restriction. ? Sècheresse et changement climatique : comment anticiper ? 20 mars 2013 Depuis juin 2011, les préfets enregistrent leurs arrêtés sécheresse dans un nouvel outil baptisé PROPLUVIA. Pour accéder à un niveau d’information plus précis rendez-vous sur PROPLUVIA. Pour en savoir plus sur la sécheresse Bulletin national de situation hydrologique Le bulletin national de situation hydrologique est constitué d’un ensemble de cartes et de leurs commentaires qui présentent l’évolution mensuelle des ressources en eau. Consulter le site Eau France Bulletin de situation des nappes d’eau souterraine Le BRGM publie régulièrement sa note d’information sur le niveau des nappes d’eau souterraine en France (10 éditions par an). Situation des nappes d’eau souterraine

Dépolluer les sols grâce aux plantes : des résultats prometteurs Certaines graminées devraient permettre de dépolluer le sol des sites très dégradés, en absorbant et en fixant les polluants. Les chercheurs de l'Ineris, en dévoilant des résultats très encourageants, confirment ainsi l'intérêt des techniques de phytoremédiation. Des plantes assainissantes pour les sols pollués Après les plantes dépolluantes pour l'air de nos intérieurs, et celles utilisées en remplacement des stations d"épuration pour l'assainissement des eaux usées, voici les plantes qui dépolluent les sols. Les chercheurs de l'Ineris (Institut National de l'Environnement et des Risques) étudient l'efficacité de certaines plantes pour dépolluer des sols très dégradés. Deux graminées très communes en Europe du Nord, la fétuque et la canche, se sont avérées capables de fixer certains polluants contenus dans le sol (cadmium, plomb, arsenic, zinc...), en les absorbant au niveau de leurs racines. De nombreuses applications En savoir plus sur le site de l'Ineris Crédit photo : www.ineris.fr

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