background preloader

Gaz de schiste, la grande escroquerie, par Nafeez Mosaddeq Ahmed

Gaz de schiste, la grande escroquerie, par Nafeez Mosaddeq Ahmed
A en croire les titres de la presse américaine prédisant un essor économique dû à la « révolution » des gaz et pétrole de schiste, le pays baignera bientôt dans l’or noir. Le rapport « Perspectives énergétiques mondiales 2012 » de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) annonce en effet qu’à l’horizon 2017 les Etats-Unis raviront à l’Arabie saoudite la place de premier producteur mondial de pétrole et accéderont à une « quasi autosuffisance » en matière énergétique. Selon l’AIE, la hausse programmée de la production d’hydrocarbures, qui passerait de quatre-vingt-quatre millions de barils par jour en 2011 à quatre-vingt-dix-sept en 2035, proviendrait « entièrement des gaz naturels liquides et des ressources non conventionnelles » (essentiellement le gaz et l’huile de schiste), tandis que la production conventionnelle amorcerait son déclin à partir de… 2013. Une chute aussi brutale rend évidemment illusoire tout objectif de rentabilité. De la panacée à la panique

"Le modèle économique des gaz de schiste n'est pas viable" Les réparations en fin d'activité, les dommages sur la santé et l'environnement, et la pollution des eaux et des sols ne sont pas pris en compte dans les coûts, souligne un rapport de l'ONG Green Cross. Nicolas Imbert est le directeur de Green Cross France. Le rapport publié par Green Cross répertorie un certain nombre d'idées, que vous jugez fausses, sur les gaz de schiste. Techniquement et géographiquement, le marché mondial du gaz est extrêmement fragmenté. En revanche, continent par continent la solidarité entre le gaz et l'électricité est possible pour un certain nombre d'usages. Aujourd'hui, on assiste à une illusion de prix bas du gaz. Le rendement brut est actuellement de 1,3%. Pourquoi un certain nombre d'industriels veulent-ils au moins ouvrir ce débat sur les gaz de schiste en France et en Europe? Une partie des acteurs économiques, notamment les techniciens des énergies fossiles, a l'impression de se trouver face à un nouvel eldorado.

Gaz de schiste: du ketchup dans les forages … ça change tout ! Cyber action en cours (15 avril 2013) (!) Info minute revue de presse « Un développement sûr et durable de l’exploitation des gaz de schiste, c’est faisable… » !!! C’est du moins ce qu’affirme le Centre pour le développement durable des schistes (« Center for sustainable shale development ») qui vient d’être créé en Pennsylvanie. Une officine des pétroliers ? Une alliance des industriels avec certaines ONG contre (la) nature Le principe même de ce dialogue direct, sans passer par l’État, a de quoi enchanter les tenants de l’ultralibéralisme… mais que vaudra pour ces sociétés un engagement que personne ne pourra les contraindre à respecter ? On peut se demander pourquoi des associations de protection de la nature se livrent à ce petit jeu. Et rappelons enfin que par nature le développement des gaz de schiste, énergie fossile, ne peut être durable … mais c’est peut-être ce que certains n’ont pas encore compris ! Like this: J'aime chargement…

Gaz de schiste : la liste des grandes entreprises françaises qui sont déjà dans le business Si le lobby en faveur de l’exploitation du gaz de schiste est si fort en France, c’est que plusieurs grandes entreprises sont engagées dans cette activité aux Etats-Unis : de Vallourec à Vinci en passant par Veolia, Lafarge et Suez, elles sont nombreuses à en tirer déjà profit. Une leçon du vieil Ouest est revenue à la mode avec le boom des gaz de schiste aux Etats-Unis : « Durant la ruée vers l’or, les seuls à être sûr de faire fortune étaient les vendeurs de pioche. » Passé de l’artisanat du tamisage des rivières à l’ère industrielle, les chercheurs d’or gris ont désormais besoin de la fracturation hydraulique et du forage horizontal pour faire cracher les schistes profonds. Mais si les méthodes ont changé, il y a toujours des quincaillers pour profiter de la manne, dont plusieurs d’entreprises françaises du Cac 40 spécialisées dans des segments clefs de ces techniques : tubage, béton, chimie, services pétroliers et eau. Vallourec et Lafarge déjà leader aux Etats-Unis

The Numbers Don’t Lie – lease sales undercut industry claims To hear the oil and gas industry tell it, we just aren’t drilling enough. The Arctic National Wildlife Refuge should be opened for drilling. Drill rigs should be set up off the coast in the Arctic Ocean, the North Atlantic and in the Gulf of Mexico, without improving the lax industry regulations that led to the Deepwater Horizon catastrophe. Pipelines, like the Keystone XL, should crisscross the nation, less than a year after a pipeline leaked into the Yellowstone River. They even started a $100 million ad campaign, trying to influence the 2012 political candidates (an ad campaign that is brilliantly spoofed here). But what happens when reality crashes in on their parade? Record Natural Gas production 2011 was a banner year for natural gas production on federal lands. Lease sales also increased in 2011 – the oil and gas industry leased an additional two million acres of land (up from 1.4 million last year) and bought 2,188 new leases (up from about 1,300). Related Stories:

Alternatives à la fracturation hydraulique (gaz de schiste) : le rapport au sénat annoté. - Bouzic-Perigord Introduction à cet article Daniel Raoul, sénateur. Lors de sa réunion du 14 novembre 2012, la commission des affaires économiques du Sénat, sur la proposition de son président, le sénateur Daniel Raoul (PS, Maine et Loire) a décidé de saisir l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) d’une demande d’étude sur les solutions alternatives à la fracturation hydraulique pour l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures de schiste, appelés plus communément Gaz de Schiste (GDS). Bruno Sido, sénateur. L’OPECST, qui réunit dix-huit députés et dix-huit sénateurs, a pour mission d’informer le Parlement des conséquences des choix de caractère scientifique et technologique afin d’éclairer ses décisions. Christian Bataille, député. Jean-Claude Lenoir, sénateur. Un rapport préliminaire, a été présenté le 31 janvier 2013 par le sénateur Jean-Claude Lenoir (UMP, Orne) et le député Christian Bataille (PS, Nord). Présentée par M. Lettre de saisine de M. 1. 2.

Gaz de schiste : la fracturation hydraulique restera interdite en France Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marie-Béatrice Baudet Le gouvernement peut être soulagé : il n'aura pas à rouvrir le dossier du gaz de schiste, qui déchaîne les passions en France, entre partisans et opposants. Le Conseil constitutionnel a en effet décidé, vendredi 11 octobre, de valider la loi du 13 juillet 2011, votée à l'initiative de Christian Jacob, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, qui interdit en France l'usage de la fracturation hydraulique pour explorer et exploiter les pétroles et le gaz de schiste. Cette technique est la seule qui existe aujourd'hui pour libérer ces hydrocarbures non conventionnels piégés à grande profondeur dans la roche. Les sages de la rue Montpensier mettent fin à un feuilleton juridique lancé par la compagnie texane Schuepbach depuis dix mois. Lire les réactions Gaz de schiste : "Une victoire juridique, écologique et politique" pour Philippe Martin Lire notre décryptage : "Gaz de schiste : un engouement mondial, mais beaucoup de doutes"

Scandale sur le gaz de schiste aux USA : le principal chercheur favorable à la fracturation hydraulique est salarié d'un groupe du secteur de l'énergie M. Charles Chip Groat, professeur et directeur adjoint de l’Institut de l’énergie à l’université du Texas, était le principal auteur d’un rapport « scientifique » favorable à la technique de fracturation hydraulique présenté en février dernier aux États-Unis. La fracturation hydraulique, ou « fracking », est une technique pour extraire du gaz naturel dans des couches de schiste. Mais cette technique est très controversée car des groupes de protection de l’environnement affirment qu’elle peut avoir pour effet de contaminer gravement et définitivement les nappes d’eau phréatiques, nécessaires notamment à l’utilisation humaine. Dans le rapport qu’il avait présenté en février 2012 à la conférence annuelle de l’Association américaine pour l’avancement de la science (AAAS), M. Il avait aussi dit que ses travaux concluaient que de nombreux cas de contamination résultaient d’erreurs de traitement des eaux usées en surface provenant du forage mais pas du « fracking » en tant que tel. M.

Gaz de schiste : désormais, on ne fracture plus la roche, on la « masse » | Rue89 Planète Les pétroliers sont-ils les nouveaux « masseurs » de la roche ? Le 30 juin 2011, le parlement français interdit l’utilisation de la technique de fracturation hydraulique pour explorer et exploiter les gisements de gaz et de pétrole en France. Pour autant, les défenseurs de l’environnement ne désarment pas, car les industriels n’ont pas abandonné l’idée de fracturer la roche. Plus discrètement, avec d’autres mots. Des dizaines de permis de recherche ont été délivrés avant la loi de juillet 2011 et bien d’autres sont encore dans les tuyaux de l’administration. Les pétroliers poursuivent leur cartographie du sous-sol français. « Massage » : « une idée », dit le PDG de Total Les professionnels préparent la communication de demain. Début janvier, Christophe de Margerie, PDG de Total, indiquait au journal Le Monde qu’il ne fallait peut-être pas totalement laisser tomber la fracturation hydraulique mais repenser surtout sa dénomination : « Du foutage de gueule » Son verdict est sans appel :

Related: