background preloader

Maker culture

Maker culture
The maker culture is a contemporary culture or subculture representing a technology-based extension of DIY culture. Typical interests enjoyed by the maker culture include engineering-oriented pursuits such as electronics, robotics, 3-D printing, and the use of CNC tools, as well as more traditional activities such as metalworking, woodworking, and traditional arts and crafts. The subculture stresses new and unique applications of technologies, and encourages invention and prototyping.[1] There is a strong focus on using and learning practical skills and applying them creatively. Philosophical emphasis[edit] 'Maker culture' emphasizes learning-through-doing (constructivism) in a social environment. Hackerspaces and Fab Labs[edit] Media[edit] Maker Faire[edit] Criticisms[edit] A number of criticisms have been levelled against the claim that maker culture offers an innovative model of learning. Everything old is new again[edit] Hobbyists have made custom things for a long time. See also[edit]

http://en.wikipedia.org/wiki/Maker_culture

Do it yourself Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Do it yourself (DIY) est une appellation, dont une traduction littérale en français serait « Faites-le vous-même », « Faites-le par vous-même », « Fais-le toi-même » ou encore « fait maison », ou « fait à la main » au Canada, qui désigne à la fois : certains musiciens ou mouvements culturels ;des activités visant à créer des objets de la vie courante, des objets technologiques ou des objets artistiques, généralement de façon artisanale. En 2007, la croissance des ressources de DIY en ligne est en forte progression[1], et le nombre de propriétaires ayant un blog à propos de leur propre expérience ne cesse de croître de même que les sites web DIY d'organisations.

Fabrique-moi un mouton LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Frédéric Joignot On les appelle les "makers" ("ceux qui fabriquent"). Ce mouvement international de passionnés de high-tech et d'impression 3D prétend réinventer le capitalisme et révolutionner la production des biens de consommation. Il veut en finir avec la standardisation des objets courants, défier l'obsolescence programmée, arrêter les délocalisations, réindustrialiser les villes sans les polluer, relancer l'artisanat. Consommer Malin » Réparer sa voiture soi-même Une voiture est un poste de coût. Entre l’essence, les péages et l’entretien général du véhicule, sans parler des assurances, on peut vite dépenser beaucoup d’argent, chaque année, pour sa voiture. On recherche donc tous, des moyens pour diminuer les frais occasionnés par sa voiture.

Hacklab Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un hackerspace, hacklab ou media hacklab est un lieu où des gens avec un intérêt commun (souvent autour de l'informatique, de la technologie, des sciences, des arts...) peuvent se rencontrer et collaborer. Les Hackerspaces peuvent être vus comme des laboratoires communautaires ouverts où des gens (les hackers) peuvent partager ressources et savoir[1]. Beaucoup de hackerspaces utilisent et participent à des projets autour du logiciels libres, du hardware libre, ou des médias alternatifs.

Les makers seront-ils les prochains maîtres du monde ? Après la Longue traîne (2006) et Free ! Entrez dans l’économie du gratuit (2009), Chris Anderson revient nous narrer les tendances du futur dans Makers, La nouvelle révolution industrielle. Si ces précédents ouvrages restaient cantonnés au domaine des écrans, celui-ci explore le vaste champ du numérique et des objets « autofabriqués­​ ». L’ex-rédacteur en chef du magazine culte Wired est-il convaincant dans son nouveau rôle d’évangéliste des machines de fabrication automatisées ?

Le retour du « Faire soi-même » Préférer cuisiner plutôt que consommer des plats préparés aux additifs divers, jardiner et faire son potager, utiliser des cosméiques, des produits d’entretien et des peintures simples et faits maison, favoriser la réparation, le troc, le don et l’échange de services... Autant de comportements d’éco-consommateurs qui s’inscrivent dans un mouvement bien plus large en plein boom : celui du « faire soi-même » ou Do It Yourself en anglais (DIY). Une mode qui s’installe Pour preuve, le marché du bricolage et des loisirs créatifs est en forte croissance. Les outils, produits, kits « à faire soi-même », livres, magazines, salons, sites internet, émissions TV, formations et ateliers se multiplient et ont un succès croissant. Cuisine, couture, tricot, décoration, éco-construction, fabrication d’objets, de meubles, de cosmétiques ou de produits ménagers, tous les domaines sont concernés...

Etre créatif, c’est ajouter de la vie à la vie : AVIS : Denis Marquet - Philosophe et thérapeute : “L’acte de création est dangereux” La répétition, c’est lorsque le présent est conforme au passé. Ce qui est, a déjà été. C’est connu, bien connu. Usinette.org L’idée d’une usinette campagnarde, d’un hackerspace dans l’eco-village autogéré de la vallee d’humbligny a été inaugurée en juillet 2011 par l’organisation d’un week-end : Electronic Pastorale. Il sera un espace de fabrication ouvert à tous et dédié à la production non-marchande et libre (au sens de la culture-libre & du hack). Il revendique le partage de savoir et l’entraide. Sa gouvernance est autogérée et les outils collectifs. Nous l’ entrevoyons comme l’un des moyens de dépasser le travail comme condition unique d’accès aux biens. Déroulement, actualités, description

ESCP Europe lance le programme "Paris Factory Industries Créatives" pour aider les entrepreneurs de la filière artistique Friday 22 February 2013 ESCP Europe, en partenariat avec la Chaire entrepreneuriat que parraine Ernst & Young, organise du 2 avril au 13 mai 2013 le programme "Paris Factory Industries Créatives". Grâce à ce programme, les entrepreneurs de la filière artistique vont pouvoir bénéficier d’un accompagnement intensif, suivi d’une visibilité optimale pour leurs créations au sein d’un lieu unique à Paris. Une aide sur-mesure Ouvert à tous les porteurs de projet de la filière artistique : mode, publicité, architecture, cinéma, art, artisanat, musique, design, arts de la scène, édition, radio, vidéo, culture, etc, le programme Paris Factory Industries Créatives porte sur les notions indispensables à connaître en entrepreneuriat, stratégie, marketing et finance.

Fab lab Un fab lab (contraction de l'anglais fabrication laboratory, litt. « laboratoire de fabrication ») est un tiers-lieu de type makerspace[1] cadré par le Massachusetts Institute of Technology (MIT) et la FabFoundation[2] en proposant un inventaire minimal[3] permettant la création des principaux projets fab labs, un ensemble de logiciels et solutions libres et open-sources, les Fab Modules[4], et une charte de gouvernance, la Fab Charter[5]. Pour être identifié en tant que fab lab par la FabFoundation, il faut passer par plusieurs étapes[6] et il est possible de suivre une formation à la Fab Academy[7]. Les fab labs sont réunis en un réseau mondial très actif, d'après son initiateur Neil Gershenfeld[8]. Historique[modifier | modifier le code] Neil Gershenfeld a commencé en explorant comment le contenu de l'information renvoie à sa représentation physique, et comment une communauté peut être rendue plus créative et productive si elle a - au niveau local - accès à une technologie.

Edouard Husson, ESCP Europe : « Notre modèle de campus multi européen est très attractif » A la tête d’ESCP Europe depuis septembre dernier après avoir occupé des fonctions ministérielles et académiques, Édouard Husson trace pour nous les lignes d’avenir d’une école considérée aujourd'hui comme l'une des toutes meilleures au monde. Edouard Husson Olivier Rollot : Vous possédez cinq campus dans toute l’Europe (Paris, Londres, Berlin, Madrid et Turin) mais être dans le centre de Paris ne reste-il pas un de vos principaux atouts pour attirer des étudiants du monde entier ? Édouard Husson : Au total, nous recevons 50% de Français, 25% d’Européens et 25% de non Européens dans le cadre de notre master en management (MIM), c’est-à-dire notre programme Grande Ecole. Un modèle historique puisqu’en 1819, à la création de ESCP Europe, il y avait déjà un tiers d’étrangers.

Mutinerie, libres ensemble - espace de coworking à Paris 19 - Firefox for e-Buro Coworking: quand être à son compte ne rime plus avec traversée du désert… Choisir d’être à son compte c’est faire le choix de l’indépendance, de la liberté et de l’autonomie. Indépendants, freelances et entrepreneurs se heurtent malheureusement bien souvent au problème de la solitude et de l’isolement social. Cette solitude est pesante humainement et pénalisante professionnellement. Dans un monde qui s’organise en réseau, entreprendre et travailler seul n’est ni agréable ni efficace. Le coworking est né du besoin d’échange de la communauté grandissante des indépendants.

Missions et valeurs L’Institut de Soudure et sa filiale opérationnelle Institut de Soudure Industrie apportent aux industriels, où qu’ils soient dans le monde, les solutions les plus performantes à leurs besoins en phase de conception, de fabrication et de maintenance d’équipements. L’Institut de Soudure conduit ses missions de service et d’études dans le respect de ses valeurs : L’écoute de ses clients L’écoute de nos clients nous permet de saisir les besoins actuels et futurs des industriels et d’élaborer les solutions qui leur donneront satisfaction. L’innovation L’Institut de Soudure utilise les compétences, le savoir-faire et les moyens dont il dispose – en particulier ceux de son centre de recherche et développement – pour imaginer les solutions innovantes, dont l’industrie aura besoin demain, et pour les développer jusqu’à leur industrialisation et leur intégration complète chez le client.

Related: