
« Null CTRL », l’enquête inquiétante sur la sécurité informatique en Norvège Trois couples s'enlacent à la sortie d'une boîte de nuit. La scène peut être capturée par n'importe qui en ligne, utilisant l'outil de contrôle de la caméra de surveillance disponible sur Internet. En Norvège, plus de 2 000 caméras sont accessibles ainsi, parfois filmant la chambre d'un enfant, parfois surveillant une salle discrète. C'est la découverte qu'ont faite Espen Sandli et Linn Kongsli Hillestad, journalistes à Dagbladet, dans leur enquête « Null CTRL » publiée en octobre 2013 et qui a reçu l'European Press Prize en 2013. Leur enquête a commencé avec la découverte de Shodan, un moteur de recherche des objets connectés à Internet. Grâce à cette méthode, ils ont trouvé de nombreux systèmes connectés et ouverts : des caméras leur permettant de surveiller les allées et venues dans une boîte de nuit ; des thermostats les rendant capables de régler le chauffage dans tout un immeuble ou encore des bases de données permettant l'accès à de nombreuses informations personnelles.
Google+ : bienvenue dans la Matrice La lecture de la semaine est un post du blog techno publié sur le site du Guardian, par Charles Arthur (@charlesarthur), journaliste. Son titre : "Google+ n'est pas un réseau social, c'est Matrix". "Presque tout le monde (moi inclus, dit Charles Arthur) a mal compris ce qu'était Google+. A cause de ressemblances superficielles avec des réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter - on peut devenir "ami" avec des gens comme Facebook, on peut "suivre" des gens qui ne vous suivent pas, comme dans Twitter -, on a pensé que Google+ était un réseau social, et on l'a jugé sur ses bases, en concluant qu'il ne fonctionnait pas vraiment : un faible engagement et peu d'impact sur le monde extérieur. Si Google+ était un réseau social, force serait de constater qu'avec ses 500 millions de membres - soit près de la moitié de Facebook ce qui est colossal - ce serait un échec : on entend rarement parler de ce qui se passe sur Google+, et on reçoit peu de lien nous invitant à aller y voir.
MP3, ebooks... on a vérifié, ils ne vous appartiennent pas | Rue89 Culture Rue89 a mis son nez dans les conditions d’utilisation des grandes plateformes de vente de culture numérisée. Prêter un ebook ou un album à un ami ? N’y pensez pas. Un livre en papier ou un CD en plastique, c’est pratique. Quand vous achetez des livres et de la musique numérique (mais également des films, des jeux vidéo ou des séries), que ce soit sur Google Play, Amazon ou l’iTunes Store d’Apple (et sur bien d’autres sites), vous avez simplement le droit de lire le livre ou de regarder votre vidéo. Nous avons épluché les conditions générales de vente et d’utilisation (le texte qui définit les conditions auxquelles vous pouvez utiliser une plateforme ou un service) des grandes plateformes de vente de biens culturels numériques (l’iTunes Store d’Apple, Google Play, Amazon, la Fnac...) pour en dénicher les dispositions surprenantes. Les contenus ne vous appartiennent pas La boutique d’achat de MP3 d’Amazon fait de même : Un livre que vous avez acheté peut être supprimé Google, par exemple :
Le logiciel espion Blackshades au coeur d'une grande enquête internationale LE MONDE | • Mis à jour le | Par Yves Eudes et Soren Seelow Les enquêteurs le décrivent comme un « couteau suisse » de la cybercriminalité. Un logiciel espion pour pirate amateur, facile d'utilisation et accessible à tous. Blackshades est un « remote access tool », un outil qui permet de contrôler à distance un ordinateur à l'insu de son propriétaire, d'activer sa webcam ou encore de récupérer des mots de passe ou des données bancaires. Ces quatre dernières années, ce « malware » a été acheté sur Internet par des milliers d'utilisateurs et aurait infecté des centaines de milliers de PC. Une vaste enquête internationale initiée par le FBI et étendue à une dizaine de pays s'est conclue lundi 19 mai par la fermeture de deux noms de domaine proposant ce produit à la vente. Lire notre récit : Chez les rançonneurs du Web Les profils des acquéreurs de ce logiciel espion sont divers. Chez une poignée d'acquéreurs, des captures d'écran de femmes nues ont été saisies.
Facebook est-il un mirage économique ou une mine d'or à venir Le réseau en ligne Facebook a annoncé mercredi 30 janvier, dans un communiqué publié après la clôture de Wall Street, un effondrement de son bénéfice net en 2012 à 53 millions de dollars contre 1 milliard un an plus tôt. Depuis, deux visions s'affrontent quant à l'avenir du premier réseau social mondial. Dans une tribune publiée sur le site internet Quartz, le reporter spécialisé Christopher Mims explique pourquoi, selon lui, Facebook ne pourra plus jamais faire de profits importants. Voici, selon Mims, le chiffre le plus significatif du rapport annuel de l'entreprise américaine : la recette moyenne que le réseau social fait sur chacun de ses utilisateurs. Source : Facebook annual report (Cliquer pour agrandir l'image) On remarque que ce chiffre n'a presque pas augmenté l'année dernière (de 5,02 à 5,32$). Une mine d'or Le pessimisme de Christopher Mims n'est pas partagé par tous les analystes.
Comment Google saura tout ce que vous faites dans votre maison Google disposera-t-il bientôt d'un véritable œil de Sauron capable de tout voir dans nos maisons ? Le géant de l'internet se positionne pour devenir un acteur incontournable des futures maisons connectées. Après avoir racheté les thermostats Nest pour 3,2 milliards de dollars, il vient d'acquérir la société Dropcam pour 555 millions de dollars. Celle-ci propose de petites caméras reliées à internet afin de surveiller son intérieur depuis son smartphone ou sa tablette. Depuis l'écran tactile, il est possible de zoomer, de pivoter et bien sûr d'enregistrer la vidéo, directement dans le cloud avec possibilité de la partager sur les réseaux sociaux. Mais surtout ces caméras de vidéosurveillance sont capables de détecter si elles filment un objet ou un humain. Dropcam permettra à Nest d'élargir son offre alors que ses thermostats et détecteurs de fumée connectés sont déjà présents chez plus d'un million de personnes (essentiellement des Américains et des Canadiens).
25 astuces pour la recherche sur Google Google est le moteur de recherche le plus utilisé dans le monde. Et de loin ! Selon StatCounter, il représenterait pas moins de 90% de l’ensemble des requêtes, devant Bing et Yahoo. Si le moteur se suffit à lui-même pour la plupart des cas, de nombreuses options sont disponibles pour affiner les recherches. Affiner la recherche Google De nombreuses astuces permettent d’optimiser la recherche sur Google. Les symboles pris en compte par Google Le moteur de recherche permet d’utiliser de nombreux opérateurs pour affiner une recherche. Les guillemets permettent de rechercher l’ensemble d’une expression.Ajouter une tiret devant un mot permet de l’exclure de la recherche.Ajouter un tilde (~) devant un mot permet d’inclure les synonymes de celui-ci.Utiliser une étoile (*) à la place des mots inconnus permet de les trouver : très utile lorsqu’on est à la recherche d’une expression oubliée. Ce que Google ne prend pas en compte Rechercher sur un seul site
Le jour où j'ai plongé dans le deep web >> Le deep web, machine à buzz, le récit de notre deuxième plongée en mai 2014. Le deep web, qu’est-ce que c’est ? (Ceux qui connaissent la réponse, vous pouvez sauter trois paragraphes). De l’absence de référencement naît des avantages et des inconvénients. Cet internet fascine. Premier bain Tout le monde est là ? Je télécharge rapidement un VPN et un anti-virus, et le navigateur Tor, aka "la bête", qui me permet d’accéder au réseau du même nom et rend, plus ou moins, anonymes mes déplacements dans le deep web, en simulant que vous êtes dans un autre pays. J’y reste une quizaine de minutes, clique sur deux-trois liens qui me permettraient d’acheter un passeport américain ou de louer les services d’un hacker. J’ai formaté mon disque dur au bout de 24h Le lendemain, c’est le drame. Un autre ami m’explique qu’il y a *un peu* moins de risque en passant par Tor et en utilisant un système d’exploitation sur une clef USB, histoire d’épargner au maximum le disque dur de la machine.
Vivre sans Google : un an après // métro [zen] dodo // Anthony Nelzin J’ai fermé mon compte Google il y a an. Ai-je vraiment repris le contrôle de ma vie numérique ? Me suis-je facilité la vie ou l’ai-je au contraire compliquée ? Pourquoi vivre sans Google Menacé par Facebook, Google ne promeut plus la sérendipité mais renforce l’effet bulle. Il s’agit d’ailleurs moins de vivre sans Google que de vivre sans compte Google. Mais puisqu’ils sont appelés à devenir des satellites de Google+, autant en profiter pour regarder ce qu’il se fait ailleurs. Ce que j’ai remplacé Gmail Je suis mon propre fournisseur de mails, contacts et calendriers. Google Reader Je n’ai jamais beaucoup utilisé Reader, l’abandonner totalement n’a donc pas été un problème. Google Analytics La décision de fermer mon compte Google n’est pas étrangère à ma volonté de ne plus utiliser de système de pistage des lecteurs. Google Maps Je n’ai jamais été un grand utilisateur de Google Maps : si j’ai besoin de consulter une carte dans mon navigateur, j’utilise plutôt Bing Maps. Mon choix
Le deep web, bientôt dernier espace de liberté sur internet ? Les étudiants de l'Institut européen de journalisme (IEJ Paris) ont réalisé une série d'articles autour de la loi sur le renseignement, dans le cadre de leur formation, en partenariat avec "l'Obs". C'est le cas de celui-ci. Ici du cannabis en vente ligne. Là de faux passeports. Bien loin des sentiers battus de l'internet, cette partie immergée de l’iceberg n’est pas indexée par les moteurs de recherche tels que Google ou Yahoo. La population qui fréquente ces terres est extrêmement variée. Or cette plateforme pourrait devenir prochainement le centre des pires cauchemars des autorités. Le deep web pourrait ainsi devenir l'eldorado des criminels en tout genre, qui souhaitent s’organiser secrètement, mais aussi d'internautes lambdas soucieux de préserver leur vie privée. Surveillance impossible Dans cet espace, la surveillance est quasi-impossible. Ce sont des adresses qui sont impossibles à retrouver, à moins d’en connaître l’existence. Eldorado pour les terroristes ? Damien Bancal abonde :
Twitter enflamme les débats sur le mariage pour tous Le député UMP Philippe Gosselin a demandé le 4 février au président de l’Assemblée nationale “une réflexion de fond” sur l’utilisation des réseaux sociaux, estimant que les tweets survenus depuis le début du débat sur le mariage homosexuel “polluent le travail parlementaire”. Après qu’Hervé Mariton (UMP) a pris la parole pour lire un tweet nocturne d’Olivier Faure (PS) l’accusant d’homophobie, Philippe Gosselin a demandé de réunir les groupes parlementaires “pour que réellement nous réfléchissions collectivement à la façon dont nous devons parfois utiliser les réseaux sociaux”. Les longues heures de débat à l’Assemblée nourrissent en effet de nombreux tweets depuis plusieurs jours. Groupe de travail Lui-même avait protesté contre un tweet de Jérôme Guedj (PS) qui accusait les députés UMP de “souiller” le débat.