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En partenariat avec Philosophie Magazine - Votre travail a-t-il encore un sens ?

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A bord de l’ESS Entreprise > L'économie sociale et solidaire sera au cœur du Forum «A bas la crise !» organisé par Libération le 19 octobre à Paris. Entrée libre, plus d'informations ici. Et si, face à la crise et aux dérives du capitalisme financier, la porte de sortie était à chercher du côté de l’économie sociale et solidaire (ESS) ? A LIRE: Notre dossier EcoFutur, le magazine de l'économie innovante Utopies. Lundi dernier, il était à Amiens, dans les locaux d’A Cappella. Même satisfaction du côté d’Acome, une entreprise spécialisée dans le marché des câbles, fils et tubes de synthèse basée à Mortain, en Normandie. Photo extraites de l’expo «Les audacieux», entrepreneurs ayant bénéficié du microcrédit, un projet BNP Paribas en partenariat avec l’Adie. Recyclage. Autre grand atout de l’ESS, l’innovation sociale. Car, évidemment, tout n’est pas rose dans l’ESS. Au-delà de ces critiques, la vraie question reste celle de la généralisation du modèle.

Le travail, une « valeur » à réhabiliter ou à oublier ? Lors des deux dernières élections présidentielles, tous les principaux candidats — FN, PS, UMP, avec un bémol pour le Front de Gauche — se définissaient comme les représentants des travailleurs et les défenseurs d’une valeur travail supposément à réhabiliter. Plus personne n’interroge réellement le concept de travail, l’objet de la discussion étant de savoir comment en répartir les fruits. Cette idéologie du travail, véritable pilier de la modernité, est inédite dans l’Histoire des sociétés humaines. Il nous paraît désormais naturel de voir se succéder des candidats proposant leurs solutions pour réhabiliter la valeur travail, cette expression étant même devenue un véritable refrain de l’éditorialisme libéral. Refrain d’autant plus déconcertant qu’avant l’ère moderne, à commencer par les civilisations hellénique et romaine, le travail n’a tout simplement… jamais été une valeur. Le travail avant l’ère moderne : entre punition et signe d’infériorité Germinal

Résumé: Votre travail a-t-il encore un sens ? Le burn-out, nouvelle maladie des travailleurs usés Parmi les quelques mots-clés qui symbolisent notre époque, le burn-out impose sa triste évidence. Il est rare, dans l’histoire, qu’un trouble psychique nouveau se popularise aussi vite, au point que chacun en saisisse les enjeux ravageurs. Inventé par l’écrivain anglais Graham Greene dans son roman A Burnt-Out Case, paru en 1961, ce syndrome, qui touche des millions de travailleurs usés et stressés, littéralement consumés par un feu intérieur, est identifié par le philosophe Pascal Chabot dans Global burn-out comme une vraie “maladie de civilisation”, telles la mélancolie au XIXe siècle, la paranoïa et la schizophrénie au XXe. Exténué, vidé, incapable de se détendre et de récupérer, l’individu qui sombre dans le burn-out a le visage de la grande fatigue contemporaine. Comment s’opère un burn-out ? Les travailleurs zélés, premiers touchés Qu’est-ce que le burn-out sinon “une conséquence de ces régimes effrénés” ? Soif de reconnaissance Toutefois, Chabot note qu’elle n’est pas tout.

Qui dit entreprise responsable dit lieu où il fait bon travailler La RSE, c'est quoi? La responsabilité sociétale -ou «sociale»- des entreprises, c'est le développement durable mis en boite. Au départ, il s'agissait de prendre en compte, dans les objectifs d'une société, sa performance environnementale, donc ses efforts pour réduire son bilan carbone: bâtiments basse consommation d'énergie, tri sélectif, recyclage du papier, etc. Avec le temps, le concept s’est élargi aux pratiques de gestion des ressources humaines (conditions de travail, égalité hommes-femmes, emploi des seniors, conciliation vie professionnelle/vie privée, discrimination, etc.) et aux relations de l’entreprise avec ses clients, ses fournisseurs, ses sous-traitants et la société civile. Une entreprise qui adopte une démarche RSE reconnaît qu'elle a une responsabilité économique, sociale, humaine et environnementale vis-à-vis de toutes ces parties. Qu'est-ce que les salariés ont à y gagner? La RSE peut-elle être un moteur de la croissance, même en temps de crise? Alexandra Bogaert

La société de remorquage sous un statut original La Société Nouvelloise de Remorquage qui oeuvre sur le port évolue sous une forme coopérative particulière : la Société coopérative d'intérêt collectif (SCIC). Créé en 2001, ce statut permet d'associer des personnes morales et physiques de statuts différents : salariés, bénéficiaires des services de l'entreprise, bénévoles mais aussi collectivités publiques peuvent donc être coopérateurs. Pour mieux appréhender toutes les spécificités de ce type de société, André Viola, président du conseil général de l'Aude, est venu visiter cette société de remorquage dans le cadre d'une séance de présentation des SCIC audoises. Accompagné d'Anne-Marie Jourdet, vice-présidente en charge des Solidarités et de Christian Théron, conseiller général au canton de Sigean, le président du Département a visité Aeolos, le nouveau remorqueur de la SNR, acheté, il y a peu en Grèce.

Eloge du Carburateur – Matthew B. Crawford Matthew B. Crawford est un pur produit de l’économie de la connaissance : il est docteur en philosophie politique. Pourtant, avec cet ouvrage (Eloge du Carburateur – Essai sur le sens et la valeur du travail), il attaque celle-ci de front et chante les louanges philosophiques des activités manuelles. En philosophe authentique, l’auteur a aligné ses actes sur sa philosophie et a délaissé ses activités fructueuses dans un think tank de Washington pour ouvrir son garage de réparation de motos. Un ouvrage accessible qui réfléchit à cette question fondamentale : comment faire sens de notre contribution professionnelle ? Il ne s’agit pas ici de nourrir la nostalgie d’une vie plus simple, soi disant plus authentique et dotée d’une aura démocratique liée à la classe ouvrière. Première partie de l’article dédié à cet ouvrage : les 10 idées majeures du livre. 1- L’épanouissement passe par la confrontation avec le réel 2- L’indépendance progressivement acquise plutôt qu’une liberté achetée

Consultants : travailler moins pour gagner plus ? Un logiciel de simulation permet aux professionnels du conseil de déterminer comment arbitrer entre acquisition de nouvelles compétences et coût du service. Quand une société fait appel à un cabinet pour combler un besoin d’expertise, elle se trouve rarement capable - par définition - d’évaluer cette expertise. Un raisonnement cynique voudrait alors qu’il soit tentant pour les consultants de tromper leurs clients sur la teneur réelle de leur niveau de compétence. Autre avantage, choisir de ne pas se maintenir à la pointe des connaissances techniques permet de réaliser des économies qui peuvent ensuite être reportées sur les prix. Les chercheurs de l’université du Luxembourg ont mené des travaux visant à évaluer quand cette stratégie s’avère effectivement plus rémunératrice que celle qui consiste à développer constamment ses connaissances. Le résultat de leur recherche est un logiciel de simulation qui établit la stratégie la plus profitable.

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