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Gigabot : la plus grande imprimante 3D destinée aux particuliers

Gigabot : la plus grande imprimante 3D destinée aux particuliers
Coïncidence ou véritable désir de faire connaître à tous cette nouvelle technologie, vous aurez pu constater qu’il ne se passe pas un jour sans que l’industrie annonce de nouvelles avancées en matière d’impression 3D. Aujourd’hui, un projet Kickstarter est à la recherche de fond pour proposer au grand public une imprimante 3D grand format baptisée Gigabot. Conçut par Re:3D et capable de concevoir des objets d’un volume maximal de 216000 cm³ (soit des objets de 600x600x600 mm maximum) posé sur un plateau d’un peu moins de 60 cm de large, l’imprimante 3D Gigabot devrait permettre la réalisation de pièces de grande taille sans pour autant manquer de précision. Ceci grâce à la technologie FFF (Fused Filament Fabrication) permettant d’utiliser des fils de PLA ou d’ABS dans des diamètres allant de 1,75 à 3 mm d’épaisseur. Enfin, pour voir la bête en action, glisser simplement dans la suite. Related:  L'impression 3D dans la vie de tous les jours

Glamour geek : créez vos sex-toys depuis chez vous avec une imprimante 3D Les usages des imprimantes 3D commencent à se développer et les objets se diversifient à mesure que les imprimantes deviennent abordables. Aller dans un sex-shop ou commander un sex-toy sur Internet se faisait en cachette, désormais il vous suffira d’une imprimante 3D pour vous faire plaisir sans complexe à la maison :) C’est en partant de ce constat que les gens n’osaient pas franchir les portes des sexshops que des entreprises tels que Makerlove se sont lancées dans ce marché en proposant des modèles 3D à imprimer chez soi. Les sites pour trouver des modèles 3D sont légions, mais trop réticents pour intégrer une catégorie recensant ces sex-toys, il n’en fallait pas moins pour que d’autres sites s’ouvrent et proposent ces modèles bannis, voilà le début de l’histoire de la société Makerlove… Que tous les fétichistes se réjouissent !

Vers l'impression 3D de tissu imitant le vivant Photo : Université Oxford Des matériaux synthétiques ressemblant à des tissus vivants ont été créés à l'aide d'une imprimante en trois dimensions par des chercheurs britanniques. Le Pr Hagan Bayley et ses collègues du département de chimie de l'Université d'Oxford estiment que cette percée pourrait éventuellement avoir des applications médicales dans l'administration de médicaments ou le remplacement de tissus endommagés. Explications Ce nouveau type de matériau mis au point est formé de milliers de gouttelettes d'eau encapsulées chacune dans un film de graisse et reliées entre elles en réseau. « Nous avons montré qu'il est possible de créer des réseaux de dizaines de milliers de gouttelettes reliées entre elles par de petits orifices, comme des pores des protéines qui forment des passages à travers tout le réseau, et tels des nerfs pouvant transmettre des signaux électriques à l'ensemble de la structure. » — Pr Hagan Bayley

L’imprimante 3D, ce gadget qui change le monde Imprimante 3D de la marque Makerbot Le salon des techniques de l'information et de la communication (Cebit) se déroule cette semaine à Hanovre en mettant à l'honneur l'économie du partage. On entend beaucoup parler de l'émergence de cette économie, mais ce partage croissant de connaissances, de ressources, de contacts, d'échanges ou d'emprunt d'objets peut-il changer le monde ? Quels sont les nouveaux espaces d'innovation ? Bienvenue dans l'industrie du bricolage Dans Makers, la nouvelle révolution industrielle, l'américain Chris Anderson estime que l'impression 3D et la multiplication des possibilités données à chacun de bidouiller par lui-même et en réseau, de manière libre et ouverte, dessinent les contours d'un nouveau modèle économique de fabrication. Oui mais voilà : quand on y regarde de plus près, il est important de distinguer les vecteurs de cette révolution annoncée. Une impression pas nette En plastique... Il y a makers et hackers Image : Le Monde Enthousiasmant, non ?

Déjà des imprimantes 3D personnelles à moins de 800 euros Ce nouvel objet va-t-il envahir nos bureaux beaucoup plus vite qu'on ne l'aurait pensé ? Lorsque nous avions parlé des imprimantes 3D en 2008, pour évoquer une révolution communiste en marche, nous avions fait ce parallèle avec l'évolution du prix des imprimantes papier pour montrer que le coût actuellement inabordable de l'impression d'objets pourrait rapidement baisser : Le prix d'une imprimante personnelle est passé d'environ 1000 euros en 1982 à 300 euros en 1997... et seulement 20 euros aujourd'hui pour les moins chères. C'est-à-dire que le prix de l'imprimante personnelle a été divisé par 50 en une seule génération (et ceci sans même tenir compte de l'inflation). Nous sommes aujourd'hui 9 ans avant cette dernière date de prédiction, et déjà les imprimantes 3D personnelles tombent sous la barre des 1000 euros. Selon Roland DG, l'imprimante peut fabriquer des objets en cire, mousse, bois de balsa et matériaux plastiques.

Dreambox : des imprimantes 3D à tous les coins de rues Trois étudiants américains ont réalisé un prototype d'imprimante 3D destiné à l'usage en libre-service. Ce projet pourrait aider à rendre accessible un service qui, pour le moment, reste trop cher et dont les délais sont trop longs pour le grand public. Depuis l'avènement de l'impression en trois dimensions, les spécialistes du secteur prévoient une démocratisation des imprimantes 3D qui devraient devenir de plus en plus accessibles en matière de taille et de coûts. Grâce à trois étudiants de l'Université de Berkeley en Californie, David Pastewka, Ricard Berwick et Will Drevno, cet objectif se rapproche. Le but de ces jeunes entrepreneurs : faciliter l’accès à l’impression 3D tout en réduisant les coûts et les délais de fabrication. Une fois l’impression terminée, un sms est envoyé à l’utilisateur. Pour le moment, la Dreambox n’est qu’un prototype. Elena Bizzotto

Rapid Prototyping Center: Stereolithography Stereolithography is a manufacturing process that uses a UV laser to create successive cross-sections of a three-dimensional object within a vat of liquid photopolymer. The cross-sections build layers typically of 0.005 inches or 0.006 inches. A platform is placed at the top of the vat filled with the polymer (an epoxy resin). Before the build begins, the platform is moved to a point just below the surface of the resin. Before the part begins to build, supports are built between the platform and the part, to ensure easier removal of the part. The platform is then removed and the part is further processed. When the curing process has finished, the part can be furthered polished and processed, if so desired.

Imprimantes 3D Dimension, prototypage et fabrication rapide, impression 3D Impression 3D et société: applications et prospectives On a vu précédemment comment l’impression 3D, qui à l’origine servait une application industrielle, avait su se faire une place de choix dans l’art et du design. Dans quelles autres domaines la sculpture numérique est-elle déjà employée? Qu’en est-t-il pour ce qui concerne la vie quotidienne (oui oui nous ne vivons pas uniquement dans un monde fait d’œuvres d’art et de mobilier hors de prix!) ? La reproduction : sculpture numérique, patrimoine culturel et recherche La sculpture numérique est particulièrement utilisée dans le cadre de la reprographie de sculpture ou encore d’ornements décoratifs. Stéréolithographie de la structure interne de l’oreille d’un babouin fossilisé de 2,8 millions d’années En paléontologie, la stéréolithographie associée avec la tomodensitométrie (navré…encore un terme barbare), a ouvert de nouveaux champs de recherche. En médecine, les méthodes de « prototypage rapide » sont utilisés pour créer des prothèses sur mesure. Articles similaires:

3D Print Lab - School of Engineering Education 3D Printer Information The Ideas to Innovation Laboratory has two Objet Eden350 and one Objet Eden350V 3D Printers. These printers are based on Objet's PolyJet photopolymer jetting technology that builds horizontal layers of 16-microns (0.0006 in) of model resin and support material, which is cured using ultraviolet light. Both the Eden350 and Eden350V print in High Quality mode, with X and Y resolutions of up to 600 dpi, allowing rapid production of models with very fine details. The Eden350V features an additional printing mode - High Speed (HS) - that prints in the same resolution as High Quality mode, yet builds horizontal layers of 30-microns. Printing Costs The cost of printing is based upon the amount of material used by weight (includes model resin and support material). Model Materials The I2I Lab stocks the following model resins and support material: Additional model resins can be ordered upon request from Objet's Website. Model Dimensions Data Files Cleaning Parts Printing Time

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