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Manie

Manie
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il ne faut pas confondre l’état maniaque avec des traits obsessionnels (obsession du ménage et de la propreté par exemple), acception pourtant retenue dans le langage courant. Symptômes et signes[modifier | modifier le code] Un épisode maniaque est caractérisé par une modification de l’humeur, et la survenue de certains symptômes tels ceux décrits ici. Bien évidemment, tous les symptômes ne sont pas présents à la fois chez un même individu. Beaucoup d’aspects permettent de considérer la manie comme une « dépression inversée », dans le sens d’une « accélération », une intensification des pensées, des émotions (tout est plus fort, plus vif, plus intense, y compris la douleur morale ou la tristesse parfois, ce qui amène à des confusions diagnostiques). Des symptômes typiques sont par exemple : Traitements[modifier | modifier le code] Le traitement préventif est essentiel pour éviter les rechutes. Notes et références[modifier | modifier le code] Related:  gestion émotions

Tristesse Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sépulcre (scène de l'onction du corps du Christ), 1672, montrant Marie-Madeleine en pleurs. Physiologie[modifier | modifier le code] Les expressions faciales de la tristesse exposant des petites pupilles sont significativement jugées plus intenses, et encore plus si les pupilles diminuent davantage[3]. Chez l'enfant[modifier | modifier le code] La tristesse fait partie de l'enfance. La tristesse est un processus normal chez l'enfant lorsqu'il est séparé de sa mère dans le but de devenir plus indépendant. Guérison[modifier | modifier le code] Adolescente triste. Lorsque certains individus se sentent tristes, ils préfèrent se retirer de leur entourage et, de ce fait, arrivent plus facilement à en sortir. Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ (en) Jellesma F.C., & Vingerhoets A.J.J.M. (2012). (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Sadness » (voir la liste des auteurs)

Trouble bipolaire ou dépression? Dépression et épisodes maniaques Dans le trouble bipolaire, les phases de dépression alternent avec les épisodes maniaques. Au cours d'un épisode maniaque, le patient est anormalement gai, euphorique. Il a des idées de grandeur, croit qu'il va devenir un grand écrivain, chercheur, homme politique..., parfois ne dort que peu ou plus... Ses idées se bousculent, il passe du coq à l'âne, est survolté, se met à faire des achats impulsifs et excessifs. Autant dire que la vie sociale et profesionnelle devient impossible. Un diagnostic difficile à poser La grande majorité des troubles bipolaires débutent par un épisode dépressif, ce qui complique généralement l'établissement du diagnostic de trouble bipolaire. Comment identifier une dépression bipolaire? Un certains nombres d'indications peuvent orienter vers un trouble bipolaire (aussi appelée "dépression bipolaire"): Importance du bon diagnostic

Robert Plutchik Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Robert Plutchik, né le 21 octobre 1927 et mort le 29 avril 2006, est un professeur et psychologue américain. Il fut professeur émérite de l'Albert Einstein College of Medicine et professeur auxiliaire de la University of South Florida. Il obtient son Ph.D. de l'université Columbia en 1952. Il est l'auteur ou coauteur de plus de 260 articles, de 45 chapitres et de 8 livres, ainsi que le rédacteur-réviseur de 7 livres. Ses recherches ont porté sur les émotions, le suicide et la violence, ainsi que la psychothérapie[1]. Théorie des émotions[modifier | modifier le code] La théorie psycho-évolutionniste de Plutchik sur les émotions de base repose sur dix postulats : Roue des émotions de Plutchik[modifier | modifier le code] Roue des émotions de Plutchik Robert Plutchik a aussi créé une roue des émotions pour illustrer diverses émotions motivatrices et nuancées. Œuvres[modifier | modifier le code] Notes[modifier | modifier le code]

1 personne sur 20 a déjà vécu un ou des symptômes psychotiques Dans une étude menée avec 8580 personnes de 16 à 74 ans, 5.5% d'entre elles avaient déjà vécu des symptômes psychotiques tels que des pensées paranoïdes, des hallucinations, l'impression que les pensées subissent une interférence extérieure ou l’impression de vivre une expérience étrange. Les facteurs qui ont été identifiés comme étant liés à ces symptômes étaient la dépendance à l'alcool ou aux drogues, des événements stressants récents et des habiletés intellectuelles moins développées. Pour ce qui est de la dépendance aux drogues, les symptômes psychotiques étaient le plus souvent liés au cannabis. Cette étude, publiée dans le British Journal of Psychiatry, montre selon l'auteure que les symptômes psychotiques existent dans la population comme un continuum plutôt que comme un critère de diagnostic catégorique. Voyez également: Quels sont les troubles psychotiques? Qu'est-ce que la schizophrénie? Qu'est-ce que le trouble délirant? Psychomédia avec source: Psycport

Travail de deuil Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le travail de deuil est une expression créée par Sigmund Freud dans l'article Deuil et mélancolie en 1915[1]. Il s'agit du processus intrapsychique consécutif à la perte d'un objet d'attachement, d'un être cher. De ce point de vue, toute perte peut nécessiter un travail de deuil. Le deuil[modifier | modifier le code] Article détaillé : Deuil. La mort de l'autre nous renvoie à l'idée de notre propre mort et à l'angoisse qu'elle provoque. « Le deuil est un processus humain provoqué par toute rupture, toute perte significative dans le champ de nos investissements. — Janine Pillot, Le travail de deuil Le deuil est un état affectif douloureux provoqué par la mort d'un être aimé. « Le deuil est régulièrement la réaction à la perte d'une personne aimée ou d'une abstraction mise à sa place, la patrie, la liberté, un idéal, etc. » — Sigmund FREUD, Deuil et mélancolie Schéma de l'attachement[modifier | modifier le code] Risque de sentiment de solitude

La perversion à travers les âges Les pervers font le mal pour le mal, jouissent de l’angoisse qu’ils suscitent chez autrui et défient les normes morales d’une société par leurs conduites « déviantes ». Mais est-on pervers de la même façon au Moyen Âge qu’au XXIe siècle ? Violeur d’enfants, mari manipulateur, homme politique aux mœurs légères… Désormais, pas une semaine sans que le mot « pervers » soit utilisé à tort et à travers dans les médias pour désigner à la vindicte publique des individus dont le comportement déviant scandaleux, grotesque ou abject nous donne à voir dans un miroir grimaçant ce que nous nous évertuons à cacher sans cesse : la part obscure de nous-mêmes (1). Mais où commence la véritable perversion ? L’existence du mot « pervers » est attestée en 1190 et dérive de « pervertere » : retourner, renverser, inverser, commettre des extravagances. >> L’existence du mal chez un individu relève-t-elle de l’ordre divin ? L’homme médiéval appartient corps et âme à Dieu. >> Le libertin est-il un pervers ?

Deuil Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ivan Kramskoy, Chagrin inconsolable, 1884. Généralités[modifier | modifier le code] Le mot deuil vient du bas-latin dolus (« douleur »), par l'ancien français duel (« douleur », « affliction causée par la mort de quelqu'un »)[1]. D'une manière générale, le deuil permet de surmonter un événement critique de la vie. Le deuil peut être réalisé par le biais de tous moyens d'expressions directement créatifs ou délégués (construction de monuments, funéraires ou non, commandes d'œuvres spécifiques en hommage à la personne disparue auprès d'artistes, etc.). Étapes[modifier | modifier le code] Elisabeth Kübler-Ross a élaboré un modèle qui est très diffusé, sans qu'il ait été cependant démontré scientifiquement. Choc, déni : cette courte phase du deuil survient lorsqu'on apprend la perte. Les cinq phases ci-dessus peuvent être linéaires mais il arrive souvent qu'un endeuillé puisse faire des retours en arrière avant de recommencer à avancer.

TDAH, hyperactivité et troubles du comportement : la solution est peut-être dans l'assiette 30mar « Ne tient pas en place », « turbulent », « gère mal ses émotions », « perturbe ses camarades » ou bien à l’opposé : « distrait », « timide », « dans la lune », « tête en l’air », « n’arrive pas à se concentrer », etc. Si vous retrouvez ces remarques dans son bulletin, cherchez dans son assiette, vous y trouverez des éléments de réponse. Une étude faite sur des enfants prouve que les additifs alimentaires nuisent à leur santé, et plus particulièrement sur leurs comportements. En 1941 sort aux écrans un film d’épouvante : Docteur Jeckyll et Mister Hide, une adaptation filmographique d’une courte nouvelle écrite soixante ans plus tôt par Robert Louis Stevenson. Ce film raconte l’histoire d’un médecin (Dr Jekyll) qui, à cause d’un breuvage de son invention, se transforme en monstre (Mister Hide) d’une sauvagerie incontrôlable qui arpente « tous les soirs les ruelles mal famées de Londres, heureux de satisfaire ses instincts violents »1. Il me fut d’ailleurs impossible de l’ausculter.

Colère Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Étymologie[modifier | modifier le code] En français, colère descend du grec kholê, la bile, dont vient également le nom choléra. Elle serait causée par l'échauffement de cette bile dans la théorie des humeurs. Biologie[modifier | modifier le code] La colère provoque plusieurs modifications physiologiques préparant le corps au mouvement et à la réaction. Psychologie[modifier | modifier le code] La psychologie a bien montré, et expérimente chaque jour, les effets nocifs de la censure de la colère, qui enferme l'individu dans des zones de non-dits et parasite la relation à soi-même et aux autres. Si la colère est une forme d'expression licite contre l'indignation et l'injustice, elle est parfois incontrôlable. Morale[modifier | modifier le code] Dans la tradition catholique, la colère fait partie des sept péchés capitaux, avec l'acédie (ou la paresse spirituelle), la gourmandise, l'orgueil, la luxure, l'avarice et l'envie. Sénèque (v. 4 av.

Le Texte Etranger Trouble aux frontières de l'intime Gérard Wajcman Université Paris 8 QUELQUES jeunes hommes, après un dîner, s'étaient enfermés en compagnie de plusieurs femmes au rez-de-chaussée d'un hôtel afin de se livrer à des "actes de libertinage". Mais certaines personnes, en s'approchant, soit du trou de la serrure, soit des interstices des jalousies baissées, ont pu apercevoir la scène. […] Être vu par le trou de la serrure ou à travers les interstices laissés par des jalousies baissées fut considéré comme un acte de négligence à l'égard de la pudeur publique et donc comme une exhibition volontaire. » Ce sont donc les voyeurs qui ont porté plainte, et les jeunes libertins furent ainsi condamnés par un tribunal pour outrage public à la pudeur. Un des traits remarquables de cette affaire rapportée par Marcela Iacub dans son livre Par le trou de la serrure, est que le regard en vrille va à la fois constituer le délit et se trouver entièrement exonéré. Tout le monde œuvre à abolir les frontières.

Joie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Joie de vivre (sculpture de Richard MacDonald, 2002). La joie est une émotion ou un sentiment de satisfaction spirituelle, plus ou moins durable, qui emplit la totalité de la conscience. Elle se rapproche de ce qui forme le bonheur. Elle se distingue des satisfactions liées au corps (les plaisirs), qui n'affectent qu'une partie de la conscience. Philosophie[modifier | modifier le code] La joie est une notion qui désigne, dans son sens le plus courant, le sentiment d'une personne en présence d'un bien qui lui convient. Cicéron en a une conception plus proche du sens courant : pour lui, la joie est un état de l'âme, qui, confrontée à la possession d'un bien, n'en perd pas pour autant la sérénité. Au XXe siècle, les courants philosophiques que sont le personnalisme et l'existentialisme approfondissent à nouveau la notion philosophique de joie. La joie d'une mère devant son enfant. Religion[modifier | modifier le code] joie, sur le Wiktionnaire

Paul Ekman Paul Ekman le 28 janvier 2013. Paul Ekman, né le 15 février 1934, est un psychologue américain. Il fut l'un des pionniers dans l'étude des émotions dans leurs relations aux expressions faciales (théorie de détection des micro-expressions élaborée à partir d'études sur les sociétés primitives et leurs réactions universelles à diverses photographies)[1]. Biographie[modifier | modifier le code] Il a reçu un Research Scientist Award du National Institute of Mental Health (NIMH) en 1971, qui a été renouvelé en 1976, 1981, 1987, 1991 et 1997. Lors de la 8e conférence du Mind and Life Institute en mars 2000 à Dharamsala, Paul Ekman fit la connaissance du dalaï-lama. Œuvre[modifier | modifier le code] Contrevenant les croyances de plusieurs anthropologues (Margaret Mead y compris), Ekman affirme que les expressions du visage ne sont pas déterminées par la culture, mais qu’elles sont universelles (présentes de la même façon dans n’importe quelle culture), et partant biologiquement déterminées.

Micro-expression Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une micro-expression est une expression faciale brève et involontaire que le visage humain exprime en fonction des émotions vécues. Elles apparaissent généralement lors de situations où les enjeux qui en découlent sont élevés, quand des personnes ont quelque chose à gagner ou à perdre. À la différence des expressions faciales, il est très difficile de feindre ou d'imiter une micro-expression. Les micro-expressions expriment, suivant les chercheurs, entre six à dix émotions universelles: le dégoût, la colère, la peur, la tristesse, la joie, la surprise, voire le mépris[1]. Une micro-expression peut se produire en un temps très court, de l'ordre d'1/15 à 1/25ème de seconde, ce qui la rend quasiment indétectable pour la très grande majorité des gens. Histoire[modifier | modifier le code] Le terme de « micro-expression » a été énoncé en premier par Haggard et Isaacs. Émotions et sentiments exprimés[modifier | modifier le code] Pour Arnold (1960) :

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