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Greek crisis

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L’avenir de l’Europe se joue en Grèce « Le nouveau gouvernement français, qui se cantonne dans un silence prudent, devrait affirmer haut et fort, qu’il respectera les décisions du peuple grec, et rejettera toute proposition d’exclure la Grèce de l’Europe ou de la zone euro. » Par Etienne Balibar, philosophe, Michaël Löwy, philosophe et sociologue et Eleni Varikas, professeure de science politique. La situation de la Grèce en ce moment est sans précédent depuis la fin de l’occupation allemande en 1944: réduction brutale des salaires et des retraites. Chômage des jeunes à 50%. En revanche, les banquiers, les armateurs et l’Eglise (le plus grand propriétaire foncier), eux, ne sont pas imposés. La Grèce est devenue un laboratoire pour l’Europe. Faisant de l’arbitraire, du secret et de la peur un véritable mode de gouvernement, une telle politique de brutal asservissement d’un peuple ne pouvait que provoquer des réactions de rage, de désarroi, de colère. Un deuxième scrutin aura lieu en juin.

Européen de coeur, Grec d'esprit | nouvelles de Grèce insulaire et avenir de l'Europe continentale The Greek Crisis La Une Paris-Athenes Blog Blog de Paul Jorion La Grèce demande deux ans de plus à ses créanciers La Grèce va demander deux ans supplémentaires à ses créanciers pour assainir ses finances mais s’engage à atteindre ses objectifs de redressement afin de «garantir» son maintien dans l’euro, a déclaré vendredi le Premier ministre grec, Antonis Samaras. «Nous demandons deux ans pour l’ajustement» budgétaire censé au départ être obtenu fin 2014, a déclaré le Premier ministre dans son discours de politique générale devant le Parlement, présentant parallèlement une série de mesures d'économies destinées à rattraper le temps perdu : accélérations des privatisations, fusions et fermetures d’organismes publics. «Nous voulons un accord» avec les partenaires et prêteurs du pays pour amender le mémorandum signé avec eux, car «c’est pour atteindre les objectifs (du mémorandum, NDR) que doivent être amendées les mesures aggravant la récession», a-t-il relevé. Le Premier ministre a par ailleurs appelé «divers officiels étrangers à s’abstenir de déclarations inopportunes».

Edmond About, La Grèce contemporaine (1854) En 1854, Edmond About écrivit La Grèce contemporaine et son livre connut un grand succès. Il est apparemment resté dans quelques mémoires puisque des journaux allemands l’ont cité ces derniers jours. Il s’agit d’un chapitre sur les finances publiques du gouvernement grec, vingt ans après son indépendance de l’empire ottoman. J’espère que ce formidable raccourci de plus d’un siècle et demi donnera envie de lire un autre ouvrage d’About : son excellent petit manuel d’économie à l’usage des classes ouvrières, ABC du travailleur. Le livre est mentionné par Rothbard dans un article de 1956, et il mérite effectivement le détour. Observations générales sur la situation financière de la Grèce. — La Grèce vit en pleine banqueroute depuis sa naissance. — Les impôts sont payés en nature. — Les contribuables ne payent point l’État, qui ne paye point ses créanciers. — Budget d’exercice et budget de gestion. — Les ressources du pays ne se sont pas accrues en vingt années.

Plaidoyer de Samaras en faveur de la croissance en Grèce Le chef de file des conservateurs grecs, Antonis Samaras, qui a de bonnes chances de devenir Premier ministre si son parti l'emporte aux législatives d'avril, s'est félicité mardi du nouveau plan d'aide financière à la Grèce. Mais il a estimé que ses objectifs de réduction de la dette ne seraient atteints qu'au moyen de la croissance économique. Croissance plutôt que rigueur «Sans rebond et croissance de l'économie, même les objectifs budgétaires immédiats ne pourront pas être atteints, et la dette ne pourra pas non plus être réduite à long terme», a-t-il dit à la presse au cours d'une visite à Chypre. Douze pays européens, mais ni l'Allemagne ni la France, ont exhorté lundi l'Europe, dans une lettre commune, à choisir la voie de la croissance plutôt que celui de la rigueur budgétaire. La lettre en question a été adressée au président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, et à José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne.

Malgré un nouveau plan d'aide, pourquoi la dette grecque peut exploser Le plan d'aide à la Grèce peut encore dérailler et la dette grecque exploser pour atteindre des niveaux ingérables d'ici 2020, selon un rapport confidentiel rédigé par la «troïka» des créanciers internationaux du pays. Cette analyse de neuf pages datée du 15 février et rédigée par des experts de l'Union européenne (UE), du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque centrale européenne (BCE) a servi de document de travail aux ministres des Finances de la zone euro lors des discussions qui ont mené à l'adoption d'un nouveau plan d'aide de 130 milliards d'euros ce mardi tôt matin. Doute Le document, auquel Reuters a eu accès lundi soir, met en doute la capacité d'Athènes à remettre ses finances publiques en ordre et prédit qu'il faudra à la Grèce un supplément d'aide si elle doit ramener sa dette à 120% du PIB d'ici 2020. «Compte tenu des risques, le programme grec restera exposé à des dérapages, la question de sa viabilité restant posée», poursuit le document. Réformes impopulaires

Grèce: L'Eurogroupe tombe d'accord sur un plan d'aide à 130 milliards d'euros L'accouchement a eu lieu dans la douleur. Mais dans la nuit de lundi à mardi, après plus de treize heures de tractations, les ministres des Finances de l'Union monétaire se sont entendus pour réduire le volume de dette grecque à environ 120,5% d'ici à 2020. «L’accord de grande ampleur» doit permettre «de garantir l'avenir du pays dans la zone euro» a déclaré le patron de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker. Deux volets pour un montant total de 237 milliards Le plan comprend deux volets : d'une part une aide publique de 130 milliards d’euros, sous forme de prêts pour l'essentiel, jusque fin 2014. L'autre volet porte sur un effacement de la dette de la Grèce détenue par ses créanciers privés, banques et fonds d'investissement. Grâce à ce plan de soutien, la Grèce devrait être en mesure de faire face à une échéance de remboursement de 14,5 milliards d'euros qui tombe le 20 mars et ainsi d'éviter le défaut de paiement. Sous conditions Avec agences

Pour la première fois, Merkel n'exclut pas un effacement de la dette grecque La chancelière allemande Angela Merkel n’a pas exclu, pour la première fois, un effacement de la dette de la Grèce dans quelques années, dans un entretien paru dans le journal dominical allemand Bild am Sonntag. «Si la Grèce arrive un jour à s’en sortir avec ses recettes sans contracter de nouvelles dettes, alors on doit regarder et évaluer la situation. Cela ne se passera avant 2014/15, si tout marche comme prévu», a dit la chancelière, questionnée si elle voulait se pencher sur l’effacement de la dette d’Athènes après les législatives allemandes de 2013. C’est la première fois que la chancelière conservatrice évoque cette possibilité, un sujet particulièrement délicat pour les contribuables et électeurs allemands, à moins d’un an des élections législatives dans le pays, prévues pour le 22 septembre 2013.

François Hollande en Grèce : cynisme social et écologique Lors de son voyage en Grèce ce mardi 19 février, les appels de François Hollande à la « solidarité » envers la Grèce et ses critiques de l’austérité n’ont pas fait illusion : le Conseil européen vient d’amputer de 30% les aides structurelles à la Grèce dans le prochain budget européen et la France soutient fermement le mémorandum imposé au peuple grec par la Troïka (BCE, Commission, FMI). Non, si François Hollande était présent en Grèce, c’était pour faire des affaires. « La Grèce a décidé un programme de privatisation. Les entreprises françaises seront présentes ». Car en Grèce tout est à vendre : les services publics et tous les biens communs à disposition - eau, énergie, œuvres culturelles, îles, fonds marins … Mais pendant ce temps le budget militaire continue à enfler avec l’augmentation des contributions à l’OTAN (+ 50% en 2012) et des dépenses courantes (+ 18% en 2012), pour atteindre un record mondial après les USA, 3% du PIB.

François Hollande en Grèce : un charognard à table C’est le tweet de la honte. C’est mon ami et complice Romain Jammes, de L’Art et la manière, qui a attiré mon attention sur cette saloperie de choix – signée de l’Elysée. Le Community manager (celui qui rédige les mises à jour sur les réseaux sociaux) n’y est pour rien. Donc voilà le vrai visage de l’Union européenne. Ils se traduisent par la grande braderie du patrimoine national hellène et, donc, de vastes plans de privatisations. Après la destruction de conditions de travail digne pour les travailleurs, ainsi que de services publics élémentaires tels que la santé et l’éducation, il est exigé de l’État qu’il vende tous les biens communs, l’eau, les forêts et les fonds de mer, les ports, les aéroports, les entreprises publiques et bien d’autres. Tout cynisme assumé, le gouvernement français, dirigé par le parti dit « sérieux » comme la Grèce le fut dans les pires années, entend en effet que ses mandants du CAC 40 participe à la curée. Bonus vidéo : The Clash « Bankrobber »

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