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Ce mec a emprunté 500 000 euros avec la ferme intention de ne jamais les rembourser

Ce mec a emprunté 500 000 euros avec la ferme intention de ne jamais les rembourser
En 2008, le militant anticapitaliste Enric Durán a emprunté 492 000 € à 39 organismes de crédits différents sans aucune intention de les rembourser. Mais –comme on peut s’y attendre de la part d’un militant anticapitaliste –, il n’a pas tout claqué dans des couteaux de cuisine en diamants et des frisbees de luxe. Au lieu de ça, il a reversé son fric à quelques causes anticapitalistes indéterminées et le reste à Crisi, un journal gratuit qui a détaillé sa façon de procéder et encouragé la population à faire pareil. Ce geste hardi de Robin des Bois des temps modernes a fait de lui un héros du jour au lendemain. Ça faisait deux ans que j’essayais d’interviewer Enric, mais – que les 14 organismes de crédit qui essayent de l’envoyer en prison pour détournement de fonds en témoignent – c’est un mec sur lequel il est assez difficile de mettre la main. Enric avec un exemplaire de son journal, Crisi VICE : Hey Enric, qu’est-ce qui s’est passé exactement avec ton procès ? Je vois. Related:  MondeÉconomie

269 – Derudder – Holbecq: Manifeste… « Plus loin que Jorion Manifeste pour que l’argent serve au lieu d’asservir ! Une Nation souveraine a le pouvoir et la légitimité d’émettre sa propre monnaie. Dette et austérité sont des choix idéologiques. Savez-vous que: - Les intérêts de la dette publique absorbent la totalité de l’impôt sur le revenu ! - La BCE a prêté 1000 milliards aux banques mais refuse de prêter aux États pour alléger leur fardeau ! - Le retour du droit de création monétaire par la Banque Centrale au service des États leur éviterait de dépendre de la spéculation et leur permettrait de financer les urgences sociales et écologiques ! Au lieu de cela en Grèce des familles en sont réduites à abandonner leurs enfants. Pourquoi sauver les banques et non pas les peuples ? Pour beaucoup d’entre nous, c’est parfaitement incompréhensible ! Pure utopie pensez-vous ? Contrairement à ce que croient encore certains, ce ne sont pas les États qui émettent la monnaie, mais le système bancaire privé, simplement lorsqu’il accepte une demande de crédit.

Photos : La taille des logements à Hong Kong dénoncée L’ONG chinoise SoCo (pour Society for Community Organization) a publié une série de clichés dénonçant l’insalubrité et la taille microscopique de certains logements à Hong Kong. Edifiant. Hong Kong. Une ville de plus de sept millions d’habitants. Une densité avoisinant les 6500 âmes qui vivent au kilomètre carré (en guise de comparaison celle à Paris est de 21 000). Bien que qualifiée comme une des villes les plus agréables à vivre en 2012 par l’étude du cabinet Mercer et même la plus agréable si l’on en croit le célèbre magazine anglais The Economist, Hong Kong l’insulaire n’est pas exempte de tout reproche, notamment en ce qui concerne l’insalubrité et la taille microscopique de certains de ses logements. Des clichés pris du plafond, en plongée montrant la superposition et les petites ruses que doivent employer les habitants pour économiser la place et rendre l’espace vivable autant que faire se peut. Hong Kong – Habitat réduit On vous conseille également : Source : MY MODERN MET

Notre ennemi n'a pas de nom, ni de visage... Notre ennemi c'est l'Article 123 du Traité de Lisbonne ! Pour celles et ceux qui pensent encore que leur bulletin de vote peut changer les choses... Mais qui dirige réellement la France ? Peuples d'Europe, Jeunes et vieux, riches et pauvres, rasés ou barbus, cigales ou fourmis, ce message s’adresse à Tous et nous concerne Tous ! L’article 123 du Traité de Lisbonne précise que TOUS les États membres de la Communauté européenne n’ont plus le droit d’emprunter auprès de leur banque centrale. Ils sont dorénavant dans l’obligation d’emprunter auprès des marchés financiers, moyennant des intérêts. Descendant de la loi Pompidou-Giscard de 1973 et de l’article 104 du Traité de Maastricht, cet article est à l’origine de l’endettement et des sommes faramineuses engagées par l’état pour le remboursement d’une dette qui ne devrait pas exister. Les responsables de cette folie ? C’est nous… Nous, car nous avons laissé les hommes au pouvoir écrire les règles du pouvoir. Il est temps d’arrêter ce massacre. "Rien n’arrête une idée dont le temps est venu" (V.

Dette publique et "loi Rothschild" : le silence des médias C'est le point aveugle du débat : la dette publique est une escroquerie ! En cause, la loi Pompidou-Giscard de 1973 sur la Banque de France, dite "loi Rothschild", du nom de la banque dont était issu le président français, étendue et confortée ensuite au niveau de l'Union européenne par les traités de Maastricht (article 104) et Lisbonne (article 123). D'une seule phrase découle l'absolue spoliation dont est victime 99% de la population : "Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France". Contraint d'emprunter aux banques privées En clair et pour faire simple, la Banque de France a désormais interdiction de faire crédit à l’État, le condamnant à se financer en empruntant, contre intérêts, aux banques privées, au lieu de continuer à emprunter sans intérêt auprès de la banque de France qui lui appartient. Qui gouverne ? Silence médiatique Inlassable propagande des conservateurs-libéraux ? Mais les éminents confrères ?

Prix Albert Londres : "Les fantômes du fleuve", le making of Ça commence comment un reportage ? En général, par une image qui vous taraude, un lieu qui vous obsède, ou parfois même un banal tour au supermarché du coin. Vous saisissez une barquette de fraises d’Espagne, et hop, quelques mois après, vous voilà, à votre propre étonnement, en Moldavie sur la piste d’ouvrières chinoises venues remplacer des ouvrières roumaines parties elles cueillir lesdites fraises dans les champs andalous ! Pour le reportage les « Fantômes du Fleuve », tout a démarré avec cette image, ou plutôt cette ébauche d’image : le premier ministre grec avait annoncé qu’il voulait construire un mur à la frontière greco-turque pour endiguer l’immigration clandestine. Un mur de barbelés pour barricader la forteresse Europe. A l’époque, pas un fil de fer n’avait été posé. Obsédée par les morts du fleuve Je travaille depuis un certain temps autour de sujets traitant de la mondialisation, de l’immigration. Raconter ces vies volées Après, il a fallu tout "préparer".

Délits et crimes financiers : pourquoi les banquiers ne vont jamais en prison On connaît la maxime : « Trop grandes pour faire faillite » ("Too Big To Fail"). La manière dont les gouvernants ont géré la crise provoquée par les banques débouche sur une nouvelle doctrine, qui peut être résumée par : « Trop grandes pour être condamnées ». Ou « Trop grandes pour être emprisonnées », si on traduit littéralement le nouvel adage qui fait florès aux États-Unis et au Royaume-Uni, « Too Big to Jail » [1]. En effet, alors que le gouvernement des États-Unis a laissé la banque Lehman Brothers faire faillite en septembre 2008, aucune banque n’a été fermée, ne s’est vu retirer la licence bancaire, n’a été démantelée par décision de justice. L’unique exception dans le monde occidental concerne l’Islande où la justice a condamné à des peines de prison ferme trois dirigeants de banque. Traitement de faveur et négociation avec la justice Les retombées de cette position sont claires. Des banques au-dessus des lois ? Saisies immobilières aux États-Unis et en Espagne

J’ai créé une œuvre de charité en zone de guerre Wijbe Abma Kilis, comme la plupart des villes frontalières du monde, est une sorte de Far West corrompu ; le commérage bat son plein, plein de voitures louches y passent et tout un stock de marchandises – légales comme illégales – y sont achetées et vendues. Cependant, le passage y est plus important que dans d’autres villes. Kilis est aussi la ville natale de Wijbe Abma, un jeune coopérant freelance de 21 ans. Il y a quelques mois, alors que Wijbe n’était encore qu’un simple étudiant en année sabbatique passant le plus clair de son temps à boire du Shōchūdans des karaokés Sud-Coréens, il s’est retrouvé à Antakya, une ville habitée par des milliers de Syriens au sud de la Turquie. Wijbe, en train de faire son choix de couvertures « Au début, c’était à très petite échelle, » explique-t-il. « J’ai décidé de faire moi-même ce dont les organisations non gouvernementales parlaient tout le temps, sans jamais s'y résoudre. Il paraissait démuni devant cette somme. Plus de Syrie :

19 mars 2014 Mes chères contrariennes, mes chers contrariens ! Hier, j’évoquais dans l’un des articles du Contarien Matin la dernière volonté de la banque ING (lien ci-dessous) qui, comme toutes les banques, toujours à la recherche de profits supplémentaires, avait décidé de revendre les informations disponibles concernant les habitudes de ses clients. Je vous l’expliquerai en détail un peu plus bas, mais sachez qu’un banquier sait absolument tout de vous et c’est effrayant ! Si les banques se lancent dans ce que l’on appelle l’exploitation du « big data », alors on lira en vous comme dans un livre ouvert, on saura vous localiser, vous cibler, vous faire parvenir les bonnes sollicitations commerciales. Exploiter les données bancaires est le rêve absolu de toutes les entreprises de marketing car ces informations sont capitales. BNPP Fortis s’autorise à transmettre les données de ses clients La nouvelle version de ces conditions générales est d’application depuis le début de l’année. Pourquoi ?

Pourquoi le patron de Google va en Corée du Nord Y a-t-il jamais un moment idéal pour visiter la Corée du Nord? Certes, Pyongyang s’est montrée particulièrement belliqueuse ces derniers temps. Le mois dernier, les autorités ont emprisonné Kenneth Bae, citoyen américain né à Séoul, pour des « » non précisés. Pour compliquer encore plus les choses, la Corée du Nord vient de lancer une fusée longue portée, ce que les États-Unis considèrent comme une tentative de développer un missile balistique. Mais si le moment est mal choisi en termes de diplomatie traditionnelle, de la diplomatie numérique? Cette dernière suppose d’utiliser les nouvelles technologies de connexion pour influencer les relations internationales. Le dilemme du dictateur Les objectifs et les détails de la visite de Schmidt restent flous. La Corée du Nord, pays où de nombreux travailleurs gagnent moins d’un dollar par mois, n’est pas, il faut l’avouer, un marché des plus séduisants. La Corée du Nord se retrouve confrontée à une version extrême du dilemme du dictateur.

Nouveau suicide dans le milieu bancaire, un ancien analyste de JPMorgan se donne la mort Il s'agit au moins du huitième suicide dans le milieu bancaire cette année dont la moitié sont des employés (ou des anciens) de JPMorgan. Dans le même temps, Le market Watch du Wall Street Journal Icône de liens externes titrait il y a deux jours (analyses d'une quinzaine de spécialistes à l'appui): 99,9% de risques d'un crash économique en 2014: Crise majeur à prévoir d'ici mi avril. Est-ce la raison de tous ces suicides? Un banquier d'investissement de 28 ans est est mort dans un suicide apparent à Manhattan, de sources policières. Kenneth Bellando, qui travaillait à Levy Capital depuis Janvier, a été retrouvé mort sur ​​le trottoir devant son immeuble du East Side le 12 Mars après avoir prétendument sauté du sixième étages, selon les sources. Bellando, un ancien analyste de la banque d'investissement JPMorgan, fils de John Bellando, chef d'exploitation et directeur financier de Condé Nast. Sources: New York Post Icône de liens externes / Traduit par Fawkes-News / Market Watch

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