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La Bataille de Verdun / Verdun et la Grande Guerre / Terre d'Histoire - Mairie de Verdun

La Bataille de Verdun / Verdun et la Grande Guerre / Terre d'Histoire - Mairie de Verdun
Côté français, la surprise a été « presque » totale et le choc effroyable. Mais la débandade attendue par l’ennemi n’a pas eu lieu. Les survivants des deux divisions françaises ne battent pas en retraite, ni ne se rendent. A dix contre cent, fusils Lebel contre Mauser et lance-flammes, la défense française s’organise. L’infanterie allemande procède par vagues d’assaut, espacées d’une centaine de mètres. Toutefois, les difficultés du terrain les obligent souvent à progresser par colonnes, désorganisant leur montée en ligne. Les deux tiers de l’armée française combattent à Verdun. La ruée sur Verdun Les premiers jours de la bataille sont terribles. Les jours suivants, les combats se poursuivent avec la même intensité. « Courage, on les aura ! Finalement, à la fin du mois de février, la progression allemande a été meurtrière mais reste limitée. Désormais les contre-attaques françaises succèdent aux attaques allemandes. Les Allemands persistent

Première Guerre mondiale Batailles Front italien Front du Moyen-Orient Front africain Front océanien et asiatique La Première Guerre mondiale[a], aussi appelée la Grande Guerre, est un conflit militaire impliquant dans un premier temps les puissances européennes et s'étendant ensuite à plusieurs continents, qui s'est déroulé de 1914 à 1918[1],[b]. Le 28 juin 1914, à Sarajevo, un jeune nationaliste serbe originaire de Bosnie, Gavrilo Princip, assassine le couple héritier du trône austro-hongrois, le prince François-Ferdinand d'Autriche et son épouse la duchesse de Hohenberg. Considérée comme un des événements marquants du XXe siècle, cette guerre met essentiellement aux prises deux grandes alliances : la Triple-Entente (ou « Alliés ») et l'alliance formée par les Empires centraux. Les Empires centraux sont l'Allemagne et l'Autriche-Hongrie, et les colonies qu'elles contrôlent. Parfois qualifiée de guerre totale, elle atteint une échelle et une intensité inconnues jusqu'alors. Déclenchement Systèmes d'alliances Front Est

L'Ossuaire de Douaumont | Souvenez vous de Verdun… Bataille de Verdun (1916) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. C'est la plus longue et l'une des batailles les plus dévastatrices de la Première Guerre mondiale et de l'histoire de la guerre. Verdun apparaît comme le lieu d’une des batailles les plus inhumaines auxquelles l’homme se soit livré : l'artillerie y cause 80 % des pertes, le rôle des hommes y consiste surtout à survivre – et mourir – dans les pires conditions sur un terrain transformé en enfer, tout cela pour un résultat militaire nul. Alors que, côté allemand, ce sont pour l'essentiel les mêmes corps d'armée qui livreront toute la bataille, l'armée française fera passer à Verdun, par rotation, 70 % de ses Poilus, ce qui contribua à l'importance symbolique de cette bataille et à la renommée du général Pétain qui en commanda la première partie. Verdun sera, comme la Somme, une terrible leçon que certains théoriciens militaires allemands sauront comprendre. Carte du front Situation le 21 février 1916 Carte de Verdun et de ses environs

Le parcours du combattant de la guerre 1914-1918 bataille de Verdun février-décembre 1916 Bataille qui opposa les armées françaises défendant le camp retranché de Verdun aux armées allemandes assaillantes (tués et blessés : 362 000 Français, 336 000 Allemands). Après avoir joué sous le commandement (IIIe armée) de Sarrail le rôle de pivot de la manœuvre du général Joffre lors de la bataille de la Marne en 1914, la région fortifiée de Verdun, affaiblie par les conséquences d'un décret d'août 1915 sur les places fortes, est choisie par l'état-major allemand pour vaincre l'armée française par épuisement de ses forces. Commandés par le Kronprinz, les Allemands, après une intense préparation d'artillerie, attaquent le 21 février la rive droite de la Meuse, bousculent les défenses françaises (bois des Caures) et prennent le fort de Douaumont (25 février). Pétain, chargé par Joffre de la défense de Verdun, organise la résistance et l'arrivée des renforts par la Voie sacrée (la route Bar-le-Duc – Verdun).

Campagne de 1916. Conférences de Chantilly Il n'y avait pas eu, depuis les grandes invasions barbares, un autre moment où bataille eût fait rage à la fois sur tant de pays mais tout se tenait dans cette lutte en apparence dispersée, et il eût fallu considérer l'Europe tout entière comme un seul champ de bataille. Les Empires centraux, servis par les lignes intérieures, et leurs alliés, les Bulgares et les Turcs, recevaient leurs directions de l'empereur allemand. En Occident, quelques hommes clairvoyants réclamèrent en vain l'unité de commandement. Tout au moins fallait-il la réaliser au plus tôt, selon la formule d'Aristide Briand, « l'unité d'action sur l'unité de front ». Joffre, qui n'avait été jusqu'alors que commandant en chef des armées du Nord et du Nord-Est, fut nommé par Gallieni commandant en chef de toutes les armées françaises (2 décembre 1915). L'Allemagne assiégée. « Nous faisons le siège de la France, la forteresse France. » La bataille de Verdun Offensive allemande contre Verdun. Pétain.

Pages 14-18 « Qui n’a pas fait Verdun n’a pas fait la guerre »..., disent les survivants De toutes les batailles de la Grande Guerre, celle de Verdun reste, dans notre mémoire nationale, la plus importante : c’est d’ailleurs la seule qui figure au programme d’histoire des collégiens. Comment expliquer ce statut exceptionnel ? Une première explication est l’extraordinaire violence des combats jusqu’à l’été. C’est ce que signifiaient, au moment même, les soldats et officiers quand ils disaient : « Qui n’a pas fait Verdun n’a pas fa it la guerre. » De fait, les documents témoignent d’une lutte d’une rare intensité : on se bat dans des trous d’obus, plus ou moins reliés entre eux pour former des tranchées, sous le bombardement constant d’obus souvent de gros calibre. Cette explication n’est pourtant pas suffisante. D’autres raisons interviennent. Mais la vraie raison est l’importance de l’enjeu. Repères 21 février 1916. Attaques et contre-attaques.

Bilan de la bataille de Verdun - 1916 Le bilan de la bataille de Verdun La bataille de 1916 a fait plus de 700.000 victimes : 306.000 tués et disparus (dont 163.000 Français et 143.000 Allemands), environ 406.000 blessés (dont 216.000 Français et 190.000 Allemands). Parmi les chiffres les plus divers et les plus excessifs cités à propos des pertes de Verdun, c'est ce qui, en ordre de grandeur, paraît le plus proche de la réalité... Cette bataille (destinée à "saigner à blanc l'armée française") a finalement coûté des pertes quasiment identiques dans les deux armées adverses. Bilan des pertes humaines 30 millions d'obus allemands et 23 millions d'obus français de tous calibres sont tombés sur quelques dizaines de kilomètres carrés. Sur le champ de bataille, autour de Verdun, neuf villages furent détruits: Beaumont, Bezonvaux, Cumières, Douaumont, Fleury, Haumont, Louvemont, Ornes, Vaux ; les habitants, 3000 au total, ayant fui avant le mois de février 1916. La chapelle du village de Fleury

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