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Vie de bureau : Les entreprises où il fait bon travailler en 2013

Vie de bureau : Les entreprises où il fait bon travailler en 2013
Pour sa onzième édition dans l'Hexagone, Great Place to Work a récompensé un pilier de son classement depuis sa création, Microsoft. Il a aussi mis un coup de projecteur sur une valeur montante de l'économie, NetApp. Année après année, le nombre de candidats au palmarès des «entreprises où il fait bon travailler» ne cesse d'augmenter. Au final, le classement des entreprises de plus de 500 salariés compte 13 lauréats, mais un seul nouveau venu, la société Parrot créée par Henri Seydoux et bien connue des amateurs de jeux vidéo avec son A.R.Drone. Pour un petit groupe de sociétés, le palmarès Great Place to Work est devenu un rendez-vous incontournable. 24 secteurs d'activité représentés Si 24 secteurs d'activité sont représentés dans les deux classements, certains progressent plus que d'autres. Quelles sont les principales préoccupations mises en avant par les salariés, celles sur lesquelles ils jugent leurs dirigeants et leur qualité de vie au travail? Fierté d'appartenance Related:  Bonheur et travail

Ces entreprises où il fait bon travailler Grand reportage A l’heure de l'austérité et du durcissement des liens sociaux dans l'entreprise, le travail peut néanmoins être source d’épanouissement. Le stress n’est plus un sujet tabou et la motivation des salariés devient un objectif de l’employeur au même titre que la croissance d’un chiffre d’affaires. « Le travail c’est la santé ! ». Certains groupes semblent remettre le vieil adage au goût du jour. Depuis environ dix ans, les entreprises en France se sont mises à proposer de plus en plus de services à leurs salariés. Les liens sociaux dans l’entreprise La crise décompose les liens sociaux dans l’entreprise, et ça va parfois très loin. L’exception française au modèle américain La crèche au sein de l’entreprise reste une denrée rare. Un salarié vigilant en vaut deux Mais, il y a une contrepartie à payer pour toutes ces prestations. David Sibony, directeur Instants de Bonheur. L'Usine pharmaceutique Lilly France à Fegesheim, vue aérienne.

DELTA : l'alliance avec Virgin Atlantic Airways bien engagée (AOF) - Si la fusion entre American Airlines et US Airways paraît aujourd'hui bien compromise, eu égard à l'opposition du Département américain de la Justice, lequel craint une hausse des tarifs pour les consommateurs tout en plaidant pour un maintien de la concurrence dans l'industrie aérienne, l'alliance transatlantique entre Delta et Virgin Atlantic Airways semble quant à elle bien engagée. D'après un rapport préliminaire du département des Transports, l'opération n'enfreint en effet pas la réglementation anti-trust. Delta avait annoncé mi-décembre l'acquisition de 49% de Virgin Atlantic auprès de Singapore Airlines pour 360 millions de dollars. Virgin Group et Sir Richard Branson conserveront le solde du capital de la compagnie aérienne. Créée en 1924, Delta est la première compagnie du monde. Sa flotte était constituée de 728 avions au 8 avril 2013. Transport aérien 2013 AOF - Tous droits de reproduction réservés par AOF.

Que vaut le classement des entreprises où il fait bon travailler? Pour la première fois, le 27 octobre 2011, le titre mondial de l'entreprise où il fait bon travailler vient d'être descerné. Le trio de tête : Microsoft, SAS et NetApp. Sont-elles pour autant les meilleures sociétés en matière de politique RH, de climat social et de conditions de travail ? Retour sur ces classements RH en quatre questions clefs. 1. Deux instituts, qui ne sont ni des institutions officielles, ni des organismes de certification, mais deux sociétés de conseil privées.Top Employeur est délivré par le CRF Institute (Corporate Research Foundation Institute), fondé en 1991 aux Pays-Bas et dorénavant implanté dans 12 pays sur 4 continents. 2. Pour espérer apparaître dans la liste des lauréats, chaque employeur doit d'abord faire acte de candidature. La société de conseil SAS France, Top Employeur 2011, assure que le montant déboursé pour sa participation est légèrement inférieur à 10 000 euros. 3. 4. Certains points de ces palmarès peuvent poser question.

Les ventes de burgers explosent en France Le marché du burger a explosé en 2013 en France : ce mets représente près de la moitié des sandwichs vendus. « Les chiffres sont impressionnants : en 2000, on comptait un burger vendu pour neuf sandwichs ; en 2007, un pour sept, et en 2013, un pour deux », explique Bernard Boutboul, directeur général de Gira conseil. Les burgers ont atteint les 970 millions d'unités vendues en 2013, dans un marché français du sandwich en pleine croissance, en volume et en valeur, avec 2,144 milliards d'unités consommées et un chiffre d'affaires de 7,27 milliards d'euros. Le numéro un mondial de la restauration rapide, McDonald's (1 200 restaurants), et Quick (370 établissements), ont vendu en 2013 en France 655 millions de burgers. Le service à table en a vendu 247 millions, la restauration d'entreprise 47 millions et la restauration d'hôtel 21 millions. Selon M. Lire : La malbouffe version fait maison s'invite sur les tables françaises

« Eloge du bien-être au travail », par Dominique Steiler, John Sadowsky et Loïc Roche En s'inspirant des essais de nombreux théoriciens comme Robert Owen ou Mary Parker Follet, les trois auteurs de cet ouvrage, Dominique Steiler, John Sadowsky et Loïc Roche, spécialistes de l'entreprise, s'efforcent de montrer comment une entreprise peut agir pour le bien-être de ses salariés et ce qu'elle y gagne. De même que St-Just proclamait à la chambre, en 1794, que le bonheur était une idée neuve en Europe, les auteurs démontrent que le bonheur - pas uniquement d'un point de vue matériel - est une idée neuve au sein de l'entreprise. Cependant, à la fois le titre et le sujet font question : en effet, dans un climat de qui incite de plus en plus à la compétition, considérer l'entreprise comme un lieu d'épanouissement ne relève-t-il pas de l'utopie ? Tout d'abord, le stress explique le suicide mais il n'est pas seul coupable et des milliers de raisons peuvent expliquer le passage à l'acte. Anne Grandazzi Eloge du bien-être au travail, par Dominique Steiler, John Sadowsky, Loïc Roche.

Mybusymeal: le social dining entre professionnels Dénicher la réponse à l'une de ses problématiques professionnelles, trouver des synergies nouvelles..., les bonnes raisons d'accroître son réseau ne manquent pas. Mybusymeal permet aux membres de sa communauté de se retrouver dans cet objectif, autour d'un repas. L'idée ressemble au foodsurfing, incarné par des acteurs comme Cookening, mais elle s'en écarte tout de même puisqu'elle ne s'adresse pas aux particuliers en mal d'amitié. " La convivialité n'est évidemment pas exclue des busymeals, mais il s'agit avant tout de nouer des liens avec des gens experts dans leur domaine, avec qui il sera peut-être envisageable de mener des projets professionnels ", précise Sébastien Carraro, qui a fondé l'entreprise aux côtés de son frère Fabien. Tous deux cumulent leur casquette d'entrepreneur avec un job, l'un en Italie dans la filiale d'un grand groupe bancaire français, l'autre en France, chez General Electric. Deux modes opératoires Deux abonnements ou une mise de départ Priorité Europe

Ces boulots qui ne nous rendent pas toujours heureux… Ces boulots qui ne nous rendent pas forcément heureux. Ces emplois, souvent précaires, qui s’exercent dans des conditions difficiles, épuisantes, sans toujours respecter la dignité humaine abrutissants, parfois dénués de sens… sont parfois appelés « boulots de merde » pour reprendre le titre de l’ouvrage de notre invité le journaliste Julien Brygo. D’ailleurs, de plus en plus d’employés revendiquent l’expression « boulots de merde » pour évoquer des conditions de travail difficile, dégradées, voire dégradantes. Et ce, quelques soient le secteur professionnel ou le type d’emploi. N’hésitez pas à témoigner sur notre adresse mail. avec : Julien Brygo, journaliste, co auteur avec Olivier Cyran de Boulots de merde ed.La découverte Partenariat Femme Actuelle Sabrina Nadjar, Rédactrice en chef adjointe

Envoyé spécial. Bien-être au travail : "Ma fonction est d’être chef du bonheur" Il fait bon travailler dans cette start-up parisienne qui vend notamment en ligne des articles de mode et de décoration "faits main". Pour sa cinquantaine de salariés, les réunions se font assis sur un canapé ou dans la salle de jeux… Et la journée commence par un petit-déjeuner offert par l’entreprise. C’est Sophie qui gère le café et les croissants : "L’idée est de créer un instant de convivialité entre les collègues. C’est un peu plus sympathique que d’être juste planté à côté de la machine à café où on se parle pendant trente secondes…" Sophie ne rend pas juste service à ses collègues… Elle fait son travail, qui est de créer une bonne ambiance au bureau. Après le petit-déjeuner, sa journée se poursuit à la supérette du coin où elle fait les courses pour préparer un barbecue que l’équipe va déguster. Organiser des déjeuners ou des soirées est un travail à plein temps payé entre 2 000 et 2 500 euros par mois. Extrait de "Travail : tous bienveillants ?"

Travail = bonheur ? Faut-il travailler pour être heureux ? Les sociologues Christian Baudelot et Michel Gollac ont analysé les résultats d'une enquête réalisée par l'Insee sur le travail et les modes de vie des Français. Pour plus d'un quart de nos concitoyens, le travail constitue une composante importante du bonheur. Paradoxalement, ce sont les salariés dont le travail est le moins gratifiant qui le valorisent le plus (ouvriers et employés), devancés par les personnes employées à temps partiel et les chômeurs. et « il représente d'autant plus le bonheur qu'il fait défaut ». Chez les cadres, les chefs d'entreprise et les professions libérales, l'activité professionnelle est perçue différemment. du bonheur (22 % contre 32 % tous âges confondus), ils le valorisent cependant davantage comme facteur d'accomplissement, de réussite et de bien-être psychologique. Leur appréciation reste constante quelle que soit la catégorie d'âge : le « métier » étant une composante de l'épanouissement personnel, ils éprouvent

Alexandre Dumas Fils LE TRAVAIL ET LE BONHEUR. DISSERTATION : UNE VIE DE TRAVAIL EST-ELLE UNE VIE REUSSIE? - LAPHILODUCLOS « Il est travailleur, c’est un courageux » ; « il ne doit sa réussite qu’à lui-même » : ces expressions montrent l’estime qu’on porte à ceux qui réussissent à force de travail. Mais ce jugement est-il encore correct lorsque le travail devient le principe de la vie? Car la vie est brève et le bonheur la fin dernière de tout ce que nous entreprenons. Dans cette perspective il faut examiner si le travail est une manière satisfaisante d’occuper le temps de sa vie, s'il peut être le moyen de la rendre épanouie et heureuse ? Pour en décider, il faudrait possèder une représentation objective de la vie réussie. Est-ce possible étant donné la diversité des conceptions de la vie désirable? Dans sa définition la plus simple le travail est l’activité au moyen de laquelle nous produisons de quoi satisfaire nos besoins et avant tout nos besoin vitaux. Mais il faut aussi considérer les effets vertueux que l’acte de travailler a sur la personne de celui qui travaille.

Le travail est-il essentiel pour vivre heureux ? - Débats - des sujets qui passionnent - FORUM Momes.net Moi, je dirais que oui. Pour plusieurs raisons. On peut déjà noter l'argent : Bien que l'argent ne fasse pas le bonheur, la pauvreté n'en est pas un, car l'on est le plus souvent en manque. Ensuite, l'idée de la routine. Et il y a aussi l'idée du fait de rendre heureux les autres, ce qui nous procure la même sensation. Et chaque travail est utile, aide. Donc oui, pour moi, le travail est essentiel pour être heureux, bien que ce ne soit pas QUE le travail qui est essentiel... --------------- "We can do it !" Yes, we can.

Travailler pour être heureux ? - Le bonheur et le travail en France | Melchior Acheter ce livre avec alapage.com L'ouvrage : Fruit d'une vaste enquête menée par une équipe de sociologues dirigée par Christian Baudelot et Michel Gollac, en partenariat avec l'INSEE et la DARES, cet ouvrage vaut non seulement par l'analyse des rapports entre bonheur et travail mais également par ce qu'il nous restitue de la démarche sociologique. Au moins deux difficultés sont d'emblée posées dans l'exploration des relations entre bonheur et travail. La première porte sur la définition des termes. En première approche, les auteurs confirment l'idée assez largement acceptée qu'il y a plus de bonheur par le travail à mesure que l'on s'élève dans la hiérarchie sociale, le niveau des diplômes et l'échelle des salaires. Analysant les résultats de leur enquête, les auteurs nous apprennent par exemple que le sentiment d'exploitation n'est plus un "privilège ouvrier". Autrement dit, les interprétations proposées dans cet ouvrage ne se résument jamais à un schéma monoaxial. Les auteurs : 1. 3.

"Un salarié heureux est un salarié qui peut se détendre au travail" Nathalie Forestier exerce un drôle de métier : elle est "Chief Happiness Officer" chez Allo Resto, comprenez "responsable du bonheur". "Notre adage : être sérieux sans se prendre au sérieux", a-t-elle expliqué sur Europe 1 lundi matin. Vive la détente ! Le but de la démarche n'est pas de faire oublier les objectifs chiffrés des collaborateurs. "On va beaucoup travailler mais on va s'accorder des moments de détente", décrit Nathalie Forestier. Halloween, manucures et anniversaires. Pas dans la tradition française. >> Ecoutez l'interview de Nathalie Forestier en intégralité Nathalie Forestier : "Un salarié heureux est un...par Europe1fr

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