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Patient et soignant. Qui éduque l’autre ?

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Communication non verbale, arme de conviction massive Le bon docteur Porter a beau maintenant être devenu un fugitif camouflé derrière un bar sexy aux Bahamas, l'homme a été jusqu'à sa fuite récente une star parmi les puissants. Tour à tour gestionnaire étoile du Centre médical de la ville de Détroit, directeur vénéré du Centre universitaire de santé McGill (CUSM), et sans aucune logique apparente, membre du très fermé Comité canadien de surveillance des activités de renseignement de sécurité. Avec un curriculum vitae aussi gonflé qu’entaché, selon ce qu’on apprend après des mois d’enquête, on se demande de ses compétences ou de sa capacité inouïe à se tricoter un fil dans les plus hauts échelons a le plus contribué à son succès. Ceci est mon corps, livré pour vous L’expression «communication non verbale» reste la meilleure interprétation pour désigner les messages signalés par la position du corps, les attitudes, les gestes, les expressions du visage, la respiration, etc. • Les mots comptent pour 7%. Le non verbal dévoile qui nous sommes...

Prendre soin des autres : un travail invisible - Catherine Halpern, article Sciences humaines Le soin des autres est devenu un enjeu de société. C'est aussi un nouvel objet pour les sciences humaines qui interrogent tout à la fois sa valeur économique, la spécificité des professions d'aide à la personne ou plus largement les valeurs morales qui régissent notre société. Mais, métier ou réalité familiale, il manque encore cruellement de reconnaissance sociale. Quel point commun entre une mère de famille, une infirmière ou une aide ménagère ? Toutes trois doivent au quotidien prendre soin des autres et les aider, souvent de la manière la plus concrète qui soit.

Naomi Feil et la Validation - abcvalidation « Quand on perd la notion du temps présent et du lieu, quand l’heure de la retraite a sonné, quand les règles n’ont plus d’importance, quand les obligations sociales ont perdu tout intérêt, alors c’est l’essence même de l’humain qui s’exprime. Les personnes âgées retrouvent tout naturellement leur sagesse intérieure. Quand leur vue baisse et que le monde extérieur devient flou, les personnes âgées regardent en elles-mêmes : pour voir, elles se servent des « yeux de leur esprit » et les gens du passé redeviennent réels. Naomi Feil a grandi dans la maison de retraite du Montafiore à Cleveland, USA, où son père était directeur et sa mère responsable du service social. Après avoir obtenu une maîtrise de psychologie à l’université de Colombia, Naomi Feil part pour New York où elle anime des groupes de parole ; elle se produit également comme actrice dans les petits théâtres de Broadway. En 1963, elle revient à Cleveland pour travailler auprès des personnes âgées.

L'évolution de la relation soignant-soigné La communication a une dimension intime et une dimension comportementale, un langage médical et un langage quotidien, verbal et non verbal. Il est légitime de comprendre le rôle important qu'elle semble jouer sur les états de santé, d'explorer quels facteurs, du côté du médecin, du côté du patient et, au-delà, du côté des messages sanitaires, peuvent favoriser l'accès aux soins et son déroulement. Le modèle paternaliste a longtemps marqué la relation soignant-soigné, conduisant le médecin à décider pour le patient dont le professeur Portes disait en 1950 devant l'Académie des Sciences qu'il était « à protéger, à consoler, affaibli par la maladie, ne sachant pas ce qui était bien pour lui ». Encadré 1. Les patients veulent-ils participer à la décision ? Même d'anciennes études (1980) auprès de patients cancéreux ont trouvé que la majorité des patients, surtout les plus jeunes, voulait être impliquée dans les décisions cliniques [2, 3]. Le principe d'autonomie Encadré 2. Conclusion Références

élèves infirmier infirmières gérontopsychiatrie Soins infirmiers aux personnes atteintes de syndrome démentiel Généralité Plan Alzheimer 2004-2007 : 10 mesures pour améliorer la reconnaissance, le dépistage précoce et la prise en charge, dont la création de 13.000 à 15.500 places en petites unités de vie... pour 2007. La démence représente un problème de santé publique et touche 5% des plus de 65 ans (20% des plus de 85 ans). C'est très dur à vivre pour le malade, qui perd son autonomie, mais surtout son histoire, son identité, sa personnalité. Intervient alors une tolérance, une compensation de l'entourage qui peut établir différents mécanismes de défense (déni, projection, minimisation, intellectualisation...) qui sont tous à considérer sans jugement. Définitions Affaiblissement du fonctionnement intellectuel avec altération des conduites sociales, de la vie affective puis de l’état somatique. C’est une détérioration acquise, globale, progressive, chronique et irréversible. Fonctions supérieures : langage, raisonnement, jugement, pensée, praxie (réalisation de la gestuelle) 1- Démences dégénératives

Maladie d’Alzheimer et maladies apparentées - Education pour la santé du patient - Formation de soignants Dans le cadre du Plan Alzheimer et maladies apparentées 2004-2007, l’Inpes a élaboré une formation présentée dans ces écrans. Il s’agit de fournir aux formateurs de soignants prenant en charge des patients atteints de la maladie d’Alzheimer et pathologies apparentées, les ressources pédagogiques nécessaires pour mettre en œuvre une formation sur la relation de soins et sur la démarche éducative centrée sur le patient. Cette formation est destinée aux professionnels du champ sanitaire (médecins, infirmières, aides-soignantes…) et du champ social (assistantes sociales…). Elle porte sur les aspects suivants : Comprendre le rôle des représentations dans la prise en charge de la maladie d’Alzheimer et leur influence dans la pratique professionnelle. Mettre en place des conditions favorables à une relation de soins qui implique le patient. A l’aide du menu gauche de l’écran, vous pouvez accéder à tous les éléments pour préparer et animer la formation. Les auteurs

L'Humanitude : une méthode contre Alzheimer qui a fait ses preuves Parole, tendresse, respect : ce sont aussi des médicaments... © OcskayBence/Fotolia Opposition aux soins, mutisme, refus de s’alimenter voire agressivité envers les soignants : il est parfois bien difficile de prendre en charge les patients atteints par la maladie d’Alzheimer. Alternative efficace ou complément précieux des traitements médicamenteux, l’Humanitude, un ensemble de pratiques, leur permet de vivre dans une plus grande dignité. Cette méthode éprouvée laisse une large place à l’échange, et à « la mémoire des moments de bonheur ». En trente ans, les fondateurs de la philosophie de l’Humanitude, Yves Gineste et Rosette Marescotti, ont rencontré 17.000 patients parmi les plus difficiles à gérer, dans plus de 400 services gériatriques de France et du Québec notamment. Cette expérience leur a permis d’élaborer 150 techniques de soin pour accompagner et former le personnel soignant. « Toucher, regarder, parler : la communication quotidienne s’établit par les sens. Sur le même sujet

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