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Comment la technologie et Internet développent nos esprits

Comment la technologie et Internet développent nos esprits
Si vous répondu «46,1519», «8.000» et «Quantas», deux possibilités. La première, vous êtes Rain Man. La seconde, c'est que vous utilisez la technologie d'augmentation cérébrale la plus puissante du XXIe siècle: la recherche Internet. Certes, le Web ne fait pas réellement partie de votre cerveau. L'idée que nous pourrions inventer des outils capables de modifier nos capacités cognitives peut surprendre, mais en réalité, il s'agit d'une des définitions fondamentales de l'évolution humaine. Ce que l'Internet et les technologies mobiles ont changé Avec l'acquisition du langage, nos ancêtres ont non seulement remanié leur façon de communiquer, mais aussi leur façon de penser. Mais, à l'époque, dire que ces informations faisaient partie de l’esprit humain était encore tiré par les cheveux. L'Internet et les technologies mobiles ont commencé à changer la donne. Si je vous demande quelle est la capitale de l'Angola, il n'importe quasiment plus que vous le sachiez de mémoire, ou non. Will Oremus Related:  transhumanisme

Faster, Please: Breaking Down Barriers to the Internet of Things | Innovation Insights The Internet fridge is here today ;-). What’s taking everything else so long? Image: anthonyjhicks/Flickr Like something out of a sci-fi movie, the Internet of Things promises to transform our daily lives. If buzz alone could manifest the Internet of Things, it would already be a done deal. Technology, it turns out, isn’t one of them. Instead, the biggest barriers to the Internet of Things are the closed systems that dominate today’s technology landscape. For these companies, and many others like them, staking out your ground and competing for customers drives innovation, but it also walls in users. This doesn’t mean users should be forced to leave their cherished iPhones or beloved Droids—or whatever their devices, software, and services of choice may be—on the recycling heap. Beyond APIs, an industry push for open standards would also make sharing data far easier and more frictionless. All signs point to a bright future for the Internet of Things, but skepticism remains.

La Chine a un nouveau plan pour dominer le monde, et il implique de l'eugénisme et des bébés génies C’est pas vraiment le genre d’infos dont la Chine se vante, nan ? Pendant que la civilisation occidentale s’étouffe de sa propre gloutonnerie comme Marlon Brando vers la fin de sa vie, la Chine continue de racheter la dette américaine et de bloquer les ressources naturelles mondiales. Sauf que maintenant, non content de juste se foutre de la gueule de l’Occident, de nous faire des gros bras d’honneur et de passer devant nous sur le plan géopolitique, ils viennent de commencer à développer un projet d’ingénierie génétique approuvé par l’État. À l’Institut de génomique de Beijing (BGI), à Shenzhen, des scientifiques ont collecté des échantillons d’ADN sur 2 000 des personnes les plus intelligentes du monde et ont séquencé leur génome dans le but d’identifier les allèles qui déterminent l’intelligence. Geoffrey Miller, un psychologue évolutionnaire et professeur à l’université de New-York, est l’un des 2 000 surdoués qui a refilé son ADN. VICE : Salut Geoffrey. Merde. Pourquoi pas ?

Pourquoi l'internet nous aspire irrésistiblement dans un trou noir «Regarder ma page Facebook ne prend qu'une minute». Qui n'a pas entendu prononcer ses mots chaque jour par des dizaines de personnes et ne les a pas prononcé soi même… pour au final passer des heures à regarder des vidéos de chats, à commenter la qualité d'un déjeuner, à chercher sur Google le dernier gossip et à lire sur Slate un article… intéréssant. Scientific American explique qu'il n'y a aucune raison de se sentir coupable et que cela nous arrive à tous parce que cela tient à la nature de l'internet et à la façon dont il est structuré et au comportement de notre cerveau. C'est pour cela notamment que les humains développent des addictions, notre cerveau est conçu pour rechercher des opportunités et des expériences inattendues. Et l'absence totale de limites sur l'internet nous encourage à chercher et «à chasser» sans fin. Enfin, l'internet est addictif du fait de sa nature, il n'y aucune frontière et barrière entre les différentes activités et différents sujets qu'il offre. Slate.fr

Internet des objets: la start-up française MyFOX lève 3,2 millions d'euros MyFOX, start-up française spécialisée dans l’internet des objets, vient de boucler un tour de table de 3,2M € auprès d’un pool d’investisseurs comprenant COGEPA, Orkos Capital, Jaïna Capital et ses propres fondateurs. MyFOX s’est notamment spécialisée dans les solutions de sécurité en lançant en 2009 un système d’alarme et vidéosurveillance accessible directement sur smartphone. La start-up s’est aussi diversifiée dans la domotique au travers de solutions de contrôle du foyer à distance (volets, chauffage, lumières…) depuis un smartphone, un ordinateur ou une simple télécommande. Cette levée devrait permettre à MyFOX d’enrichir son offre en renforçant ses investissements en R&D et de soutenir son développement international indique Jean-Marc Prunet, son président.

Wow, mec, on serait pas dans un ordinateur, là ? Illustration : Julian Garcia Il y a deux ans, Rich Terrile a fait une apparition sur le plateau de Through the Wormhole, une émission scientifique sur les mystères de la vie et de l'Univers. Il y était invité pour débattre de la théorie selon laquelle l'existence humaine pourrait se résumer à une version métaphysique avancée des Sims. C'est le genre d'idée qui est déjà passée par la tête de tout collégien weedé fan de Matrix. Sauf que Rich est un scientifique renommé, directeur du Center for Evolutionary Computation and Automated Design du Jet Propulsion Laboratoryde la NASA, et il écrit actuellement un livre sur le sujet. Sa théorie est fondée sur l'idée qu'un programmeur du futur aurait dessiné notre existence pour recréer ce qu'il considère comme « le passé » – sans raison particulière, peut-être simplement parce qu'il se faisait chier derrière son écran. Cette hypothèse – que l'on a pu entendre sous différentes formes depuis des siècles – est une idée tendance chez les philosophes.

Internet et Google vont-ils finir par nous abrutir ? Voici la traduction d’un article assez passionnant qui a connu un bel impact dans la sphère anglophone au moment de sa mise en ligne cet été. Son titre choc Is Google Making Us Stupid? est un peu trompeur car il s’agit bien moins de charger l’emblématique Google que de s’interroger sur les transformations profondes induites par internet et les nouvelles technologies, transformations qui peuvent aller jusqu’à modifier nos perceptions, nos modes de pensée, voire même notre cerveau. Prenons le Framablog par exemple. Il possède, merci pour lui, d’assez bonnes statistiques d’audience globales, mais lorsque l’on se penche sur la moyenne du temps passé par page, c’est la grosse déprime car cela ne dépasse que trop rarement les deux minutes, intervalle qui ne vous permet généralement pas d’y parcourir les articles du début à la fin. En décidant d’en achever la lecture bien avant la conclusion, peut-on affirmer que plus de la moitié des visiteurs ne les trouvent pas intéressants ?

Li-Fi, la technologie alternative au Wi-Fi ? Transmettre sans fil du contenu multimédia par la lumière ? Le Li-Fi, vous connaissez ? C’est en regardant un reportage télé que je suis tombé par hasard sur cette technologie de communication sans fil encore méconnue du grand public… Cette techno prometteuse pourrait se présenter dans le futur comme une véritable alternative au bon vieux Wi-Fi qui a envahi nos maisons, nos lieux publics et qui nous fait passer un tas d’ondes électromagnétiques à travers la tête… Le Li-Fi, acronyme de « Light Fidelity », est donc une technologie de communication à distance sans fil basé sur la lumière LED visible. Cette innovation repose sur la transmission de données numériques à distance par modulation de la lumière à une fréquence tellement élevée qu’elle n’est pas perceptible par l’œil humain. Ces modulations sont tout simplement interprétée comme du langage binaire composé de 0 et de 1. Coté sécurité de l’information, c’est assez simple… Il n’y a pas de mot de passe. Image à la une : Ubimind.net

Transhuman Anarchy Ciaran Healy Years ago now, I remember reading The End Of History by Francis Fukuyama, and being blown away. The clarity and coherence of his vision, how radical it was, and how audacious. Part of that vision was that democracy has beaten out all rival government systems in the tumult of the 20th Century. There are others that exist, yes, but they are dwindling in number. It's not so much that democracy has won on the ground. But this isn't where the daring and audacious title came from. What it means that this is happening is the point of the book. What it means, according to Fukuyama, is this. Toward the point where the problem of humans living together would be solved. For Francis Fukuyama, democracy is this synthesis, and as such, represents the end of this particular kind of history. Now, if we want to play with words and labels, we can call that idea of history into question, say that history means something else, and ignore the argument. This is a very uncommon way of doing things.

«La connexion permanente? Nous adorons cela!» Le Nouvel Observateur Pour Jean-François Fogel et vous, nous vivons le temps de la connexion permanente, et la condition humaine s'en trouve changée. Bruno Patino On commence à mesurer ce qu'entraîne le fait de vivre connecté en permanence à un réseau. Je dis on commence, car internet vient juste de changer. On voit aujourd'hui que le média a connu une mutation: internet est devenu un espace social. Dire que le trafic croît sur internet est fondé, mais c'est ignorer l'essentiel: internet a changé. Qu'est-ce qui a provoqué la mutation d'internet? Tout s'est amorcé en une vingtaine de mois, entre 2005 et 2007, quand émergent YouTube, Facebook, Twitter et les applications des smartphones. En l'occurrence, un ensemble d'usages apparaissent en même temps et créent un espace social. "No more words", série du photographe Alessandro Rampazzo (Sipa) La vie sociale n'a pas attendu le numérique pour exister. Oui, mais elle n'a jamais vécu à ce rythme et dans une telle ampleur. Et la contrepartie ?

Sortir de la tyrannie du présent La quantité massive de données dont nous disposons sur tous les sujets, des sciences sociales aux systèmes environnementaux, nous laisse espérer la possibilité de mieux comprendre le monde dans lequel nous vivons. Mais les arbres ne cachent-ils pas la forêt ? Le mathématicien Samuel Arbesman (@arbesman) affirme dans Wired qu'il nous faut désormais compléter ces big data par les "long data" : des informations sur les phénomènes lents, se développant sur le très long terme. Pour cela, nous devons collecter et surtout interpréter des données s'étendant sur plusieurs siècles, voire des millénaires. Un exemple de ce genre de travail, cité par Arbesman, est l'oeuvre Jared Diamond, auteur de Guns, Germs and Steel (traduit en français sous le titre De l’inégalité parmi les sociétés - Wikipédia). Si ces "long data" peuvent présenter un grand intérêt pour les historiens, sont-elles vraiment importantes pour qui cherche à envisager le futur ? Vers la psychohistoire - et au-delà ! Rémi Sussan

Raymond Kurzweil Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Kurzweil. Raymond Kurzweil. Présentation[modifier | modifier le code] Ray Kurzweil est né et a grandi dans le Queens, à New York. À 15 ans, il met au point un logiciel de reconnaissance de thèmes musicaux analysant les œuvres de compositeurs classiques, puis synthétisant ses propres chansons en imitant leurs styles. Kurzweil fut le développeur principal du premier OCR reconnaissant toutes les polices, du premier relecteur d'écran pour les non-voyants, du premier instrument électronique capable de recréer le son d'un piano à queue et d'autres instruments d'orchestre ainsi que d'un système de reconnaissance vocale. Il est notamment président fondateur de la Fondation Kurzweil, soutenant le développement de technologies destinées aux personnes handicapées. Il est aussi (en 2006) membre du conseil d'administration du Massachusetts Institute of Technology. Publications[modifier | modifier le code] En français

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