background preloader

Walker Evans

Walker Evans
Je ne cherchais rien, les choses me cherchaient, je le sentais ainsi, elles m’appelaient vraiment. Walker Evans. Walker Evans est ce grand photographe américain qui pendant toute sa vie de photographe aura eu l’exigence de la réalité. Cet hommage à la très banale vie quotidienne de paysans, examinée méticuleusement, devient une oraison généreuse, une incantation lyrique de l’intérieur des êtres. Cette démarche symbolise la démarche de Walker Evans qui, comme Dorothea Lange, aura, par ses photos devenues des modernes icônes, façonné l’histoire et le cours du temps. Walker Evans ne rajoutait pas de pathos ou d’explications à ses images. Walker Evans est le révélateur de « L’Amérique sans nom », des anonymes qu’il a observés et donnés à voir, soit dans le cadre de leur vie, soit au hasard d’un métro, d’une rue. Walker Evans a su dépasser le photo journalisme pour, sous les haillons du monde, faire entrevoir un « grand poème tragique ». haut de la page Gil Pressnitzer Bibliographie Related:  PhotographieAu pont de Pope Lick - 1er avrilPHOTOGRAPHE

Walker Evans Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Evans. Walker Evans en 1937. Vie et œuvre[modifier | modifier le code] On connaît notamment son travail sur la grande dépression, participant au programme de la Farm Security Administration. Les images de métayers dans l'Alabama, au même titre que celles de Dorothea Lange, comptent parmi les icônes du monde moderne. On remarque dans son travail les regards des sujets fixant l'objectif : pas de doute, le sujet se sait photographié. Séries[modifier | modifier le code] Collections et expositions[modifier | modifier le code] Collections (sélection)[modifier | modifier le code] Capezio Signs and Shoes, non datée, 28 x 35,5 cm, musée d'art de Toulon Expositions[modifier | modifier le code] Expositions posthumes[modifier | modifier le code] 1999 : « Walker Evans - Simple Secrets - Collection de Marian et Benjamin A. Bibliographie[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]

Lewis Wickes Hine (1874-1940) - Photographe Par Roland Quilici Lewis Wickes Hine Photographe. Lewis Wickes Hine est né le 26 septembre 1874 à Oshkosh, dans l’état du Wisconsin (USA). Il est le plus jeune des trois enfants de Douglas Hull Hine et Sarah Hayes Hine, tous deux natifs de l’état de New York. Il entame de brèves études de sociologie et de pédagogie en 1900 à l’Université de Chicago, où il suit ses premiers cours de photographie. Il se lie d’amitié avec Frank E. 1904, à son initiative, il choisit de photographier l’arrivée des immigrants dans le port d’entrée de la ville de New York. 1905, Hine reprend ses études, et obtient une maîtrise de sociologie de l’université de Columbia (New York). Ses photos et son premier article paraissent en 1906, dans «The Outlook », puis dans « The Photographic Times » et « Everybody’s ». 1907, Il dirige le New York Photo-Club et côtoie Paul Strand (photographe et son ancien élève de l’Ethical School). Hine est sociologue, mais il se voit comme un artiste. Ressources Web Articles similaires

Martine Franck « La photographie est venue comme substitut, j'ai souffert d'être timide …; tenir un appareil m'a donné une fonction, une raison d'être quelque part, comme témoin, non comme actrice", Martine Franck. Martine Franck semblait être née pour voir, alors qu’elle est venue finalement plutôt tard à la photographie, bloquée par sa timidité. Elle fut un témoin pétri de compassion et de respect pour ce monde, nature et gens compris. Capable de bien des révoltes aussi contre l’injustice. Mais son œil, sa perception des êtres, son empathie, étaient présents avant d’être photographe, ils ne feront que s’amplifier au contact des gens et du réel. Elle sera passée comme une grande dame de la photographie, certes pudique et d’une infinie discrétion, mais aussi d’une farouche énergie autant pour aller de par le vaste monde, que pour fonder la Fondation Cartier-Bresson qu’elle a portée sur ses épaules, en hommage à son mari. « Je n'osais jamais aller à la rencontre des gens pour leur parler. haut de la page

Walker Evans Photographe américain, né en 1903 et mort en 1975. Surtout connu pour ses photos pour la Farm Security Administration, il fut un expérimentateur particulièrement pointu de la notion de document et un photographe radical, quasi pré-conceptuel dans son approche de la photographie. L’attention à l’aspect documentaire de la photographie fait de Walker Evans un vrai photographe moderne, avec un réel désire de détacher le sujet de lui, de lui laisser une existence propre, et de mettre tout en oeuvre pour que le sujet soie montré avec une force du détail et une certaine neutralité de la mise en place. Bien que l’on place son travail régulièrement du côté du reportage social, son travail est très loin de celui de Dorothea Lange, par exemple, qui lui est contemporaine et qui a travaillé elle aussi dans la mission de la FSA. Walker Evans est plus froid, plus distant, plus cérébral dans sa manière d’aborder ses sujets, même quand ils sont "sociaux".

Walker Evans News Metropolitan Museum of Art News about Walker Evans, including commentary and archival articles published in The New York Times. /svc/timestopic/v1/topic.json?limit=10&type=article%2Cblogpost&fq=persons%3A%22EVANS%2C+WALKER%22& There are more articles available on this topic, but we can't display them here. Good Pictures, Bad Timing By JONATHAN BLAUSTEIN When a curator chided Will Brown in 1974, he boxed away his images of Philadelphia. November 13, 2014, Thursday LaToya Ruby Frazier's Notion of Family By MAURICE BERGER LaToya Ruby Frazier looked at her family’s history to build an enduring narrative of African-American life in the Rust Belt town where she was raised. October 14, 2014, Tuesday Italy's Independence in Postwar Photography By RENA SILVERMAN The years after World War II were chaotic for Italy, but they also brought great creative freedom to photographers who, like their counterparts in cinema, embraced realism. May 7, 2014, Wednesday Soul-Searching Across America By KEN JOHNSON

Les raisins de la colère de John Ford - Film Tom Joad sort de prison après y avoir purgé une peine de quatre ans. Arrivé à la maison de ses parents, il découvre que celle-ci est vide à l'exception d'un malheureux nommé Muley qui lui explique que tous les fermiers de la région ont été chassés par des entrepreneurs. Tom rejoint alors ses parents qui se sont réfugiés chez leurs propres parents. Tous s'entassent dans une vieux camion et le voyage commence. Tom est blessé par un policier après avoir fracassé le crâne d'un policier qui venait de tuer son ami Casey. Les raisins de la colère allie un incontestable engagement social avec une parabole sur le motif biblique de la Terre Promise. "Je l'ai aimé, c'est tout. Ce parcours s'accompagne d'une volonté plastique constante. Un monde disparaît, celui de la famille unie et des traditions séculaires (scène du vieux camion dans lequel monte toute la famille et que quitteront successivement le grand-père, la grand-mère, le gendre puis le fils aîné). "Je serai partout dans l'ombre.

Robert Frank « Pourquoi fais-tu toutes ces images ? – Parce que je suis vivant » Robert Frank. Rarement une œuvre photographique aura été aussi autobiographique que celle du photographe suisso-américain Robert Frank. Il fut également cinéaste avec de nombreux films expérimentaux ou sur des chanteurs, Rolling Stones, les Beatles, mais seule sa marque dans l’histoire de la photographie avec surtout ce livre culte « The Americans » sera évoquée. La photographie moderne doit presque tout à Robert Frank. À la suite de Walker Evans, son ami, il a instinctivement jeté les bases de la Street Photography, la photographie de rues, la portant à un niveau insurpassable. Les reporters, par définition rapportent des faits. Son regard va au fond des apparences, parfois ironique, souvent tendre ou rageur. Il ne se lance pas comme tant d’autres dans le photo journalisme, à l’âge d’or de la photographie de reportage, porté par les grands magazines. haut de la page Une vie comme un road-movie Gil Pressnitzer Bibliographie

Walker Evans Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Evans. Walker Evans Walker Evans en 1937. Vie et œuvre[modifier | modifier le code] On connaît notamment son travail sur la grande dépression, participant au programme de la Farm Security Administration. On remarque dans son travail les regards des sujets fixant l'objectif : pas de doute, le sujet se sait photographié. Séries[modifier | modifier le code] Collections et expositions[modifier | modifier le code] Collections (sélection)[modifier | modifier le code] Capezio Signs and Shoes, non datée, 28 x 35,5 cm, musée d'art de Toulon Expositions[modifier | modifier le code] 1938 : Museum of Modern Art, New York1930-1931 : Philadelphie1931 : Photos d'art et d'industrie, New York1932 : Brooklyn Museum1933 : Museum of Modern Art, New York1936 : College art association, New York1937 : Philadelphie1971 : Museum of Modern Art, New York Expositions posthumes[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]

Walker Evans subway photographs | Art Blart Exhibition dates: 16th September – 23rd October 2011 The Melbourne Festival Curator Naomi CassArtists ASIO de-classified photos and footage, Denis Beaubois (France/Australia), Luc Delahaye (France), Cherine Fahd (Australia), Percy Grainger (Australia/USA), Bill Henson (Australia), Sonia Leber and David Chesworth (Australia), Walid Raad (Lebanon/USA), Kohei Yoshiyuki (Japan) Keywords of essay: surveillance, surveillance photography, the gaze, the camera, photography, stolen images, voyeurism, scopophilia, public/private, disciplinary systems, facework, civil inattention, portrait, social history, persons of interest, the city, the self, subject, awareness, repose, reciprocity, the spectacle, the spectator. Word count: 3,870 Un/aware and in re/pose: the self, the subject and the city “The paradox is the more we seek to fix our vision of the world and to control it the less sure we are as to who we are and what our place is in the world.”Marcus Bunyan 2011. To the left To the right . . . . 1. 2.

A l'Est d'Eden de Elia Kazan - Film En Californie du nord, la chaine de montagne de santa Lucia se dresse comme une muraille entre la paisible et agricole ville de Salinas et le port de pêche animé de Monterey situé à une vingtaine de kilomètres, au bord du Pacifique. Nous sommes à Monterey en 1917. Cal Trask rôde autour de Kate qui dirige un bouge mal famé. Cal pense que c'est sa mère, bien que son père Adam prétende qu'elle soit morte. Il repart vers Salinas. Son frère aîné, Aron, est tout le contraire de Cal : fils modèle, il fréquente une jeune fille, Abra. Au cours d'une lecture de la Bible, Cal se querelle avec son père. Au cours d'une fête foraine, Cal et Abra ressentent une attirance réciproque. (East of Eden).

Robert Doisneau « La qualité d'un photographe doit être l'espoir du miracle contre toute logique. » Robert Doisneau. Doisneau est le photographe des instants minuscules, du quotidien élémentaire dont il sait extirper avec son humour fraternel les petites pépites prises à la sauvette, comme un voleur de beauté. Si proche de Prévert, mais pas seulement celui qui hante les rues et les détails urbains, « Doisneau des villes et aussi Doisneau des champs », il braconne l’inattendu, le rêve, le doux sourire sans jamais se moquer de ses modèles. Il a la dextérité du chasseur de papillons pour capturer les instants qui passent, il piège les sourires du monde. « Lorsqu'il travaille à la sauvette, c'est avec un humour fraternel et sans aucun complexe de supériorité qu'il dispose son miroir à alouette, sa piègerie de braconnier. » (Prévert). Il était grand amateur de calembours : « La seule différence entre Victor Hugo et Robert Doisneau est que le second aime et pratique les calembours. » Jean-Loup Sieff.

Related: