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Sociologie des organisations

Sociologie des organisations
Sans nier la nécessité d'une unité, force est de reconnaître que les choses ne se passent pas d'une manière aussi harmonieuse, La vie quotidienne de toute organisation est constituée de conflits de pouvoir. Ceux-ci ne sont pas liés seulement à des ambitions personnelles, et, par principe, l'analyse stratégique s'interdit de porter des jugements moraux. On constate que des individus et des groupes, différents de par leur formation et leur fonction, ont des objectifs qui ne coïncident jamais exactement. Chacun a sa vision des moyens nécessaires pour assurer le fonctionnement de l'ensemble. On illustre facilement ce fait par le constat suivant. 1-. Ces exemples vont nous permettre de donner du pouvoir une première définition très générale : le pouvoir est la capacité pour certains individus ou groupes d'agir sur d'autres individus ou groupes. Il ne peut le faire cependant que dans une certaine mesure, car la relation de pouvoir reste une relation déséquilibrée. 2-. 3-. Notes 13-. Related:  Sociologie des réseauxSociologie des organisations

Sociologie des organisations : définition de Sociologie des organisations et synonyme de Sociologie des organisations La sociologie des organisations peut se définir comme une branche de la sociologie qui étudie comment les acteurs construisent et coordonnent des activités organisées. Elle peut aussi se définir comme une science sociale qui étudie des entités particulières nommées organisations, ainsi que leurs modes de gouvernance et interactions avec leur environnement, et qui applique les méthodes sociologiques à l'étude de ces entités. Elle est à l'intersection de plusieurs disciplines, dont l'économie des organisations, le management et la théorie des organisations. Sens et enjeux Sens du terme organisation en sociologie Le terme organisation peut avoir trois sens distincts en sociologie : L'étude des organisations répond alors à une triple exigence : Enjeux La sociologie des organisations, en étudiant le phénomène de l'organisation, soulève certaines problématiques récurrentes, qui sont souvent liées aux tensions qui affectent les organisations. Les approches mécanistes[2] École des relations humaines

Crozier-Les Concepts de l'Analyse de Cas Quels sont les critères définissant la pertinence de ces ressources et leur caractère plus ou moins mobilisables, i.e. quel est l’enjeu de la relation et quellessont les contraintes structurelles dans lesquelles elle s’inscrit ?La première question renvoie aux ressources (individuelles, culturelles,économiques, sociales) dont un acteur peut disposer du fait de sa situation socialeglobale ( on est ici renvoyé aux inégalités). La connaissance de la situation socialepermet de saisir les possibilités de l’acteur de diversifier ses domainesd’investissement, i.e. des jouer sur plusieurs relations de pouvoir à la fois. Lasituation sociale des acteurs permet ensuite de comprendre comment chacun peutappréhender et utiliser le facteur temps dans les relations de pouvoir. Le tempsest aussi une dimension de la marge de manoeuvre d’un acteur. mobilisables dans la relation spécifique, et pertinentes par rapport aux objectifs de l’autre. contraintes structurelles pertinence ? contraintes capacité volonté

Crozier - Fiche Pouvoir - Comptes Rendus - Igetaround 1. Le pouvoir est un phénomène simple et universel, mais le concept en lui-même est plus compliqué et insaisissable car il se décline en plusieurs formes toutes différentes. Mais le pouvoir est avant tout une relation, il tient à l'échange entre des acteurs, une négociation entre deux parties (individus ou groupes) opposées qui veulent agir sur l'autre, autrement dit avoir une influence, un pouvoir sur son comportement. 2. Trois précisions sur cette relation: - c'est une relation instrumentale : dans la logique de la poursuite d'un but, les acteurs sont disposés à engager des ressources qu'ils possèdent dans la négociation. - c'est une relation non transitive : n'importe quoi ne peut pas être obtenu de n'importe qui, le pouvoir est inséparable à la fois des acteurs engagés dans la relation et des actions demandées. 4.L'exemple [à continuer] Lire la dissertation complète Citer cette dissertation (2011, 01).

ABC de la sociologie des organisations - Cours de théorie des organisations La sociologie des organisations s'intéresse aux entités particulières que sont les organisations – définies comme un ensemble de personnes, de dispositifs techniques et de pratiques sociales en interaction - et applique des méthodes sociologiques à leur description. Elle étudie par exemple comment les acteurs construisent et coordonnent des activités organisées, l'identité au travail, la culture d'entreprise, l'histoire des formes d'organisation et la genèse des règles qui les régissent. On parle également de théorie des organisations, voire de sciences des organisations pour désigner l'ensemble des disciplines concernées (la sociologie, mais aussi l'économie, la gestion, les sciences politiques etc.). Dans le cadre d'un internet qui devient "massivement relationnel" elle s'intéresse à l'étude des réseaux sociaux et aux questions de l'identité numérique ou des identités numériques… Ces cours en diapositives animées, vidéo, pptx, pdf sont distribués sous licence Creative Commons 1. 2. 3.

Les organisations tayloriennes et fordiennes ont-elles disparu ? - Terminale ES Sciences Economiques Les conseils de l'enseignant Le sujet exige évidemment un rappel des principes de l'organisation taylorienne et fordienne, mais aussi de la montée du toyotisme qui l'a remise en cause. Le danger serait de prolonger exagérément la nécessaire description de ces systèmes d'organisation au détriment de l'analyse de leurs éléments de rupture et de continuité. Introduction Les grands principes de l'organisation taylorienne et fordienne ont véritablement pris leur essor pendant la forte croissance des années 1950-1970 et l'élargissement de la « société de consommation » des Trente Glorieuses. I. 1. Les fondements du modèle de production « fordien » combinent en effet les préceptes de Taylor et les adaptations imaginées par Ford. 2. Par ailleurs, l'environnement économique a profondément changé. II. 1. Que reste-t-il donc aujourd'hui des logiques taylorienne et fordienne dans l'organisation des processus de production ? 2. Conclusion

LE CONCEPT DE POUVOIR Pouvoir et Puissance En Latin, il y avait deux termes pour désigner ce que nous nommons le pouvoir. Potere désignait le « pouvoir sur » : la domination, le commandement, la coercition. Potencia désignait le « pouvoir de » : le potentiel, la capacité. Spinoza, puis Nietzsche, parlaient à ce propos de « puissance », plus particulièrement de « puissance d’agir ». [Sur Potere et Potencia, ainsi que les concepts de puissance, nous nous référons à Spinoza, Nietzsche, ainsi qu’aux travaux d’Antonio Negri dans l’anomalie sauvage, pouvoir et puissance chez Spinoza] En ce qui concerne potere, la domination, il est ensuite nécessaire d’en distinguer deux formes : Le commandement et la coercition, qui se caractérisent l’ordre impératif et l’usage de la force. Il nous faut encore distinguer les « micros-pouvoirs » : le pouvoir limité s’exerçant ponctuellement, à petite échelle. Il est évident qu’il n’y a pas en pratique d’un coté la capacité et de l’autre la domination. Les savoirs-pouvoirs Bios et Zoé :

Petite Poucette, la génération mutante Mchl Srrs, dplôm d l’cl nvl t d Nrml Sp, vst l mnd vnt d l’xplqr ds gnrtns d’tdnts. Hstrn ds scncs t grg d phlsph, ncn cmpgnn d Mchl Fclt, vc q l cr l Cntr nvrstr xprmntl d Vncnns n 1968, l sv Rn Grrd x tts-ns, ù l nsgn tjrs, pls d 80 ns. C prf brdr, cdmcn ps tt ft cmm ls trs, scrt ls trnsfrmtns d mnd t ds hmms d sn œl bl t bnvllnt. Sn sjt d prdlctn : l jn gnrtn, q grndt dns n mnd blvrs, n pr ds chngmnts cmprbls cx d l fn d l’ntqt.

La sociologie des organisations, un apport à l’ingénierie de la formation professionnelle continue? | Christine Saunois C’est au cours des années 60 que la question de la place accordée à la formation professionnelle voit le jours. C’est par cette conjonction entre des réformateurs de l’entreprise – notamment des chefs de personnel convaincus de la nécessité du perfectionnement des cadres – et hauts fonctionnaires soucieux de faire évoluer le dialogue social et de permettre une modernisation des rapports sociaux dans l’entreprise, qu’une impulsion législative a pu être créé1. Cette législation est inscrite dans le cadre des politiques de l’emploi et du travail par la loi du 16 juillet 1971 qui impulse le développement de la formation professionnelle continue en France. Aujourd’hui, bénéficier d’un emploi à vie et de carrières assez linéaires comme durant la période des trente glorieuses devient une utopie. Au sein de l’entreprise, c’est le responsable de formation qui est le chef d’orchestre de la mise en place de projets de formation à destination des salariés. Like this: J'aime chargement…

fiche concept : le pouvoir politique (vision de Max Weber) Le pouvoir politique, c'est la domination exercée par une personne ou un groupe de personnes dans une société, dans le but d'organiser celle-ci. La cohérence d'un projet politique est assurée par un pouvoir politique qui mène cette action. Ce contrôle peut être fait à l'encontre de la volonté populaire (dictature) ou au nom du peuple, c'est à dire par et pour le peuple (démocratie). A ce niveau, il est questions de systèmes et de régimes politiques, qui méritent deux fiches supplémentaires! Il faut commencer par définir ce pouvoir politique, puis voir quelles formes il peut prendre. On parlera alors ici de régimes et de systèmes (tout de même), mais aussi de domination, de portées anthropologiques, historiques, culturelles, philosophiques... Définition La plus utile, et la plus célèbre, c'est celle qu'a énoncée Max Weber dans Le Savant et le Politique (1919) : "Le pouvoir politique, c'est le monopole de la violence légitime". Retenir cela, c'est déjà posséder l'essentiel en la matière...

Hey, Let's Fix The Internet I'm not the oldest guy in the world, not by any stretch, but I do remember a time before the Internet. And I remember when it first showed up, full of promise and potential none of us understood. I remember when you needed to make your computer dial a number to access it, and I remember the Internet tying up phone lines, and I remember suddenly losing your Red Alert game if someone in your house tried to make a phone call. I've seen some shit. In those early days, there wasn't much to do as far as web-surfing went. That's all changed now and the Internet is plastering its image on the face of the world though, like those slow-to-load, low-res photos of Sarah Michelle Gellar leaning over a library book, that image isn't quite clear yet. This is us. And I'm not talking from the position of a disapproving father figure, I'm not disappointed in anyone in particular, because I'm here, too. We're Forgetting To Not Be Jerks in Real Life Well, Gethard decided to meet his troll face-to-face.

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