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Urbanisme à la française Télérama

Urbanisme à la française Télérama
Télérama Echangeurs, lotissements, zones commerciales, alignements de ronds-points… Depuis les années 60, la ville s’est mise à dévorer la campagne. Une fatalité ? Un gros bourg et des fermes perdues dans le bocage, des murs de granit, des toits d'ardoise, des tas de foin, des vaches... Quatre ans plus tard, les élus créent un peu plus au nord, à Kergaradec, un prototype, une ZAC, « zone d'aménagement concerté » : les hangars y poussent un par un. C'est à ce moment-là que ça s'est compliqué pour les parents de Jean-Marc. La Vallée verte, elle, se retrouve cernée de rangées de pavillons moins chics : « Nous, on a eu de la chance, grâce à la proximité de l'aéroport, les terres tout autour de la ferme sont restées inconstructibles. » Aujourd'hui, quand il quitte son bout de verdure préservé pour aller à Brest, Jean-Marc contourne juste la zone de Kergaradec, tellement il trouve ça moche : « C'est à qui fera le plus grand panneau, rajoutera le plus de fanions. Rien à comprendre, vraiment ? Related:  urbanisme / architectureHabiter la ville

Les dynamiques spatiales de la gentrification à Paris 1La notion de gentrification présente l’intérêt de mettre l’accent à la fois sur la dynamique des divisions sociales de l’espace et sur la complexité de leur agencement, entre changement social et changement urbain. Elle désigne une forme particulière d’embourgeoisement des quartiers populaires qui passe par la transformation de l’habitat, voire de l’espace public et des commerces. Analysée dès les années 1970 en Angleterre et en Amérique du Nord, cette notion a donné lieu à une abondante littérature internationale et commence à être étudiée en France (Bidou-Zachariasen, 2003 ; Fijalkow et Préteceille, 2006 ; Authier et Bidou-Zachariasen, 2008). 2En général, les chercheurs l’étudient à l’échelle locale du quartier (Smith, 1979 ; Beauregard, 1990 ; Vicario et Martínez Monje, 2003 ; Bernt et Holm, 2005) ou au niveau d’une ville dans son ensemble (Hamnett et Williams, 1980 ; Ley, 1986 ; Butler, Hamnett et Ramsden, 2008). 3Le cas de la capitale française est beaucoup moins connu.

"La voiture électrique risque de favoriser l'aménagement d'un territoire dispersé" - Territoire © DR Panneau de signalisation à Paris André Lortie, architecte urbaniste, professeur à l’école nationale supérieure d’architecture de Normandie, craint que le développement de la voiture électrique empêche la densification urbaine. Doit-on partager l'optimisme dont fait montre Isabelle Baraud Serfati dans son article du 4 octobre diffusé par le Moniteur.fr au sujet des retombées de la voiture électrique ? L'automobile est un facteur essentiel de l'économie de marché dont l'aménagement du territoire dans sa forme actuelle est le reflet spatial. Produire des véhicules électriques et, qui plus est, les inciter à rouler afin de produire de l'électricité que l'automobiliste pourrait revendre ne devrait pas contribuer à créer les circuits courts décrits par l'auteur et présentés comme vertueux. L'organisation du territoire américain est majoritairement basée sur la mobilité individuelle. L'équation durable est aujourd'hui sur-déterminée par la question énergétique.

Comment la France est devenue moche - Le monde bouge Echangeurs, lotissements, zones commerciales, alignements de ronds-points… Depuis les années 60, la ville s’est mise à dévorer la campagne. Une fatalité ? Non : le résultat de choix politiques et économiques. Historique illustré de ces métastases pé­riurbaines. Un gros bourg et des fermes perdues dans le bocage, des murs de granit, des toits d'ardoise, des tas de foin, des vaches... Un hypermarché Leclerc s'installe au bout de la nouvelle voie express qui se cons­truit par tronçons entre Brest et Rennes. C'est à ce moment-là que ça s'est compliqué pour les parents de Jean-Marc. Les fermes voisines deviennent gîte rural ou centre équestre. Ça s'est passé près de chez Jean-Marc, à Brest, mais aussi près de chez nous, près de chez vous, à Marseille, Toulouse, Lyon, Metz ou Lille, puis aux abords des villes moyennes, et désormais des plus petites. L’empire du hangar L'homme le plus riche de France ? Le rêve pavillonnaire Les dégâts de la décentralisation Un développement pas durable

Patrick Rérat : Habiter la ville, évolution démographique et attractivité résidentielle d’une ville-centre Ce document sera publié en ligne en texte intégral en mars 2015. 1C’est de la thèse de doctorat de Patrick Rérat qu’est issu cet ouvrage. Il fait le point sur les processus de gentrification et le regain d’intérêt pour les villes-centres en Suisse, prenant appui sur une étude de cas centrée sur la ville de Neuchâtel. 2Après un rappel des concepts et théories à l’œuvre dans l’analyse à la fois urbaine et démographique de la ville, les grandes parties de l’ouvrage reprennent la structure du questionnement qui prévaut dans l’analyse ; structure en 4 points : la dynamique urbaine régionale, le régime démographique urbain, les habitants et pour terminer la production de nouveaux logements. 3L’intérêt indéniable de l’approche réside dans la combinaison entre l’approche des trajectoires associées aux aspirations des ménages d’une part et la production de logement, le rôle des acteurs institutionnels d’autre part.

Le combat urbain des bobos de banlieue Toulouse envoyée spéciale C'est sans doute un symptôme. Peut-être celui d'une crise de croissance dans une agglomération qui grandit trop vite. Ceux que l'on entend, ce sont d'autres habitants, membres du collectif citoyen «Non aux Portes de Gascogne». Blocage. Mais ce qui est sûr, c'est que les clients ne traverseront pas Tournefeuille. Confusion. De ce fond, Progreso Marin témoigne en effet. «A l'américaine», le mot qui résume. Côté contenu, Nicolas Monnier, le directeur du développement, recense une longue liste de cadeaux à la population, où l'on trouve une crèche, une grande salle associative, un théâtre de plein air donnant sur un bassin et un lac, une serre géante utilisable pour de grands banquets... Loin d'être porté au crédit des promoteurs, ce soin nourrit la méfiance : «Ce centre se présente de manière très séduisante, dit Progreso Marin. Inaudible. Plaisance-du-Touch a 17 000 habitants, greffés en quelques années sur un ancien village. (1) Septembre-octobre 2006, n° 350.

Ne dites plus "péri-urbain" ! - Globe En écho à l'émission de ce mercredi 19 janvier (disponible à la réécoute et au podcast), vous trouverez dans ce billet des images et des analyses extraites des travaux de Marc Dumont, invité de Planète Terre cette semaine. Comme l'explique cette étude de l'INSEE, la croissance des "couronnes périurbaines" est continue depuis les années 1960 en France, bien qu'elle ait eu lieu à des rythmes différents selon les décennies et selon les régions considérées. Cette évolution soulève de nombreuses interrogations, comme l'illustrent ce court reportage télévisé sur l'espace périurbain d'Ile-de-France (datant de 1999), ainsi que la vidéo militante ci-dessous. Comment la géographie appréhende-t-elle ce phénomène hybride, qui brouille les catégories de "rural" et d''urbain" ? "Les nouvelles périphéries urbaines" (Marc Dumont, Emmanuelle Hellier) : des concepts géographiques revisités Les périphéries urbaines : la domination comme indicateur Le périurbain : forme d’urbanité ou espace intermédiaire ?

Un rapport mise sur le rôle économique des monuments Patrimoine Publié le 07/10/2010 • Par Hélène Girard • dans : France Le parlementaire y préconise de mettre l’accent sur les préoccupations « économiques, sociales et éducatives. » et avance 37 propositions relatives aux domaines économique, fiscal, juridique, et de la connaissance de ce secteur d’activités. Plusieurs d’entre elles ouvrent la voie à un partenariat plus étroit avec les opérateurs privés (lire ci-dessous). Le parlementaire suggère, par exemple, la création de lieux d’hébergement sur certains sites, ou la cession de monuments à des acteurs privés, lorsqu’il n’existe pas de repreneur public et dans le cadre d’un projet de développement précis. Les calculs effectués par le rapporteur conduisent à la conclusion que les collectivités contribuent environ pour 300 millions d’euros par an à la préservation du patrimoine monumental. Focus Principales propositions concernant directement les collectivités VERBATIM Comment évaluer l’effort des collectivités ? Haut de page

Le cours | Espaces publics places Organisation du cours La place publique est un objet urbain complexe, susceptible d’être analysés à partir de plusieurs points de vue complémentaires. Comme déjà proposé par d’autres auteurs (Bertrand et Litovski, 1984), les différentes analyses doivent composer un polyptyque structuré selon un ordre préétabli, mais pouvant être regardé selon un ordre libre. Le support du site web, son interface de navigation et la structuration de la ressource en hypertexte sont particulièrement aptes à cette lecture libre, articulant composantes théoriques et études de cas. Nous conseillons cependant au lecteur abordant pour la première fois la matière couverte par le cours, de suivre l’enchainement des modules et des exemples dans leur ordre de présentation au sein des menus de l’interface de navigation. Le cours contient également des études de cas exemplifiant les analyses proposées. La démarche d’analyse proposée se caractérise néanmoins par sa reproductibilité à d’autres espaces. Le forum romain

Laurent Cailly : Existe-t-il un mode d’habiter spécifiquement périurbain ? L’exemple de l’aire urbaine d’une ville française (Tours). Laurent Cailly a Lorsqu’on parcourt les recherches menées dans les sciences sociales sur les modes d’habiter1, un thème apparaît particulièrement sous-exploité, celui des effets de « contexte ». Dans une société urbanisée de part en part, selon une intensité variable, les géotypes d’urbanité (Lévy 1994, Lussault 2003) fournissent une nomenclature a priori pertinente pour appréhender ces contextes spatiaux. À première vue, les habitants des zones denses et des périphéries, ont des modes de vie contrastés, voire antinomiques. Notre réflexion se fonde sur une enquête qualitative et comparative menée auprès de vingt-sept habitants de l’aire urbaine de Tours : dix d’entre eux résident dans le centre ou le péricentre ; six dans une commune de banlieue ; onze dans une commune périurbaine. Le « pack périurbain ». Une ville mobile. Fig. 1 : La mobilité quotidienne de quelques habitants tourangeaux selon le géotype de résidence.

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