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Histoire des femmes. Les femmes et la Révolution de 1789 : un espoir pour les femmes. Luttes et revendications, Militantes et revendications des femmes en 1789. Histoire des femmes et République, Florence Brissieux, Aurore Rubio

Histoire des femmes. Les femmes et la Révolution de 1789 : un espoir pour les femmes. Luttes et revendications, Militantes et revendications des femmes en 1789. Histoire des femmes et République, Florence Brissieux, Aurore Rubio
Les femmes attendent beaucoup de la Révolution et expriment leurs revendications par le biais de pétitions, adresses et cahiers de doléances. Leurs revendications portent sur des problèmes auxquelles elles sont traditionnellement confrontées : absence d'instruction, mortalité en couches, droit d'exercer un métier, protection des travaux féminins (couturière, brodeuse…) Les revendications touchant aux droits politiques sont rares car rares sont celles qui ont conscience de leur importance. Les femmes de Provence protestent en 1789 contre la composition des Etats Généraux dont elles sont exclues. Les députés répondent alors à ces revendications : ne sont-ils pas, eux, les députés de tous et donc des femmes ? Par le biais d'un cahier de doléance, une madame B.B. du pays de Caux rétorque " Etant démontré avec raison qu'un noble ne peut représenter un roturier, […] les femmes ne pourraient donc être représentées que par des femmes "

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Les étapes de la conquête du droit de vote  - Le droit de vote, depuis quand et comment Voter : toutes les autres questions <p class="video_texte"> L'utilisation de javascript est obligatoire sur cette page pour voir l'animation.</p> 1791 : suffrage censitaire et indirect En 1791, la France est gouvernée par une monarchie constitutionnelle mise en place par la Constitution des 3-14 septembre 1791.

Portraits de l'Empereur Napoléon Dès le couronnement, comme il l’avait fait avec ses portraits le représentant en Premier consul lors de la commande de 1803 pour la Belgique (à laquelle Ingres avait déjà participé pour la ville de Liège), Napoléon voulut diffuser son image d’empereur. En 1805, il se tourna vers les artistes les plus en vue, mais les résultats furent inégaux, d’autant qu’il ne posait jamais et que les peintres devaient avoir recours aux gravures ou à d’autres tableaux qu’ils devaient de plus adapter au nouveau profil de l’Empereur, assez distinct de celui du Premier consul. En outre, chaque artiste avait son style et sa conception propres, et les ambiguïtés du nouveau régime furent très vite sensibles entre les différentes perceptions. Le tableau d'Ingres Le tableau de Gérard Comme dans le précédent tableau, Napoléon porte pour le sacre le grand costume d’empereur, dessiné par Isabey et Percier.

jourvote "Nous devions aller voter ensemble au bourg de Saint-Pierre, éloigné d'une lieue de notre village. Le matin de l'élection, tous les électeurs, c'est-à-dire toute la population mâle au-dessus de vingt ans, se réunirent devant l'église. Tous ces hommes se mirent à la file deux par deux, suivant l'ordre alphabétique. Je voulus marcher au rang que m'assignait mon nom, car je savais que dans les pays et dans les temps démocratiques, il faut se faire mettre à la tête du peuple et ne pas s'y mettre soi-même. Au bout de la longue file venaient sur des chevaux de bât ou dans des charrettes, des infirmes ou des malades qui avaient voulu nous suivre ; nous ne laissions derrière nous que les enfants et les femmes ; nous étions en tout cent soixante-dix.

L'avènement de la souveraineté nationale Contexte historique Le 17 juin 1789, six semaines après l’ouverture des états généraux, le tiers état, rejoint par une partie du clergé, se proclame Assemblée nationale. Présidée par Bailly, la nouvelle instance s’engage par le Serment du jeu de paume à ne pas se séparer avant d’avoir rédigé la Constitution du royaume. Le 23 juin, Louis XVI commande aux divers ordres de continuer à siéger séparément, mais le tiers état refuse de quitter la salle des Menus Plaisirs. Lorsque le marquis de Dreux-Brézé, maître des cérémonies déclare : « Vous avez entendu messieurs, l’ordre du roi », Bailly lui répond : « Il me semble que la nation assemblée ne peut recevoir d’ordres. » Mirabeau, député du tiers état, lance alors sa célèbre apostrophe : « Allez dire à votre maître que nous sommes ici par la volonté du peuple et n’en sortirons que par la force des baïonnettes. » Le 27 juin, le roi cède en demandant au clergé et à la noblesse de rejoindre le tiers état. Analyse de l'image

Écoutez le Paris du XVIIIe siècle Paris comme vous ne l’avez jamais entendu ! C’est l’expérience que propose la musicologue Mylène Pardoen, du laboratoire Passages XX-XXI, à travers le projet Bretez. Un nom qui n’a pas été choisi par hasard : la première reconstitution historique sonore conçue par ce collectif associant historiens, sociologues et spécialistes de la 3D1, a en effet pour décor le Paris du XVIIIe siècle cartographié par le célèbre plan Turgot-Bretez de 1739 – Turgot, prévost des marchands de Paris, en étant le commanditaire, et Bretez, l’ingénieur chargé du relevé des rues et immeubles de la capitale.

Comprendre et enseigner la Révolution, Belin, 2015 Collection : Guides de l'enseignementEditeur : Belin "Comprendre et enseigner la Révolution française" Que reste-t-il aujourd'hui de la Révolution française ? Toutes les révolutions affirment s'inspirer des principes universels de « 89 », et la période révolutionnaire française semble s'imposer d'une part comme source d'inspiration et moment historique fondateur, et d'autre part comme grille de lecture et modèle d'interprétation traversant les siècles et donnant sens au présent.

Disney : Empire, Marchandise, Idéologie (Partie 3/5: Les « utopies » de Disney) Cet article va se focaliser sur les « espaces d’utopie » créés par Disney, et comment ces espaces posent certaines questions politiques. En effet, le fait même d’acheter un terrain et créer des espaces qui vont accueillir des centaines, des milliers, voire des dizaines de milliers de personnes n’est pas anodin, et relève déjà d’une puissance économique inouïe, les coûts étant bien entendu colossaux. La question qui me vient personnellement immédiatement à l’esprit est : Pourquoi ? Pourquoi créer une ville ? Pourquoi créer des parcs d’attraction ? La Révolution française Loin de croire qu’il serait nécessaire de « tout » balayer pour bâtir à neuf, Rousseau au contraire ne cesse de montrer que la vie des corps politiques et des institutions repose sur les mœurs, sur la « loi, gravée dans le cœur des citoyens ». Quand un penseur est persuadé comme il l’est, que les relations sont indissolubles entre politique et éducation, il ne saurait prêcher révolution et guerre civile. Il y a plus : aucune philosophie politique n’est programmatique.

Au long des âges, des emblèmes pour la France N’en déplaise à quelques esprits chagrins ou irréductiblement sceptiques, il est loisible de considérer que l’efflorescence des drapeaux tricolores un peu partout après le drame du 13 novembre dernier est d’importance sur la longue durée, tout comme l’est aussi cette Marseillaise qui a jailli spontanément à l’Assemblée Nationale ou au Congrès de Versailles, et aussi parmi la foule place de la République et dans bien d’autres lieux. Je parle de la longue durée et c’est bien sous sa lumière qu’il convient de replacer, pour en prendre mieux la mesure, le phénomène collectif dont il s’agit. Donc nous allons parler ce matin des emblèmes que la France et la République se sont choisies pour elles-mêmes au long des âges, du mystère de leurs origines, de leur prégnance dans les esprits et dans les cœurs, des turbulences qu’ont connues leurs usages, de leur efficacité pour unir, comme de leur force symbolique, en sens inverse, pour entretenir des déchirements parmi la nation. Bibliographie :

Au XVIIIe siècle Vers une nouvelle cuisine Dans les grandes cuisines règne une querelle sans merci, qui divise toujours avec autant d'âpreté les Anciens et les Modernes. Pour ces derniers, seules comptent la simplicité et la pureté "naturelles". Paris dort-il ? La longue histoire des nuits parisiennes - Histoire Le Bal de l'Opéra, Eugène Giraud (1866) J’avais prévu, au début de novembre, de consacrer une émission, pour les fêtes de Noël, à l’histoire des nuits parisiennes de l’Ancien Régime jusqu’à nos jours, à partir du beau livre illustré qu’Antoine de Baecque, professeur à l’École normale supérieure, vient de publier sur ce thème. Je ne pouvais pas prévoir que le drame du Bataclan et les crimes qui y ont été accomplis à l’aveugle, en même temps que des dans des cafés ou restaurants du voisinage, allaient donner à ce sujet une actualité sinistre.

La construction des classes dangereuses Car le « problème de l’insécurité » est bel et bien un mythe, même si – comme tout mythe – il mobilise des éléments de vérité, en particulier des faits divers dramatiques : ce qui est est mensonger est la manière dont ces faits divers sont présentés, mis en scène, coupés de leur contexte et réinterprétés. C’est ce que s’efforcent de montrer les sept remarques qui suivent. 1. Le mythe des chiffres qui « parlent d’eux mêmes » [2]. La prise de la Bastille, le 14 juillet 1789 Contexte historique La menace d’un complot aristocratique suite à la réunion des états généraux, la nouvelle du renvoi du ministre Necker, le 11 juillet, dénoncé par Camille Desmoulins comme le « tocsin d’une Saint-Barthélemy des patriotes », suscitent une vive émotion dans le peuple parisien, alors que se profile le spectre de la disette et que le roi a massé des troupes autour de Paris. Une milice bourgeoise est constituée en même temps qu’est proclamée une « municipalité insurrectionnelle ». La colère monte et finit par déclencher l’insurrection. La foule qui se pressait devant la Bastille ne cherchait pas à attaquer cette prison d’Etat presque vide, qui n’en demeurait pas moins un symbole de l’arbitraire royal : c’était une forteresse imprenable. Elle exigeait du gouverneur, Bernard Jordan de Launay, des armes et le retrait des canons pointés sur le faubourg Saint-Antoine.

6 décembre 1905 : l'adoption de la loi de séparation des Eglises et de l'Etat vue par la presse Séparation de l’Eglise et de l’Etat :… Et M. Bienvenu-Martin continue toujours avec beaucoup de Briand son opération chirurgicale (Charles Léandre) Une partie des journaux adopte une position de neutralité.

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