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Une poétique anthropologique avec la littérature contemporaine de langue française

Une poétique anthropologique avec la littérature contemporaine de langue française
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Ethnocritique ! - ETHNOLOGIE-RUSEE L'ethnocritique est une démarche nouvelle d'analyse des textes littéraires,. Ce type de critique articule une poétique de la littérature et une ethnologie du symbolique. Elle s'inscrit plus généralement dans un vaste mouvement historique et épistémologique de relecture des biens symboliques : histoire du quotidien et micro-histoire, sociologie des pratiques culturelles et ethnologie de l'Europe, génétique des textes et dynamique des genres, polyphonie langagière et dialogisme culturel, etc. L'ethnocritique est née du croisement des recherches d’anthropologie historique de la littérature (J.P. Vernant et J. Encore convient-il de combiner une réelle culture ethnologique et une lecture interprétative qui se garde de 'détextualiser' l'univers de la fiction ; il faut en effet éviter toute dérive ethnologiste " qui laisserait échapper ce que le récit doit à la réinterprétation que son auteur fait subir aux éléments primaires. [1] - M. ( Autres Léctures sur : www.artdiapason.fr )

La langue française n’est pas la langue française ! | art, langage, apprentissage Un excellent dossier de recensions autour de la thématique qui concerne beaucoup d’entre vous dans vos recherches. Jetez un coup d’oeil sur le sommaire ci-dessous: C’en est fini de Babel ! Tous les beaux livres rendent “la langue” étrangère et nous invitent à les arpenter en nomades, en émigrés, en tziganes de nos idiomes les plus propres — et les plus sales. C’est dans cette perspective d’un imaginaire hétérolingue, dont le point de départ a été fourni par Abdelkébir Khatibi, pour qui “la langue française n’est pas la langue française : elle est plus ou moins toutes les langues internes et externes qui la font et la défont” (“Bilinguisime et littérature Maghreb pluriel, Denoël, 1983), que se sontt élaboré le numéro 12 de la revue LhT et le 37e dossier critique d’Acta fabula, dirigés par Samia Kassab et Myriam Suchet. Intitulé La langue française n’est pas la langue française en écho à Khatibi, ils sont disponibles en ligne sur LhT et sur Acta, et n’attendent que vous !

Fabula, la recherche en littérature ANDERSON Patrick | ELLIADD - Notices scientifiques ANDERSON P. (1992). «L’ambiguïté de la relation apprenant / enseignant.» Les Cahiers du CRESLEF, n°32, Université de Franche-Comté. ANDERSON P. (1994). « La question de l’affect dans la relation apprenant / enseignant.» in Travaux de didactique du FLE, n°31, Université de Montpellier 3 Paul Valéry. ANDERSON P. (1996) « La relation entre apprenant et langue étrangère » in Travaux de didactique du FLE, n°35, Université de Montpellier 3 Paul Valéry. ANDERSON P. (1999). ANDERSON P. (1999). « La langue à apprendre est-elle l’enjeu d’un savoir ?» ANDERSON P. (1999). « L’envers de la langue à l’insu du sujet.» in Ordo Inversus, n°29, Colloqium Helveticum, Bern, Peter Lang. ANDERSON P. (2000). « De la reformulation envisagée comme la prise en compte d'un interdiscours préalable.» ANDERSON P. (2000). « À propos du sujet et de son inscription textuelle.» ANDERSON P. (2000). « Interculturel : Y -a t-il deux façons d'en- tendre ce terme dans le champ de la DLE ?» ANDERSON P. (2001).

L'Amant, approche ethnocritique Si la littérature reste l’une des formes d’expression de la pensée, si l’écriture comme la lecture obéissent à des pratiques ritualisées de la part des acteurs qui se prêtent au jeu, elle a donc à voir avec l’ethnologie. Seulement, dans sa variante textualiste, l’ethnocritique veut se fonder elle sur ce qui est dit au cœur même du récit. Non pas sur les pratiques que le livre met en place mais sur celles qu’il raconte, sur ce qui, par lui, se dit du réel et d’un état du vivre ensemble. À cette approche, l’écriture contemporaine de la littérature – en France – peut opposer plusieurs résistances. À ces caractéristiques s’ajoute une mise en doute bien moderne du langage dans sa capacité à dire le monde. Dès lors, comment accréditer la possibilité d’une lecture ethnographique des romans contemporains ? Les cadres du refus L’Amant relève de l’œuvre tardive de Marguerite Duras, caractérisée par une abstraction accrue quant à la retranscription des cadres de l’expérience.

art, langage, apprentissage | lire et écrire pour le mémoire de master Présentation - Centre d’anthropologie culturelle CANTHEL - EA 4545 Le CANTHEL est le centre de recherche en ethnologie de la Faculté des Sciences humaines et sociales - Sorbonne, où l’ethnologie fut instituée par Marcel Griaule, André Leroi-Gourhan, Roger Bastide et Georges Balandier. Il est localisé au centre universitaire des Saints Pères. Le CANTHEL est un laboratoire d’anthropologie culturelle. Les membres du CANTHEL poursuivent tous des recherches sur des terrains spécifiques (Afrique, Amériques, Asie, Caraïbes, Europe) sur lesquels ils collectent des discours et des documents écrits, filment des images, observent des pratiques concrètes. Les recherches de terrain se doublent toujours d’une réflexion épistémologique : en quoi consiste le métier d’anthropologue aujourd’hui ? Le CANTHEL est dirigé depuis sa création en 2010 par Erwan Dianteill, professeur d’anthropologie à l’Université Paris Descartes, membre senior de l’Institut Universitaire de France. Le Nouveau Sacré Anthropologie, sociologie, histoire

Le poème entre les langues : le corps, la voix, le texte La dite « langue maternelle » n’est pas toujours celle de la mère biologique. D’après le linguiste et didacticien Jean-Pierre Cuq (2002 : 90), le premier ordre à considérer serait celui de l’appropriation : à savoir que la langue maternelle est la langue de première socialisation de l’enfant, langue première s’acquérant naturellement et dont la fonction symbolique passerait avant la fonction communicative. Ainsi, cette langue « maternelle » que les didacticiens, dit-il, préfèrent actuellement appeler langue de départ ou encore langue de référence, culturelle et identitaire, est celle du premier groupe social dans lequel l’enfant développe ses capacités langagières. Le concept de langue étrangère se construit par opposition à celui de langue maternelle et on peut dire dans un premier temps que toute langue non maternelle est une langue étrangère. N’en va-t-il pas de même pour le locuteur ordinaire lorsqu’il rencontre des langues étrangères et se heurte à leurs frontières phonétiques ?

Art et littérature : journée d'études le 7 octobre 2013 - Centre d’anthropologie culturelle CANTHEL - EA 4545 Lundi 7 octobre 2013 – Entrée libre Amphithéâtre "Lavoisier A", bâtiment central Centre Universitaire des Saints-Pères 45, rue des Saints-Pères 75006 - PARIS Si l’anthropologie de l’art est aujourd’hui un domaine bien identifié de la recherche, le champ de l’anthropologie de la littérature est beaucoup moins facile à cerner. En premier lieu, la définition classique de la discipline anthropologique comme étude des sociétés sans écriture a longtemps entravé la constitution d’un tel domaine. En deuxième lieu, si l’observation participante est la méthode fondamentale de l’ethnologie, alors il est difficile d’observer l’écriture ou la lecture en train de se faire. En outre, schématiquement, les arts plastiques ou la musique sont des formes d’expression non verbales, situées sur un plan distinct du discours anthropologique. La littérature, en revanche, est elle-même de nature discursive, quel que soit le genre étudié. Matin 9h30-12h30 Jean Jamin (EHESS) « Du sol au sang. Après-midi 14h30-17h30

Cycle Traduction Dans le cadre d'un partenariat avec l'équipe de recherche Art&Flux (ACTE/CNRS) / ITM « Pasolini, la pluie, il doppiaggio, l'obsolescence, et l'architecture du mur de Berlin. De quoi s'avancer vers une considération de certaines des implications violemment séductrices de la traversée. » Il est des poétiques qu'aucune herméneutique ne parviendra jamais à contenir. Parmi les tous derniers cycles, la trilogie des Carnets (Carnet de somme, Carnet de délibérations et Carnet de désaccords chez Le Quartanier) ; Sisyphus, Outdone - Theatres of the Catastrophal (Nightboat, 2012), et, en auto-recto-verso, Absence where as (Claude Cahun and the Unopened Book) (Nightboat, 2009) alias L'Absence au lieu (Claude Cahun et le livre inouvert) (Nota Bene, 2007).

Les romans de Milan Kundera : la dévastation du temple ? | Érudit | Études françaises v43 n3 2007, p. 55-69 | Dans son dernier essai, Le rideau, Milan Kundera revient sur le geste de Cervantès, qui inaugure l’âge du roman : Le pauvre Alonso Quijada a voulu s’élever en personnage légendaire de chevalier errant. Pour toute l’histoire de la littérature, Cervantès a réussi juste l’inverse : il a envoyé un personnage légendaire en bas : dans le monde de la prose. C’est ce mouvement profanatoire du roman qui semble animer cette créature étrange, dessinée par Kundera et ornant la page couverture de l’édition chinoise de l’essai de François Ricard, Le dernier après-midi d’Agnès : Cette bête à peine esquissée n’est sans doute pas humaine : quatre doigts, quatre orteils, de grandes oreilles, un cheveu en tire-bouchon, un large sourire. Cette bête est-elle ridicule ? La démythification et la conquête de la prose Si l’on en croit les essais de Milan Kundera, le roman s’est construit sur les ruines fumantes du désenchantement, de la désacralisation du monde. Dès Don Quichotte, le changement est notable :

François Jullien, Les transformations silencieuses (Chantiers, I) « Aider ce qui vient tout seul », dit le Lao Tseu. Cette expression, François Jullien l’introduit à la fin de son ouvrage comme emblématique de son propos. Est-ce un plan d’action ? « Aider ce qui vient tout seul. » Ce n’est pas un des moindres mérites du livre de François Jullien que de remettre en mémoire en les situant dans une logique ces propositions taoïstes qui sont tellement à l’encontre du productivisme et de l’idéologie du travail contemporains. Sa logique est d’abord philosophique et sa critique est radicale de deux concepts fondateurs de la philosophie aristotélicienne que sont l’être et le temps. Mentionnons ici que cette conception (substantialiste ?) Suivant ce chemin interprétatif, l’argument de François Jullien tombe, selon lequel l’être d’Aristote empêche la pensée du changement ou de la transformation. Mais F. Du côté lexical ensuite : la langue chinoise jusqu’au xixe siècle ne comportait pas de mot générique désignant « le temps » comme nous l’entendons.

FLE : littérature, anthropologie, études culturelles, mondialisation Présentation La thématique proposée par le groupe offre au sein du DILTEC une dimension essentielle de la recherche en didactique des langues : celle qui renvoie à la dimension littéraire et culturelle, souvent peu prise en compte sur les plans tout à la fois théorique et pratique de l’enseignement / apprentissage des langues. L’inscription durable de ces aspects au sein d’une équipe relevant majoritairement des sciences du langage est une spécificité remarquable de l’EA 2288. Par ailleurs, il faut souligner le caractère pluridisciplinaire des recherches conduites en didactique de la littérature, toutes traversées par un souci poétique et anthropologique, qu’elles abordent - en fonction des chercheurs - les métamorphoses de la littérature à l’ère de la mondialisation, les processus de création, les performances du corps et de la voix, la langue littéraire et les questions stylistiques, les arts de la scène et de l’image. Présentation des axes de recherche

Les Transformations silencieuses (pour 0) • Le Livre de Poche • L'essai du mois, Chine, Occident Comment rendre compte du fait que, petit à petit, jour après jour, insensiblement, nous vieillissons ? Certes, nous disposons bien, pour ce faire, des notions de « jeunesse » et de « vieillesse », mais elles ne possèdent pas de frontières claires : nous pouvons être jeunes sur un plan, vieux sur d’autres. Qui plus est, la science ne nous a-t-elle pas appris que, dès notre naissance, et même avant elle, quand nous sommes encore des fœtus, des cellules en nous se détruisent tous les jours – bref, que nous vieillissons constamment au cours de notre vie ? Nous ne savons donc conférer à la jeunesse et à la vieillesse ni un début ni un terme précis, hors de la naissance et de la mort, qui sont des événements d’un autre ordre. Plus avant, nous n’avons pas de concept « entre » ces deux notions, comme, par exemple, « jeune devenant vieux », nous permettant de retranscrire fidèlement cette transformation invisible qu’est le vieillissement.

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