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Le revenu de base : un nouveau droit humain

Le revenu de base : un nouveau droit humain

« La liberté de consommer est une illusion bien cher payée » - Décroissance Basta ! : Instaurer un revenu de base, aussi appelé revenu d’existence ou allocation universelle, est une revendication qui commence à émerger. Vous faites une nouvelle proposition en ce sens. En quoi votre projet est-il original ? Vincent Liegey [1] : Le revenu d’existence consiste à donner à tous, de la naissance à la mort et de manière inconditionnelle, un revenu. Comment ce revenu sera-t-il versé aux citoyens ? Nous proposons une DIA distribuée non pas en euros, mais en droits d’accès, en droits de tirage sur les ressources, et en système monétaire alternatif. Cette proposition oblige à une réflexion collective sur ce que l’on produit, comment on le produit, et pour quel usage... Nous sommes face à une crise systémique, dans laquelle tout est lié. Concrètement, comment mettre en place cette dotation inconditionnelle d’autonomie ? Les scénarios de transition s’inscrivent dans le temps long. Comment financer un tel projet ? Le financement n’est pas un problème. @AgnesRousseaux sur twitter

Allemagne: Comment les réformes Hartz ont ouvert le débat sur le revenu de base En Allemagne, les mesures visant à accroitre les « pressions à travailler » introduites il y a 10 ans sont en conflit avec l’engagement de l’État de garantir la dignité humaine… Et ont contribué à faire émerger une contre-proposition radicale : le revenu de base inconditionnel. Un article du Guardian traduit de l’anglais par Aurélien Cabanillas. Il y a exactement dix ans, le marché du travail allemand était soumis à la première des réformes Hartz IV, comme on les appelait. Leur mise en place, par l’habile chancelier de centre-gauche Gerhard Schröder, fut un moment critique qui changea la manière dont le gouvernement allemand gère la pauvreté. Les changements étaient criblés de ces anglicismes que les bureaucrates aiment saupoudrer à chaque modernisation. L’effet immédiat fut l’aggravation de la situation de ceux qui vivaient des allocations (en 2013, le taux standard est de 382€ par mois et par personne, plus le coût d’un « logement adéquat » et des soins médicaux). Crédit image:

Vivre sans travailler, c'est possible ! orion, et pour info, les autres foufouille, jpm et alter, orion, vous êtes vraiment une sacrée feignasse ! Et réclamez le RU ? Ceci explique cela. Moi, quand je donne les références d’un article, ce n’est pas pour le faire parler à ma place parce que j’aurais la flemme d’en faire une synthèse ! C’est pour étayer un résumé, informer le lecteur, et rendre à César ce qui appartient à César. Maintenant, dites moi : Comment peut-on croire que, dans la France dans l’UE qui court après les US, ce pays dans lequel le bipartisme n’est pas UMPS mais l’équivalent de l’UMP-FN, comment peut-on croire qu’avec une prévision de réduction du budget de l’État de l’ordre de 66%, comment peut-on croire que cet État versera un RU convenable à tous ses concitoyens ? Comment croire au RU, si on n’est ni idiot ni feignasse ? Vous me demandez de lire votre texte raélien, paradisiaques, incantatoires ?

Le revenu de base : promesse d'un avenir meilleur Les adeptes d’un changement radical de modèle économique – intégrant notamment un salaire plancher généralisé – avancent souvent que cette revendication est la conséquence logique de la crise de l’emploi. Pourtant, leur hypothèse de départ est erronée puisque les économies développées du 21e siècle ne connaissent nullement pareille crise. Il n’en reste pas moins vrai que la nature même du travail rémunéré est en évolution permanente, du fait des mutations récentes que sont l’innovation technologique galopante, la mondialisation et les changements sociétaux, comme la proportion toujours croissante de femmes exerçant une activité professionnelle. Le marché du travail s’est adapté à cette nouvelle donne et, en 2013, il est fort différent d’il y a 10, 20 ou 50 ans. On peut d’ailleurs s’attendre à ce qu’il continue d’évoluer dans un avenir proche. Aujourd’hui, des métiers, des entreprises, voire même des pans entiers de l’industrie ont disparu. www.theeuropean.de/werner-eichhorst

“Détroit Je t’aime”, quand un webdocumentaire plonge au coeur d’une utopie concrète grandeur nature Résultat, les usines géantes des constructeurs ont fermé une à une tout comme celles des sous-traitants laissant la ville exsangue et détruisant des milliers d’emplois. Passé le choc, les habitants ont vite compris que l’économie néolibérale n’avait que faire de leur vie brutalement éparpillée en mille morceaux et on choisit de s’appliquer à eux mêmes et à leur ville le fameux principe du DIY, autrement dit le Do It Yourself. Un principe qui est aussi l’un des axes du mouvements de la transition dont l’un des objectifs est d’imaginer une relocalisation de l’économie basée sur le savoir et le savoir-faire, en mettant en valeur les petites unités locales de production. En choisissant de poser leur caméra à Détroit pour y tourner le webdocumentaire "Détroit je t’aime", Nora Mandray et Hélène Bienvenu montrent que la transition est bel et bien une utopie… concrète !

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