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L'impression 3D menacée par des brevets

L'impression 3D menacée par des brevets
Il existe une crainte croissante chez les bidouilleurs qui s'enthousiasment pour les possibilités offertes par l'impression 3D : qu'elles soient un jour minées par des brevets qui freinent la mise à disposition des imprimantes 3D et/ou qui les mettent sous le contrôle de quelques entités commerciales qui chercheront à imposer des formats propriétaires (notamment de consommables) rendant l'impression plus ruineuse. Pour s'assurer que l'impression 3D reste aux mains des hackers qui ont largement contribué à la populariser, à base de ressources libres et open-source (en particulier le projet RepRap), l'Electronic Frontier Foundation (EFF) a décidé de tirer intelligemment partie d'une nouvelle procédure offerte aux Etats-Unis lors de l'examen des brevets, avec l'aide des internautes. Pour le moment, l'EFF a identifié trois brevets déposés entre 2010 et 2012 pour laquelle elle demande au public de soumettre des antériorités : Related:  Actualité : L'imprimante 3D.

Opinions: Crystal Ball Gazing: Amazon and 3D Printing By Theodore F. di StefanoE-Commerce Times 10/18/12 5:30 AM PT Why would Amazon be interested in 3D printing? My guess that Amazon might be interested is because it is currently adding warehouses throughout the United States with a not-so-long-term goal of being able to offer same-day delivery to its customers. The extent of Amazon's product offerings is quite breathtaking. Consider that it is not only a powerhouse in book retailing; it also is selling such things as consumer electronics, retail goods, computer services and digital content. The fact is that Amazon has become a retail and technological behemoth. Amazon Is Well Situated I'm not sure if Amazon would venture into manufacturing, but we do have a new industrial revolution on our hands today. Why would Amazon be interested in 3D printing? Amazon's Technological Depth I can't imagine that anyone could reasonably argue that Amazon is not a major technological powerhouse. Target Products for 3D Printers Just in Time Manufacturing

L'impression en 3D bientôt dans votre salon Le procédé devrait rapidement se démocratiser avec l'arrivée sur le marché d'imprimantes 3D très performantes à moins de 2000 dollars (1600 euros environ) d'ici à 2016, selon le cabinet Gartner. L'impression 3D a le vent en poupe. Elle est même présentée par certains comme la prochaine révolution industrielle. Grâce à cette technologie, il est possible de réaliser des objets en très petite série, voire à l'unité. Le principe de l'impression 3D peut être comparé à celui de l'impression jet d'encre. L'impression 3D «va permettre de relocaliser» «L'impression 3D va rapidement être disponible dans des kiosques ou des boutiques, créant de nouvelles opportunités pour les détaillants et d'autres business», prédit Pete Basiliere, analyste chez Gartner. Un des vecteurs de développement de l'impression en 3D passe par la baisse des prix des imprimantes 3D. » Une arme à feu faite maison avec une imprimante 3D » Des oreilles artificielles obtenues grâce à la 3D

W.Afate 3D printer On dit de l’imprimante 3D qu’elle aura le même impact que la machiné à vapeur. Un jeune togolais est peut-être en train d'écrire une des pages les plus belles et pleines de promesses de cette nouvelle épopée technologique... Soyez à la source de cette éclosion. Filez un coup de pouce à l’innovation « Made in Africa ! » Ecologie. _Valoriser les e-déchets et contribuer à nettoyer les dépotoirs informatiques qui comme à Agbogbloshie au Ghana, s’étendent à l’échelle de quartiers entiers. _Mettre la technologie à la portée de petites gens et faire de l’Afrique, non pas une spectatrice, mais une actrice à part entière d’une prochaine révolution industrielle plus vertueuse. _Favoriser le détournement et la réutilisation des machines usagées pour éviter de les envoyer à la casse et ainsi génerer un nouvel apport économique aux ménages africains, aux écoles et aux cyber cafés. Le WoeLab lance un appel à soutien. Les origines de la W.AFATE. La fabrication de la W.AFATE en 10 étapes 1. 2. 3. 4. 5. 6.

Tendances - Comment l’impression 3D va révolutionner le monde et le « retail » ! Publié le 03 mars 2013 Imaginez en tant que marque, pouvoir téléporter en quelques minutes des produits directement chez votre client… Plus de stocks, plus d’intermédiaires, plus de frais de transport, de livraison, de packaging, et une distribution potentiellement mondiale… Ce qui semble digne d’un récit de science-fiction est pourtant bel et bien en train de devenir une réalité. Sommes-nous à l'aune d'une nouvelle révolution ? Par Emmanuel Vivier, co-fondateur du Hub Institute... Ce qui semble digne d’un récit de science-fiction est pourtant bel et bien en train de devenir une réalité. L’impression 3D ? Il s’agit tout simplement d’une machine à même d’imprimer couche après couche (un peu comme un pistolet à colle piloté par un ordinateur) un objet depuis un modèle en 3D. Télécharger des atomes et non plus des octets L’impact de cette innovation dépasse les limites de la pensée. Le " Retail " va être impacté avec des conséquences énormes Votre “business model” pourrait-il encore survivre?

L’imprimante 3D, ce gadget qui change le monde Imprimante 3D de la marque Makerbot Le salon des techniques de l'information et de la communication (Cebit) se déroule cette semaine à Hanovre en mettant à l'honneur l'économie du partage. On entend beaucoup parler de l'émergence de cette économie, mais ce partage croissant de connaissances, de ressources, de contacts, d'échanges ou d'emprunt d'objets peut-il changer le monde ? Quels sont les nouveaux espaces d'innovation ? Sont-ils portés par l'ambition de bâtir un monde plus viable ? Bienvenue dans l'industrie du bricolage Dans Makers, la nouvelle révolution industrielle, l'américain Chris Anderson estime que l'impression 3D et la multiplication des possibilités données à chacun de bidouiller par lui-même et en réseau, de manière libre et ouverte, dessinent les contours d'un nouveau modèle économique de fabrication. Oui mais voilà : quand on y regarde de plus près, il est important de distinguer les vecteurs de cette révolution annoncée. Une impression pas nette En plastique...

Les députés votent l'amendement du gouvernement qui supprime la priorité au logiciel libre pour le futur service public du numérique éducatif Paris, le 4 juin 2013. Communiqué de presse. Les députés, lors de la seconde lecture du projet de loi de refondation de l'école de la République, ont voté en séance publique en faveur d'un amendement gouvernemental visant à refuser la priorité au logiciel libre pour le futur service public du numérique éducatif. Le Sénat, en première lecture, et la commission des Affaires culturelles et de l'Éducation de l'Assemblée nationale, en seconde lecture, avaient voté une disposition qui donne la priorité au logiciel libre et aux formats ouverts dans le futur service public du numérique éducatif (alinéa 7 de l'article 10). Lors de la séance publique ce mardi 4 juin vers minuit, l'amendement n° 359 a été soumis à la discussion puis au vote. « La priorité au logiciel libre introduite par le Sénat est parfaitement légale, et validée par le Conseil d'État dans sa décision du 30 septembre 2011. « Nous ne pouvons qu'approuver les propos de la députée Barbara Pompili.

[Dossier] Impression 3D, les grands gagnants émergent Dans la continuité du dossier sur l’impression 3D, les grands perdants avaient déjà été mis en lumière. il devient possible de discerner également les acteurs qui seront les grands gagnants de ce qui devrait être une révolution industrielle et économique. Dans le trio que composent les grands gagnants de l’impression 3D, on retrouve logiquement les maillons de la chaîne de fabrication, de production et d’alimentation. Certaines études montrent que le marché sur lequel se positionnent ces acteurs oscille entre 3 milliards de dollars en 2018 et 5,2 millards en 2020. Les fabricants d’imprimantes 3D Deux leaders semblent s’imposer sur ce marché, tandis que beaucoup d’acteurs semblent s’intéresser à ce créneau juteux. Les producteurs de fichiers 3D Le savoir-faire de ces concepteurs sera une des compétences les plus recherchées sur ce marché. MakerBot a ainsi développé sa propre plateforme collaborative d’achat de fichier, baptisée Thingiverse. Les fabricants de matière première Conclusion

3D printer IOWA Experts agree that rising Chinese labor costs and improving U.S. technology will gradually cause significant manufacturing activity to return to the United States. When it does, a new interdisciplinary manufacturing venture called the Advanced Manufacturing Technology (AMTech) group at the University of Iowa College of Engineering’s Center for Computer Aided Design (CCAD) will likely help lead the charge. AMTech was formed to design, create, and test—both virtually and physically—a wide variety of electromechanical and biomedical components, systems and processes. Currently, the group is working on projects ranging from printed circuit boards for automobiles and aircraft to replacement parts for damaged and failing human organs and tissue, says Tim Marler, AMTech co-director. “Electromechanical systems are one of two current branches of the AMTech group,” he says. In fact, the multi-arm bio printer being used in the lab is unique.

Annonce initiale - Projet GNU L'original de cette page est en anglais. Voici l'annonce originale du projet GNU, publiée par Richard Stallman le 27 septembre 1983. L'histoire du projet GNU diffère en beaucoup de points de ce plan initial. Par exemple, le début a été reporté jusqu'en janvier 1984. Libérez Unix ! À partir de Thanksgiving je vais écrire un système logiciel complet compatible avec Unix appelé GNU (pour Gnu's Not Unix – Gnu N'est pas Unix), et le distribuer librement (ou gratuitement ?) Pour commencer, GNU comprendra un noyau ainsi que tous les utilitaires requis pour écrire et faire tourner des programmes C : éditeur, interpréteur de commandes, compilateur C, éditeur de liens, assembleur et quelques autres encore. GNU sera capable de faire tourner des programmes Unix mais ne sera pas identique à Unix. Qui suis-je ? Je suis Richard Stallman, inventeur de la version originale de l'éditeur très imité Emacs, actuellement au Labo d'Intelligence Artificielle du MIT. Pourquoi je dois écrire GNU Usenet: ...!

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