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#sansnotes

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Mention passable. Peut mieux faire malgré des efforts importants. C’est l’observation que l’on pourrait formuler sur les expérimentations de classes sans notes, dont les premiers bilans viennent d’être dressés par […] Lire l’Article → Analyse du rapport n°2013-072 (juillet 2013) de l’IGEN, « la notation et l’évaluation des élèves éclairées par des comparaisons internationales ». Lire l’Article → Pour conclure cette première partie du dossier consacré aux évaluations sans notes, nous abordons trois questions qui traversent le débat public, questions d’ordre politique, pédagogique, éducatif. Lire l’Article → Faut-il supprimer les notes à l’école ? Lire l’Article → Notre système scolaire s’appuie sur un mode d’évaluation des élèves, la note chiffrée, qui s’est construit avec le temps et qui remplit plusieurs fonctions. Lire l’Article → Se passer des notes, c’est bien joli, mais comment faire dans la pratique pour se lancer dans ce projet ? Lire l’Article → Lire l’Article → Lire l’Article →

Faut-il encore noter les élèves ? Le ser­pent de mer de l'école sans notes resur­git ! Tandis que le rap­port issu de la concer­ta­tion sur l'école prône « une évalua­tion posi­tive simple et lisible, valo­ri­sant les pro­grès » plu­tôt qu'une « notation-sanction », François Hollande pré­co­nise d'« indiquer un niveau » plu­tôt que de « sanctionner ». Les syn­di­cats d'enseignants s'étonnent du terme sanc­tion : « il est déjà inter­dit de mettre un zéro pour des pro­blèmes de com­por­te­ment », rap­pelle Frédérique Rolet, co-secrétaire géné­rale du SNES–FSU, « et, en géné­ral, les ensei­gnants expli­citent leur évalua­tion ». « Les notes ne sont pas là pour punir » La solu­tion ? Camille Bedin, secré­taire natio­nale de l'UMP en charge de l'égalité des chances, est pour sa part oppo­sée à la sup­pres­sion des notes et du clas­se­ment qui crée une « émula­tion ». « A l'école pri­maire, les notes donnent un reflet faussé » Charles Centofanti

Vers une révolution de l’évaluation des élèves ? Comment rendre l’évaluation scolaire « bienveillante » ? Comment faire pour qu’elle ne soit plus cet instrument de tri au service d’un système élitiste, mais le moyen de faire progresser tous les élèves sans les casser ? C’est une petite révolution que propose le Conseil supérieur des programmes (CSP) en réponse au chantier ouvert par le ministère de l’éducation. Dans le document remis jeudi 27 novembre par le CSP à la ministre de l’éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, et que Le Monde a pu consulter, ce sont tous nos repères en matière d’évaluation qui se trouvent chamboulés : fini l’inflation des contrôles, la profusion de notes et de moyennes. Fini, aussi, le diplôme national du brevet tel qu’on le connaît aujourd’hui, avec sa semaine d’épreuves au mois de juin. Les coefficients seraient aussi rejetés au motif qu’aucune matière ne serait supérieure à une autre Rien ne dit que le ministère ira dans son sens. Lire aussi : Un collège métamorphosé par l’abandon des notes

Pour bâtir des scénarios pédagogiques intégrant les TIC Dans le domaine littéraire, un Scénario est un canevas, le plan détaillé d'une pièce de théâtre, d'un roman. Au cinéma, c'est la trame écrite et détaillée des différentes scènes d'un film, comprenant généralement le découpage et les dialogues. C'est cette démarche d'écriture et de préparation que l'on peut vouloir transposer pour en faire une méthode dans l'enseignement et la formation : un scénario devient alors un travail préparatoire où un projet (de cours, de séquence, de module) est décrit, raconté, mais aussi découpé, structuré avant d'être réalisé de façon réelle. En fait, dans l'enseignement, il y a toujours eu quelque part cet acte de scénarisation de par le fait même que l'on pense le déroulement d'une séance, la répartition horaire, l'alternance de la théorie et de la pratique, etc. Un scénario pédagogique est en conséquence un document structuré décrivant : Scénario d'apprentissage et scénario d'encadrement Granularisation et design pédagogique

Puisqu’on vous dit que la note, ce n’est pas le problème ! L’apparition du socle commun de connaissances et de compétences a introduit, avec le livret personnel de compétences, une « nouvelle » façon d’évaluer au collège, qui, si elle a pu jeter le trouble, a alimenté le débat sur l’évaluation des élèves. La refondation de l’école s’est donnée pour objectif de renouveler le socle commun et d’aller vers une évaluation positive des élèves. Le Conseil Supérieur des programmes travaille à cette rénovation, où la question de l’évaluation est capitale. Noyer le poisson Les opposants à l’évaluation des compétences, comme les syndicats du SNALC et du SNES, présentent constamment des arguments qui jouent du même registre : Des notes dont on fait… des moyennes Mais bizarrement sur ce point, les partisans de la note négligent systématiquement la question des moyennes trimestrielles. La consultation de l’ensemble des bulletins trimestriels (traditionnels) d’une classe sur une année est à ce titre éloquente. Pourquoi revoir l’évaluation des élèves ? Like this:

Plans de travail et évaluation autogérée : vers la maturité du dispositif… Cela fait maintenant 3 ans que le fonctionnement de ma classe s’articule autour de plans de travail. Ils sont devenus des éléments centraux de ma classe. Et j’insiste sur le mot "articuler" car cet espèce de cahier des charges de l’élèves est vraiment au centre de tout. Je rappelle rapidement le fonctionnement, mais pour plus de détails, vous pouvez vous référer à ces articles. Je donne à chaque élève un plan de travail périodique en début de période. Les évaluations se trouvent au format PDF dans un carnet Evernote accessible depuis les tablettes ou les ordinateurs de la classe. Je corrige individuellement et l’élève reporte son code couleur dans son PDT (dans un premier temps le PDT hebdo puis le PDT périodique). Les élèves à besoins particuliers on un PDT adapté à leur niveau afin de leur permettre de progresser à leurs rythmes. Ce dispositif me permet : Il permet à l’élève : Il permet aux familles (le cahier qui contient le PDT et les évaluations rentre à la maison chaque semaine) :

Pistes de différenciation pédagogique Voici des suggestions d’interventions pédagogiques qui peuvent faciliter l’enseignement et l’apprentissage dans le cadre d’un approche de différenciation pédagogique. Il ne s’agit pas ici de recettes mais plutôt de pistes d’activités . Si vous avez d’autres pistes à nous faire connaître, n’hésitez pas à communiquer avec nous ldrecitas@csdm.qc.ca Collaborer et télécollaborer Le cyberfolio, un outil pour différencier Les idéateurs pour organiser ses idées Créer un bande dessinée ou un roman-photo Les intelligences multiples Des outils TIC pour soutenir la différenciation pédagogique

L'évaluation par compétences est-elle juste ? Par François Jarraud L'évaluation des compétences par les enseignants est-elle juste ? La question est posée par la Direction des études et prospectives (DEPP) du ministère de l'éducation nationale dans un petit ouvrage sur "les élèves, connaissances, compétences et parcours". La Depp ne fait pas que poser la question de la qualité de l'évaluation. Elle a aussi demandé aux enseignants les objectifs poursuivis pour certaines compétences et obtenu des réponses... intéressantes. "L'attestation de la maîtrise du socle commun est-elle soluble dans le jugement des enseignants" demandent Jeanne-Marie Daussin, Thierry Rocher et Bruno Trosseille, tous trois de la Depp. Qui est désavantagé dans l'évaluation par compétences ? Une surprise ? On évalue quoi ? Ces travaux ne diminuent pas l'intérêt d'une approche par compétences. François Jarraud Michel Quéré (dir.), Les élèves : connaissances, compétences et parcours, La documentation française. Liens : L'ouvrage Les notes sont-elles justes ?

Amazon.fr - Evaluer sans dévaluer - Gérard Vecchi (de) - Livres Prof. Dr. Herbert Gudjons: Frontalunterricht Integration in offene Unterrichtsformen Bad Heilbrunn 2011, 3. aktualisierte Auflage (Uni-Taschen-Bücher UTB) (Klinkhardt) Jeder kennt ihn: Frontalunterricht. Mit über 75 % ist er die am häufigsten praktizierte Sozialform. Doch sein Begleiter ist meist ein schlechtes Gewissen, denn offene Unterrichtsformen sollen eine moderne Schule ausmachen - nicht der umstrittene Frontalunterricht. Das vorliegende Buch verbindet beides: Frontalunterricht und offene Unterrichtsformen. Dabei hat Frontalunterricht seinen eingegrenzten, aber unverzichtbaren Stellenwert. Nach einem historischen Abriss und einer Sammlung der zentralen Einwände gegen den Frontalunterricht werden sieben bleibende Grundfunktionen mit zahlreichen Praxisbeispielen erklärt und lernpsychologisch begründet. Endlich ein Buch, das mit den Vorurteilen gegen Frontalunterricht aufräumt und das Mut macht zu einer zeitgemäßen Form des Frontalunterrichtes - ohne schlechtes Gewissen.

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