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La bibliothèque rurale, un lieu de vie nécessaire

La bibliothèque rurale, un lieu de vie nécessaire
La France compte un très grand nombre de bibliothèques publiques de petites dimensions, qui ne sont pas « normatives » au regard des critères fixés pour bénéficier du concours particulier de la dotation générale de décentralisation, à savoir 0,07 m² par habitant pour les communes de moins de 25 000 habitants 1. À ce « réseau » de bibliothèques s’ajoutent des réseaux parallèles, tel celui des Bibliothèques pour tous 2, réseau issu des mouvements de l’éducation populaire. De ce fait, la France ne compte pas quelque 4 000 bibliothèques publiques, comme les statistiques officielles l’affirment, mais plus de 10 000. L’offre de lecture publique est donc bien plus étoffée que ne le laisse apparaître la statistique publique, et le territoire, surtout dans le monde rural, est couvert de petits établissements offrant certes une gamme de services plus limitée, mais que le public – si recherché – fréquente. Les bibliothèques dans le monde rural La bibliothèque, le seul lieu de vie de la commune ?

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RFID en bibliothèque : mise en place de la RFID en bibliothèque Nombreuses sont les bibliothèques qui abandonnent le dispositif de code barres au profit de ce nouvel outil attractif qu'est le système RFID. Qu'est-ce que la RFID en bibliothèque ? Le système RFID consiste à identifier des objets à distance par le moyen d'ondes radio, dans le cas présent ce principe est appliqué dans les bibliothèques et offre de nombreux avantages. Ainsi, l'application du système d'identification par radio-fréquence dans les bibliothèques consiste à mettre en application le système RFID sur les livres et autres supports de prêts afin de faciliter la gestion des prêts et retours des documents. RFID en bibliothèque : le système

Les petites bibliothèques modèles Postulats Postulat n° 1 : poser la question de la « petite bibliothèque », c’est aussi poser la question de la grande. C’est d’abord s’interroger sur les limites (en excluant sciemment du champ, du moins provisoirement, les problématiques liées à l’internet comme « bibliothèque virtuelle infinie »), les deux bornes extrêmes de la notion de bibliothèque : y a-t-il un seuil au-dessous duquel on ne peut pas encore parler de bibliothèque, mais aussi un seuil au-delà duquel on ne pourrait plus parler de bibliothèque ? Et, dans l’espace compris entre ces bornes, n’a-t-on affaire qu’à de multiples déclinaisons d’un même modèle, la petite bibliothèque n’étant qu’un microcosme de la grande ? Autrement dit, y aurait-il un modèle de bibliothèque ?

Les facteurs de réussite des bibliothèques et médiathèques publiques Il est bien rare que le Bulletin des bibliothèques de France rende compte d’un rapport circonstanciel, proposé par une bibliothèque ou un groupe de bibliothèques, sur des études de terrain menées auprès des publics. Mais le rapport Les facteurs de réussite des bibliothèques et médiathèques publiques proposé par le conseil général du Val-d’Oise fera, ici, pièce à cette rareté 1. Car le travail présenté de manière claire mais détaillée vaut tout autant par sa méthode que par ses témoignages, par ses données chiffrées ou qualitatives que par ses conclusions.

L'aménagement d'une petite bibliothèque rurale Le projet d’une bibliothèque en milieu rural ou, si l’on préfère, d’une « petite » bibliothèque relève, peut-être plus encore que pour une bibliothèque en milieu urbain, d’un choix politique fort qui va conditionner l’existence, puis le fonctionnement de la bibliothèque. Il est vrai, à cet égard, que la situation est sensiblement différente aujourd'hui qu’elle pouvait l’être il y a une bonne dizaine d’années. Néanmoins, malgré des évolutions certaines, de nombreux départements français sont encore dans une situation qui relève plus de l’improvisation que du professionnalisme en matière d’aménagement de bibliothèque. Cependant, on constate, à la lecture des bulletins des bibliothèques départementales, un effort très net pour passer de la situation de « placard », parfois appelé dépôt-mairie, à une situation plus envieuse d’un local que l’on peut considérer, à juste titre, comme une bibliothèque. Des aménageurs du territoire Un lieu d’animation

Bulletin des bibliothèques de France Postulats Postulat n° 1 : poser la question de la « petite bibliothèque », c’est aussi poser la question de la grande. C’est d’abord s’interroger sur les limites (en excluant sciemment du champ, du moins provisoirement, les problématiques liées à l’internet comme « bibliothèque virtuelle infinie »), les deux bornes extrêmes de la notion de bibliothèque : y a-t-il un seuil au-dessous duquel on ne peut pas encore parler de bibliothèque, mais aussi un seuil au-delà duquel on ne pourrait plus parler de bibliothèque ? Et, dans l’espace compris entre ces bornes, n’a-t-on affaire qu’à de multiples déclinaisons d’un même modèle, la petite bibliothèque n’étant qu’un microcosme de la grande ?

Réseau des bibliothèques publiques de Montréal - Le libre-service Le libre-service aux Bibliothèques de Montréal Les Bibliothèques de Montréal procéderont, en 2014 et 2015, au réaménagement des aires d’accueil et de service des bibliothèques existantes, ainsi qu’à l’introduction d’appareils de libre-service. Bien que la nature des réaménagements et des équipements déployés variera selon les bibliothèques, toutes offriront, à terme, des appareils de prêt libre-service qui permettront aux usagers d’enregistrer leurs emprunts de façon simple, rapide et confidentielle. L’offre documentaire dans les bibliothèques rurales à l’âge de l’infobésité. Un retour sur le cycle de formations intitulé CULTURE NUMERIQUES : sensibilsation et expérimentations et Une contribution à la question d’une politique documentaire concertée La question est simple : les bibliothèques rurales du futur seront-elles des comptoirs en terre étrangère (la campagne) pourvoyeuse d’infobésité générées par nos métropoles ou bien peuvent-elles prétendre agir comme des cribles qualitatifs auprès des habitants qu’elles ont pour mission de servir ? On trouve tout de suite la notion de l’offre documentaire comme pièce maîtresse du dispositif qui empruntera l’une ou l’autre des voies possibles. Soit la voie de l’infobésité : on étend aux documents numériques les pratiques et les modalités de l’offre documentaire telle qu’elle existe depuis le développement des politiques culturelles locales.

Bibliothèques et université populaire en milieu rural, interview de Renaud Aioütz Il m’a semblé intéressant de poser quelques questions à Renaud Aïoutz, directeur d’un réseau de bibliothèques en milieu rural. N’y voyez pas du copinage (quoique, je l’admire beaucoup!) mais plutôt une manière de montrer une des facettes de notre métier en donnant la parole à ceux qui le font. L’occasion de rappeler que l’engagement pour la diffusion des savoirs n’est pas proportionnel à la taille des bibliothèques qui le mettent en œuvre. Merci à Renaud pour ses réponses !

Le manuel de la lecture publique rurale en France Préliminaires Il y a une quinzaine d’années, l’un de nos éminents collègues bédépistes, lui-même ancien président de l’ADBDP 1, me confia un petit opuscule de 1955, Le manuel de la lecture publique rurale en France 2, qui – à ma connaissance – n’a pas eu depuis son pareil éditorial. En recherchant sur les étagères de ma réserve personnelle pour vérifier cette information, je ne pouvais que déplorer pareil manque depuis les années glorieuses du développement naissant des bibliothèques centrales de prêt. Cependant, dans une veine assez proche, on trouvera l’opuscule édité par la direction du Livre et de la Lecture en 1988, Objectif lecture, qui « se propose de faire le point sur les bibliothèques de notre pays, et détaille les nouvelles modalités de financement instituées par les lois de décentralisation en faveur des bibliothèques 3 ». Question sémantique : le titre de ce Manuel de la lecture publique rurale en France 5

Livre, lecture, numérique et bibliothèques La France compte de nombreuses bibliothèques publiques de petite dimension, qui ne sont pas normatives au regard des critères fixés par le concours particulier de la DGD (à savoir 0.07 m² par habitants pour les communes de moins de 25 000 habitants). A cela s’ajoute des réseaux parallèles tel celui des bibliothèques pour tous. Logo de l'association nationale Culture et bibliothèques pour Tous Aussi, la France ne compte-t’elle pas quelques 4000 bibliothèques publiques, mais plus de 10 000. L’offre de lecture publique est donc bien plus étoffée que ne le laisse apparaître la statistique publique. Et le territoire, surtout dans le monde rural, est couvert de petits établissements offrant certes une gamme de services plus limitée, mais que le public – si recherché – fréquente.

La bibliothèque de l'université Paris 8 récompensée pour son accueil Forte de plus de 500 000 entrées par an, la bibliothèque universitaire de Paris 8 a été récompensée dans le cadre du Référentiel Marianne oeuvrant pour la reconnaissance de la qualité des services rendus au public. Cinq points fondamentaux sont mis en avant pour la délivrance du label Marianne : les conditions d'accès aux services compatibles et adaptés aux besoins des utilisateurs ;"un accueil attentif et courtois" ;l'apport de réponses compréhensibles aux utilisateurs en respectant un délai ;une réponse systématique aux réclamations ;être à l'écoute dans l'optique de progresser. Centré sur deux points essentiels que sont la qualité d'accueil et les services rendus aux usagers, ce label est délivré pour trois ans et contrôlé au bout de 18 mois. Élargissement de la politique de prêt Depuis le 1er janvier 2015, cette bibliothèque n'est plus seulement universitaire.

Biens communs, neutralité du réseau et économie de l’attention (webinaire) Il y a deux semaines, j’ai été invité par Jean-Michel Salaün à participer à un webinaire, organisé entre la France et le Québec, dans le cadre du master Architecture de l’information de l’ENS Lyon. Le sujet qu’il m’avait été demandé de traiter était particulièrement intéressant. Il s’agissait d’explorer les relations entre les notions de Biens communs, de neutralité du réseau et d’économie de l’attention. J’avais produit pour l’occasion un Storify, qui m’a servi de canevas pour l’intervention et à partir duquel les étudiants du Master ont pu préparer des questions.

Objectif ATQCPB: Bibliothèque et quartier La proximité de l'équipement culturel et de lecture publique me paraît être un pilier dans une politique de la ville, et plus précisément une politique de re-valorisation ou de re-qualification urbaine. Ceci étant dit, le modèle de la bibliothèque de quartier ne peut tout à fait être le même que celui d'un équipement du centre ville. De même d'ailleurs qu'une bibliothèque en milieu rural ne sera pas identique dans son organisation et ses services à celle d'un centre ville. Il ne s'agit pas ici de stigmatiser des populations, il s'agit ici de prendre en compte la réalité des spécificités et des tensions qui existent dans certains quartiers. Je partirai d'abord de l'idée que la bibliothèque ne devrait pas être un équipement isolé, mais faire partir d'un tout ; au sein d'une mairie annexe, d'une maison de quartier, d'un centre culturel, etc...

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