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Critiquer (vraiment) Facebook

Critiquer (vraiment) Facebook
Facebook est le miroir de nos ambivalences. Et il serait sans doute utile d’être plus lucide à l’égard de nos propres pratiques si l’on voulait rendre cohérentes les multiples critiques que nous adressons aux réseaux sociaux de l’Internet. Un paradoxe, en effet, ne cesse de traverser notre rapport aux nouveaux mondes numériques. Nos représentations et nos pratiques ne sont pas simplement désajustées. Elles font le grand écart. Nous nous méfions, et ceci de plus en plus, des risques relatifs à la capture de nos données personnelles par les grands acteurs commerciaux du web, mais nous continuons toutefois à nous exposer sans grand scrupule. De la quête d'authenticité à l'auto-observation Nous sommes en quête d’expériences authentiques, mais pour les vivre, nous nous auto-observons afin d’en faire le récit sur les réseaux sociaux de l’Internet. Ces critiques, le plus souvent, nous les destinons aux autres. La multiplication des discours critiques, sans effet sur les comportements

Inciter les apprenants à trouver leurs propres réponses. Par Jacques Rodet Les apprenants à distance ont besoin du soutien de tuteurs à distance pour persévérer et atteindre leurs objectifs. Toutefois, les tuteurs ont à prendre garde de ne pas rendre les apprenants dépendants d'eux. Cette dépendance peut facilement être créée dès lors que les tuteurs apportent systématiquement des réponses aux apprenants sans les amener à essayer de les trouver par eux-mêmes. Les principes de la maïeutique socratique apportent un certain nombre de pistes à explorer. Il est également possible de prévoir un cheminement préalable pour les apprenants avant qu'ils sollicitent leurs tuteurs. Situer en une phrase votre difficultéExpliquer en quelques lignes votre difficultéQuelles sont les causes qui font que vous êtes face à cette difficulté ? Dans de très nombreux cas, l'apprenant trouve ainsi, par lui-même, les moyens de solutionner sa difficulté.

Des élèves exclus pour avoir injurié leurs profs sur Facebook 01net. le 08/02/13 à 11h37 Deux élèves de seconde du lycée Lakanal de Sceaux (92) ont été exclus définitivement et trois autres temportairement pour avoir injurié leurs professeurs sur Facebook a révélé la radio France Bleu 107.1. Les lycéens ont été victimes des conséquences de leur blague de très mauvais goût consistant à crééer de faux profils de quatre de leurs enseignants, profils assortis d'injures et, pour certains, de photomontages obscènes. Ces profils ont été par la suite commentés par d'autres élèves qui ont surenchéri avec de nouvelles injures. La direction de ce lycée, plus connu pour ses classes préparatoires sélectives que pour les débordements de ses élèves, a obtenu la fermeture de ces profils et organisé des conseils de discipline dans la foulée visant les lycéens incriminés.

Facebook, miroir magique, par Philippe Rivière Il y a quelques jours Facebook m’a demandé de changer de nom. Non pas que je m’étais choisi un pseudonyme ordurier, incitant à la haine raciale ou usurpant celui du tout-puissant Mark Zuckerberg (le patron, fondateur et principal actionnaire de ce site Internet), voire similaire à une marque déposée. Mais je m’étais inventé un patronyme composé de caractères braille. Les ingénieurs du site californien avaient soudain décidé que cela n’était plus typographiquement correct. A l’inscription, Facebook avait validé mon existence en vérifiant un code secret envoyé sur mon téléphone. Policée en permanence par des algorithmes, en vertu de conditions d’utilisation que personne ne lit, la page bleue de Facebook offre un cocon douillet à ses membres, qui peuvent s’y connecter pour discuter sans se voir envahis de messages parasites. Taille de l’article complet : 1 472 mots. Vous êtes abonné(e) ? Connectez-vous pour accéder en ligne aux articles du journal. Vous n'êtes pas abonné(e) ?

L’Histoire économique de Facebook Aujourd’hui nous allons décidé de publier un article retraçant les grandes dates de Facebook mais d’un point de vue purement économique. Toutfacebook.fr a vu le jour en ce début 2011, on a juste quelques années de retard C’est pour rattraper ce retard que l’on souhaite réaliser un billet qui retrace » l’ historique économique » de Facebook. Comme vous le savez surement, Mark Zuckerberg créa le phénomène Facebook en février 2004 , le début est assez calme en termes de gros chiffres et c’est seulement en mai 2005 que Thefacebook lève 12,8 millions de dollars de la part d’Accel Partners. Août 2005: Thefacebook décide de rendre son nom plus mémorisable et rachète le nom de domaine www.facebook.com pour 200 000 dollars! La mauvaise affaire de Yahoo… En juillet 2006, Marck Zuckerberg accepte oralement de vendre son bébé à Yahoo pour 1 milliard de dollars , mais au dernier moment, le président de yahoo (Terry Semel) tente un coup de poker, il revoit son offre à la baisse et propose 800 millions.

Qu'est-ce que le connectivisme ? Les théories et les modèles de l'apprentissage se suivent et ne se ressemblent pas forcément; chacun présente une approche spécifique avec ses avantages et ses limites et on n'a pas toujours intérêt à adopter inconditionnellement l'une ou l'autre de ces approches. Le modèle transmissif où l'enseignant est le détenteur du savoir et s'évertue à le transmettre à un apprenant qui aspire à correspondre à un modèle a vu ses beaux jours décliner quoiqu'il soit encore appliqué dans des bastions réfractaires tels que certains espaces universitaires traditionnels (et les xMoocs). Le béhaviorisme, avec le balisage de l'apprentissage du plus simple au plus complexe avec force renforcements, positifs et/ou négatifs, des informations fournies juste à temps à l'apprenant et les remédiations pertinentes qui récupèrent tout retardataire vivra encore de très beaux jours et amènera des réussites ponctuelles satisfaisantes. Toutes ces approches correspondent à des pratiques courantes dans l'apprentissage.

Facebook, nouvelle porte d'entrée dans l'adolescence Deux tiers des 11-13 ans ont un profil. Et doivent apprendre, à peine sortis de l'enfance, à gérer une seconde identité. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Pascale Krémer Il est le dénominateur commun d'une génération. 93 % des 15-17 ans et 81 % des 13-15 ans disposent d'un compte sur le réseau social Facebook. Les deux tiers des 11-13 ans détiennent un "profil", en dépit d'un âge minimum officiellement fixé à 13 ans par l'opérateur. Quid des autres réseaux sociaux ? L'inscription sur Facebook vaut désormais marqueur d'avancée en âge, rite d'initiation à l'adolescence. Entrée facilitée en adolescence, donc… Et aussi plate-forme d'entraide pour les devoirs. Xavier Pommereau, psychiatre en charge du pôle adolescents du CHU de Bordeaux, connaît bien "ces enfants de l'image qui se construisent à travers elle". Une notion jusque-là plutôt réservée à la culture anglo-saxone s'impose : la "popularité". Cinq ou 6 % ont subi un cyber-harcèlement plus continu.

How Much Is a Facebook Fan Really Worth? Facebook yesterday amended its IPO documents to underscore to investors the business risks of its rapidly rising use on mobile devices, where it brings in no meaningful advertising dollars. But the company may face even more fundamental questions about advertising from its existing customers. I talked with William Pearce, a business school lecturer at University of California, Berkeley. He’s worked for some major brands: he was Chief Marketing Officer of Del Monte until 2011, and previously held the same role at Taco Bell as well top positions at Campbells Soup and Proctor & Gamble. Marketers, Pearce said, are still in the early stages of evaluating the value of the Facebook fan page. That’s one main way major consumer companies engage with segments of the social network’s users.

Facebook : histoire d’un réseau d’étudiants pas comme les autres Jeune hyperconnecté et asocial Personne passionnée. Dans la bouche de ceux qui l’utilisent, le terme «geek» marque souvent un retrait voire une rupture avec les usages et les usagers du numérique. Poudre aux yeux ? Bourdonnement du web visant à faire (beaucoup) de bruit sur peu de temps. Le double risque : en plus d’être difficile à contrôler, «faire du buzz» n’est pas une fin en soi Communiquer sur les médias sociaux c’est parler de moi Animer ses médias sociaux c’est avant tout répondre aux attentes de son public.

Léon Vivien La technologie est-elle toujours la solution ? (1/2) : le biais de l’internet-centrisme Par Hubert Guillaud le 27/03/13 | 2 commentaires | 3,375 lectures | Impression De 2005 à 2007, le chercheur et éditorialiste, spécialiste de politique étrangère d’origine Bielarusse, Evgeny Morozov (@evgenymorozov), pensait que la technologie numérique était peut-être un moyen pour nous débarrasser des régimes autocratiques. Sa déception a été racontée dans un livre, The Net Delusion, où il s’en prenait à l’utopie du projet internet. Dans son nouveau livre Pour tout sauver, cliquez-là, le chercheur iconoclaste élargit sa critique pour comprendre les schémas de pensée à l’oeuvre derrière la révolution numérique. Internet-centrisme : appliquer au monde les solutions de l’internet Pour cela, il définit deux concepts. Morozov nous invite toutefois à réfléchir plus profondément sur la façon dont les internets de 1993, 2003 ou 2013 pourraient être une même continuité. Et Morozov de renvoyer dos à dos les grands gourous de l’internet, comme Clay Shirky ou Yochaï Benkler. Le risque du numérisme

Facebook Au 14 décembre 2022, Facebook est le réseau social le plus utilisé au monde avec 2,91 milliards d'abonnés actifs[2]. Facebook fait régulièrement l'objet de débats, tant sur le plan politique que juridique, économique, culturel et social. Son influence dans la sphère publique et la manière dont il affecte la vie sociale de ses utilisateurs, son usage des données personnelles, son rôle dans la propagation des infox (fake news), sa responsabilité dans la banalisation des discours de haine ou bien encore sa politique de régulation des contenus sont ainsi souvent discutés dans l'actualité. Histoire[modifier | modifier le code] Développement (2004–2005)[modifier | modifier le code] La société enlève l'article « The » de son nom après l'achat du nom de domaine facebook.com en 2005 pour la somme de 200 000 dollars[7]. Les frères Cameron et Tyler Winklevoss, également étudiants à Harvard à l'époque, estiment que Mark Zuckerberg leur a volé leur idée pour créer Facebook. Dans le campus.

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