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La Bataille de Verdun / Verdun et la Grande Guerre / Terre d'Histoire - Mairie de Verdun

La Bataille de Verdun / Verdun et la Grande Guerre / Terre d'Histoire - Mairie de Verdun
Côté français, la surprise a été « presque » totale et le choc effroyable. Mais la débandade attendue par l’ennemi n’a pas eu lieu. Les survivants des deux divisions françaises ne battent pas en retraite, ni ne se rendent. A dix contre cent, fusils Lebel contre Mauser et lance-flammes, la défense française s’organise. L’infanterie allemande procède par vagues d’assaut, espacées d’une centaine de mètres. Toutefois, les difficultés du terrain les obligent souvent à progresser par colonnes, désorganisant leur montée en ligne. Les deux tiers de l’armée française combattent à Verdun. La ruée sur Verdun Les premiers jours de la bataille sont terribles. Les jours suivants, les combats se poursuivent avec la même intensité. « Courage, on les aura ! Finalement, à la fin du mois de février, la progression allemande a été meurtrière mais reste limitée. Désormais les contre-attaques françaises succèdent aux attaques allemandes. Les Allemands persistent

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bataille de Verdun février-décembre 1916 Bataille qui opposa les armées françaises défendant le camp retranché de Verdun aux armées allemandes assaillantes (tués et blessés : 362 000 Français, 336 000 Allemands). Après avoir joué sous le commandement (IIIe armée) de Sarrail le rôle de pivot de la manœuvre du général Joffre lors de la bataille de la Marne en 1914, la région fortifiée de Verdun, affaiblie par les conséquences d'un décret d'août 1915 sur les places fortes, est choisie par l'état-major allemand pour vaincre l'armée française par épuisement de ses forces. Commandés par le Kronprinz, les Allemands, après une intense préparation d'artillerie, attaquent le 21 février la rive droite de la Meuse, bousculent les défenses françaises (bois des Caures) et prennent le fort de Douaumont (25 février). Pétain, chargé par Joffre de la défense de Verdun, organise la résistance et l'arrivée des renforts par la Voie sacrée (la route Bar-le-Duc – Verdun).

Fiches pédagogiques de l'ONAC La tranchée symbolise la guerre dite de « position » et l’un des lieux d’affrontement durant ces quatre années de guerre. Description générale Les tranchées forment un système avec plusieurs lignes grossièrement parallèles et des boyaux étroits pour les communications.

La bataille de Verdun (1916) Depuis la bataille de la Marne, la guerre de mouvement s'est transformée en guerre de positions : les combattants s'enterrent dans des tranchées, luttent dans d'horribles conditions, repliés dans la boue au milieu des rats, entourés de cadavres qu'il n'est pas toujours possible d'évacuer, et surtout, survivent dans la peur... C'est sur le saillant de Verdun que le général Erich von Falkenhayn entend, comme il l'écrira plus tard, « saignera blanc l'armée française » par le feu de milliers de canons, c'est-à-dire l'épuiser aussi bien moralement que physiquement avant d'en venir totalement à bout. Il est soutenu dans cet objectif par le Kronprinz, fils aîné de Guillaume II, lui aussi bien décidé à anéantir l'armée française et qui qualifie Verdun de « cœur de la France » symbolique. Pourquoi Verdun ?

Documents d'époque, Cartes-photos, Cartes photos écrites, Cartes-postales, Cartes postales écrites, Dans les tranchées, Photos aériennes, Photos autres Il y a quelques temps j'ai récupéré quelques cartes illustrées écrites par un soldat et des membres de sa famille, souvenirs émouvants quand on sait qu'il a été, peu de temps après, tué au combat. (1) Originaire de l'Yonne, il était né et habitait Ancy-le-Franc. Comme tous ses compagnons du front, il profitait d'un moment de repos ou de calme pour écrire quelques mots à sa famille. Principalement pour les rassurer, taisant les dangers auquels il avait à faire face, mais parfois aussi pour leur demander de petits services. C'est le cas de la première de ses cartes. Elle date du 2 février 1915, elle est adressée à son épouse.

Les EPARGES fevrier avril 1915 Les Eparges Février – avril 1915 Général Mordacq 1915 c'est, sur le front français, la stabilisation, la guerre d'usure, la guerre de tranchées. LA CRÊTE EST ENFIN PRISE D'ASSAUT Avril 1915 Témoignages autour de l'attaque des Éparges La guerre de 14-18+docs Contrairement à ce qui est généralement admis, l’émancipation féminine en France ne commence pas pendant la Première Guerre mondiale. Certes, les images de femmes participant à l’effort de guerre, en travaillant à des métiers alors exclusivement réservés aux hommes ou en soignant les soldats, ont induit ce constat ; de plus, au lendemain de la Première guerre mondiale, la population française a un nouveau visage, plus féminin, avec 1 103 femmes pour 1 000 hommes en 1921, et les nouvelles responsabilités de chef de famille des veuves de guerre ou l’abandon du corset et la mode à la garçonne de l’après-guerre ont renforcé cette idée de libéralisation de la condition féminine. Mais c’est oublier le taux d’activité féminin avant la Grande Guerre, qui représente déjà, en 1906, 37 % de la population active.

Dossier : la bataille de Verdun (février-décembre 1916) De toutes les batailles de la Première Guerre mondiale, celle de Verdun est sans conteste celle qui a le plus durablement marqué les mémoires françaises. Enjeu stratégique autant que symbolique, elle reste marquée par l'ampleur des moyens déployés, des pertes subies et des souffrances endurées. Entre des manœuvres manifestement destinées à « percer » les lignes ennemies et le désir affiché de « saigner à blanc » l'armée française, l'objectif du chef d'état-major allemand Falkenhayn lors de l'offensive sur Verdun demeure aujourd'hui encore l'objet de discussions entre les historiens. Toujours est-il qu'en janvier-février 1916, face aux trois divisions françaises chargées de tenir ce secteur relativement calme, il rassemble dix divisions, quelques 850 canons, dont 590 lourds, alimentés par deux millions et demi d'obus. Le 21 février 1916, l'attaque est déclenchée par un intense bombardement. Au Bois des Caures, près de 80 000 obus pilonnent un rectangle de 500 mètres sur 1000 (A.

Médiathèque de l'architecture et du patrimoine : autochromes de la guerre 1914-1918 Autochromes de la guerre 1914-1918 1. La technique employée 2. Les photographes Verdun . Les Eparges. Meuse La Voie Sacrée, empierrement de la route de Bar-le-Duc à Verdun (Collection : Christine Moitry Sentex) (Agrandir la photo) Bezonvaux, Meuse, 1916- ravin de la fontaine.(Collection Patrice Lamy) Verdun juillet 1916 transport d un canon 155 (Collection Gilbert-Bracquemont)

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