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le système de récompense - Travaux Pratiques Encadrés Dans le cerveau, il existe une zone appelée « circuit de récompense » ou « système hédonique » dont le rôle est de gratifier les fonctions vitales de l’organisme par exemple : se nourrir, dormir, se reproduire, réagir aux agressions etc. par une sensation de satisfaction ou plaisir. C'est l'ensemble de neurones dopaminergiques reliant le cerveau moyen au système lymbique et au cortex cérébral. Toute expérience qui procure du plaisir se traduit par une augmentation de la libération de dopamine dans ce noyau lymbique. C’est ce circuit de la récompense qui est sollicité lors de la consommation d’une substance psychoactive, il contient des neurones à dopamine. Dans le système nerveux, les informations circulent sous forme d’activité électrique, l’influx nerveux. Ce système de récompense est surtout localisée dans l'aire tegmentale ventrale, le noyau accumbens, le septum, l'amygdale le cortex prefontal et certaines régions du thalamus.

Quelles sont les origines et causes de la dépression ? Facteurs de dépression Quelles sont les causses, déclencheurs, origines et facteurs de la dépression ? Il n’existe pas une cause de la dépression. Des facteurs biologiques et des facteurs psychologiques ou sociaux peuvent être à l’origine de la dépression. Les facteurs biologiques : Un déséquilibre dans la chimie des neurotransmetteurs du cerveau et également un déséquilibre hormonal serait une des causes de la dépression. Parmi les bouleversements biologiques, on retrouve : Une baisse de nombreuse hormoneune capacité immunitaire affaiblieune baisse de sérotonine jouant un rôle sur le sommeil et l’appétitune diminution de la noradrénaline qui diminue le plaisir en se caractérisant par une perte d’énergie et un manque d’intérêt pour les activités d’ordinaire agréables Les facteurs psychologiques et sociaux : Suivez-nous sur Google+ en cliquant sur +1 ci-dessous : Les derniers articles du Blog Dépression : La dépression Comment traiter la dépression Qui est touché ? Qui peut aider ?

Introduction - Tpe Amour « On ne sait jamais pourquoi l'on tombe amoureux de quelqu'un: c'est même à cela qu'on reconnaît qu'on l'aime. » (Alfred Capus). A la lumière de cette citation, nous allons tenter d'expliquer les effets de l'amour sur notre corps. Pour la majorité des adolescents l'amour est un sentiment « merveilleux » mais qui rythme notre vie. En effet 90% des adolescents interrogés ne peuvent pas imaginer une vis sans amour : « une vie sans amour c'est comme ... une vie sans oxygène » une vie sans soleil » une fleur sans pétale » 98 % d'entre eux pensent être déjà tomber amoureux, ils expliquent ce sentiment comme étant « un sentiment de bien être, de joie », « on est soumis à des palpitations, on a chaud, on est stressé quand on voit celle qu'on aime », « on est toute chamboulée », « on veut juste être avec notre copain, le reste n'a plus d'importance ». L'amour est le sujet le plus exploité au fil des siècles. précédant - suivant

2) l'amour destructeur - TPE Premiere L Par One-Girl le 18 Janvier 2012 à 21:02 Johann Wolfgang von Goethe(1749-1832) est un auteur,dramaturge, poète, romancier et théoricien allemand de la fin du 18ème et du 19ème siècle. Il écrit son premier poème, Geistesgruss, à 24 ans, après avoir fait des études de droit. Il se lance ensuite dans le dessin, la biologie, la zoologie, l'ostéologie, l'optique, la géologie,... Faisant de lui un homme possédant une grande culture générale, et prouvant ainsi que sciences peuvent être associées à art aisément. Nous avons choisi dans son oeuvre le roman épistolaire Les Souffrances du Jeune Werther(Die Leiden des jungen Werther,1774) car c'est son ouvrage le plus célèbre mais aussi par le thème abordé par celui-ci. En effet, le livre raconte la vie du jeune Werther, venant de s'installer à la campagne. Les Souffrances du Jeune Werther décrit un amour destructeur car l'amour n'a pas pu être accompli mais aussi car il amène au suicide d'un des deux personnages. Extraits: Un ange !...

Quelles sont les bases neuronales des maladies mentales ? (Théorie neuronale de la Cognition) 19. Quelles sont les bases neuronales des maladies mentales ? (chapitre 19 du livre Conscience, Intelligence, Libre-Arbitre ?", C. Touzet, 2010) Nous allons passer en revue quelques unes des maladies impliquant le cerveau. La folie / le génie ? Dans les deux cas, un comportement dont les raisons et la logique échappent à l'observateur, sauf qu'après quelques explications le génie est compréhensible, mais pas le fou. Figure 19.1 – Un comportement incohérent pour un observateur : changer trop rapidement de buts. Dépression La France est le pays le plus touristique de cette planète. La dépression se caractérise par une perte complète de la motivation, de la capacité à décider et à entreprendre. Figure 19.2 – La dépression : une absence de but. L'absence de décision ne signifie aucunement la disparition de la question (que faire dans cette situation ?). Les neurones sont des cellules vivantes qui se fatiguent si elles sont trop sollicitées. Comment tout ceci a t-il commencé ? Dyslexies Autisme

Publishing - Le Monde de l'intelligence - Le Monde de l'enfance L’amour n’est pas qu’affaire de cœur. C’est même – et surtout l’affaire du cerveau ! Depuis quelques années, l’imagerie cérébrale se met au service des recherches sur l’amour, avec profit. On identifie aujourd’hui plus précisément les substances chimiques et les réseaux neuronaux qui sont en jeu, la manière dont ils agissent et collaborent. Sous un angle neuroscientifique, on connaît (un peu) mieux ce sentiment complexe qu’est l’amour. Tout commence avec le désir, la recherche de sensations sexuelles. Les neurotransmetteurs sont des molécules qui permettent à l’influx nerveux de passer d’un neurone à l’autre. Le sentiment amoureux semble donc centré sur une récompense spécifique, l’être aimé. L’ocytocine, quant à elle, est libérée dans le cerveau des femmes au moment de l’accouchement ; on pense qu’elle est aussi impliquée dans le sentiment d’attachement et le dévouement entre hommes et femmes. {*style:<i> Pour aller plus loin Pourquoi nous aimons ?

DÉPRESSION N° 15 - BIOLOGIE Renaud de Beaurepaire Plusieurs décennies d'explorations biologiques des troubles mentaux ont permis d'isoler un certain nombre de modifications comportementales, et même de tableaux cliniques ayant toutes les apparences de syndromes psychiatriques, à l'origine desquels la participation de phénomènes immunitaires semble évidente. Mais, d'emblée, pour situer les liens entre immunologie et psychiatrie, il faut souligner la question suivante qui est toujours non résolue : les phénomènes immunitaires pourraient-ils avoir une position primaire, c'est-à-dire causale, dans la survenue de certains troubles psychiatriques, ou ne sont-ils toujours que des troubles annexes et secondaires à d'autres perturbations (sachant qu'un dysfonctionnement cérébral propre à une maladie mentale peut modifier les réponses immunitaires) ? Schématiquement, les circonstances au cours desquelles on observe l'association de troubles immunitaires et de troubles mentaux sont de deux types.

Le sentiment amoureux né d'un cocktail chimique - L'amour expliqué par les sciences - L'Internaute Science "C'est l'état naissant d'un mouvement collectif à deux" dixit le sociologue Francesco Alberoni dans son livre "Le Choc amoureux ". Il existe toute forme d'amour : amour-amitié, amour-complicité, amour-maternel, amour-fraternel... Mais celui qui nous importe le plus est bien évidemment le grand Amour. Ce lien si fort qui vous lie à une personne ; cette envie de tout partager, de construire un foyer, de vieillir à ses côtés. Les scientifiques se sont mêlés de ce sujet et ont tenté de comprendre ce qu'est véritablement l'amour et ce qui nous différencie ainsi des autres animaux. Un cerveau très émotif Les neurobiologistes ont réussi à cerner les régions cérébrales qui s'activent pendant le processus amoureux. Bref, ces différentes zones cérébrales libèrent différentes molécules qui vont jouer un rôle très important dans le processus amoureux, à savoir le désir, le plaisir/souffrance et l'attachement. Au commencement : la passion... ...

Comprendre les plaisirs Introduction C’est là une dimension de la vie humaine tout à fait importante et en particulier lorsque l’on s’intéresse à l’éthique de la sexualité. On se souviendra tout d’abord que la réalité du plaisir n’est pas exclusive à la sexualité humaine et que sa dimension extrêmement personnelle fait qu’il est difficile de comparer entre les personnes. Ensuite, nous garderons en mémoire qu’il existe dans la société un débat dont les extrêmes sont d’une part le droit au plaisir et d’autre part la tyrannie du plaisir. Enfin, parler du plaisir et des plaisirs, comme on le verra, c’est prendre position sur notre structure anthropologique 1. Le plaisir comporte bien sûr une dimension biologique qui se joue à la fois principalement dans le sens du toucher mais aussi dans les autres sens, le tout en lien avec le psychisme et le cerveau. Il est assez étonnant de voir un scientifique admettre que la catégorie de la mystique soit accessible au plaisir. 2. I. A. I. II. Conclusion ********* B. C. II. A.

Amour et dépendance affective Quand l'amour devient dépendance à l'autre : de la dépendance affective sous toutes ses formes J'aimerais traiter dans ce texte de nos liens affectifs et de l'esclavage qui parfois en résulte? Peut-on parler de toxicomanie envers une personne? Je vous laisse juge... Une idée en filigrane... importante : l'alcoolique éprouve un besoin impérieux de boire, il n'apprécie pas forcément son verre, il éprouve simplement le besoin impérieux d'en prendre un deuxième, puis un troisième, etc... jusqu'à la "gueule de bois" du lendemain ou le produit devient esclavage, toxicité, souffrance... et haine (plus de soi que du produit) poussant à la "bonne résolution", celle d'arrêter qui ne vivra que jusqu'au prochain besoin (parfois très proche) entraînant la prochaine alcoolisation et ainsi de suite. - Et que dire de ces couples âgés qui ont toujours vécu comme des " inséparables " et dont la mort de l'un provoque mystérieusement la mort de l'autre dans les mois qui suivent.... Pourquoi ?

Tomber amoureux, c'est biologique ! Une méta-analyse scientifique intitulée la "Neuroimagerie de l’amour" publiée dans le Journal of Sexual Medicine [1], réalisée par le professeur de neurologie Stephanie Ortigue de l’Université de Syracuse, révèle que le fait de tomber amoureux peut provoquer les mêmes sentiments euphoriques que prendre de la cocaïne, mais que cela affecte aussi les régions intellectuelles du cerveau. Des chercheurs ont aussi découvert que tomber amoureux ne prend qu’un cinquième de seconde. Les résultats de l’équipe d’Ortigue révèlent que quand une personne tombe amoureuse, 12 régions de son cerveau sont à l’œuvre en tandem pour libérer des éléments chimiques tels que de la dopamine, de l’oxytocine, de l’adrénaline et des vasoconstricteurs. Ces découvertes posent la question : "est-ce le cœur qui tombe amoureux ou le cerveau ?" "C’est toujours une question astucieuse" dit Ortigue. D’autres recherches ont aussi trouvé que les niveaux sanguins des facteurs de croissance des nerfs augmentaient aussi.

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