background preloader

L'intestin, notre second cerveau

L'intestin, notre second cerveau

http://www.franceinter.fr/emission-la-tete-au-carre-l-intestin-notre-second-cerveau

Related:  L'intestin, notre 2e cerveauespoir acouphènes, oreilles : avancées technologiques2eme cerveau

Les bactéries intestinales régulent les taux de l’hormone de l’humeur Escherichia coli, ici à l'image, est la bactérie la plus célèbre de la flore intestinale. On trouve aussi des dizaines d'autres espèces qui profitent de notre système digestif pour se développer. En contrepartie, elles régulent nos taux de sérotonine, qui contribuent au bien-être ! © Janice Haney Carr, CDC, DP Les bactéries intestinales régulent les taux de l’hormone de l’humeur - 2 Photos Cellules souches : et la cornée repoussa… - A la une, Maladies oculaires Illustration de la cornée après l’utilisation de cellules souches limbiques. ©Kira Lathrop, Bruce Ksander, Markus Frank, and Natasha Frank Des scientifiques américains sont parvenus à faire repousser la cornée humaine à partir de cellules souches ! Cette réussite est susceptible d’avoir de nombreuses implications, notamment pour des patients victimes de brûlures ou d’accidents chimiques au niveau des yeux.

Le ventre, notre deuxième cerveau Comment agit cette transplantation ? Elle reconstitue une « flore digestive » équilibrée. Sous ce nom fleuri se cachent un menu peuple bactérien, mais aussi des virus et des champignons pullulant dans le secret de nos entrailles. Soit quelque 100 000 milliards de bestioles, dix fois plus nombreuses que nos propres cellules ! Depuis la nuit des temps, nous abritons cette armée de l’ombre. Des bactéries prennent le contrôle de notre cerveau ! Les bactéries intestinales peuvent modifier l'activité cérébrale. © DR Des bactéries prennent le contrôle de notre cerveau ! - 2 Photos Des bactéries qui prennent le contrôle de notre cerveau ? Ce n’est pas le sujet d’un nouveau film de science-fiction, mais bien la réalité.

Pirater le cerveau pour en extraire des informations Des interfaces cerveau-machine seraient capables d'accéder à des informations présentes dans nos cerveaux. En effet, des chercheurs ont récemment montré qu'il est possible d'utiliser des interfaces neuronales directes pour accéder aux données stockées dans notre mémoire. Si les pirates informatiques s'attaquent d'habitude à nos boites e-mail, nos ordinateurs personnels et plus récemment à nos smart-phones, ils pourraient bientôt s'attaquer directement à nos cerveaux. Le ventre, notre deuxième cerveau Il y a quelques années, les scientifiques ont découvert en nous l’existence d’un deuxième cerveau. Notre ventre contient en effet deux cents millions de neurones qui veillent à notre digestion et échangent des informations avec notre "tête". Les chercheurs commencent à peine à décrypter cette conversation secrète.

Guérir des maladies mentales en soignant l’intestin, ce « deuxième cerveau » ? Des enfants jouent dans une maquette géante d'intestin installée sur une place du centre-ville de Lyon, en 2010. (AFP PHOTO / JEAN-PHILIPPE KSIAZEK) Nul hôpital psychiatrique ni médicament ne parvenaient à guérir Mary de ses troubles obsessionnels compulsifs et de ses troubles du déficit de l'attention avec hyperactivité – qui se manifestaient par des pensées effrayantes et des comportements répétitifs. Jusqu'au jour où, raconte The Verge, un psychiatre de Boston aborda sa maladie sous un angle différent. Il lui demanda comment allait son intestin, si elle avait des problèmes de digestion, de constipation, de reflux acide... La réponse était oui. Une puce qui décrypte le cerveau Une puce électronique posée à la surface du cerveau permet de décrypter les messages que s'échangent les neurones avec une précision jamais égalée. A l'avenir, elle pourrait permettre aux personnes paralysées de contrôler par la pensée un bras robotisé ou un exosquelette. Cette technologie, développée à l'Institut de neurosciences des systèmes - de la Timone à Marseille, en collaboration avec l'Ecole des Mines de Saint-Etienne, dispose d'un capteur ultra précis. "Le problème lorsque l'on veut interpréter ou analyser les signaux émis pour le cerveau pour commander des machines c'est la quantité d'informations que l'on peut récupérer", explique Christophe Bernard, qui dirige l'unité Inserm 1106 - Institut de neurosciences des systèmes de la Timone.

Related: