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Urbanisme à la française - Comment la France est devenue moche

Urbanisme à la française - Comment la France est devenue moche
Télérama Echangeurs, lotissements, zones commerciales, alignements de ronds-points… Depuis les années 60, la ville s’est mise à dévorer la campagne. Une fatalité ? Non : le résultat de choix politiques et économiques. Historique illustré de ces métastases périurbaines. Un gros bourg et des fermes perdues dans le bocage, des murs de granit, des toits d'ardoise, des tas de foin, des vaches... Quatre ans plus tard, les élus créent un peu plus au nord, à Kergaradec, un prototype, une ZAC, « zone d'aménagement concerté » : les hangars y poussent un par un. C'est à ce moment-là que ça s'est compliqué pour les parents de Jean-Marc. Ça s'est passé près de chez Jean-Marc, à Brest, mais aussi près de chez nous, près de chez vous, à Marseille, Toulouse, Lyon, Metz ou Lille, puis aux abords des villes moyennes, et désormais des plus petites. Avec un formidable coup d'accélérateur depuis les années 1982-1983 et les lois de décentralisation Defferre. Rien à comprendre, vraiment ? L'empire du hangar

http://www.internationalnews.fr/article-urbanisme-a-la-fran-aise-comment-la-france-est-devenue-moche-55923755.html

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Qualité de l'eau : un rapport accablant Les méthodes d'analyses de la qualité des cours d'eau sont inadaptées selon un récent rapport. © zigazou76, Flickr, cc by 2.0 Qualité de l'eau : un rapport accablant - 2 Photos À lire, notre dossier complet sur l'eau « Il faudrait pratiquement tout remettre à plat dans le domaine de l’eau. Et de façon urgente. » Ces mots d’Anne Spiteri, contactée par Futura-Sciences, résument bien le portrait qu’elle vient de dresser de l’état de l’eau en France. Cette scientifique, ancienne polytechnicienne et ayant travaillé dans divers organismes dont le Cemagref, a été chargée par le WWF de réaliser un rapport synthétisant les données brutes publiques (présentées et résumées sur son site Eau-Évolution) concernant la pollution de l’eau (nappes et rivières).

Espaces publics places Organisation du cours La place publique est un objet urbain complexe, susceptible d’être analysés à partir de plusieurs points de vue complémentaires. Comme déjà proposé par d’autres auteurs (Bertrand et Litovski, 1984), les différentes analyses doivent composer un polyptyque structuré selon un ordre préétabli, mais pouvant être regardé selon un ordre libre. Comment la France est devenue moche - Le monde bouge Echangeurs, lotissements, zones commerciales, alignements de ronds-points… Depuis les années 60, la ville s’est mise à dévorer la campagne. Une fatalité ? Non : le résultat de choix politiques et économiques. Historique illustré de ces métastases pé­riurbaines. Un gros bourg et des fermes perdues dans le bocage, des murs de granit, des toits d'ardoise, des tas de foin, des vaches... Et pour rejoindre Brest, à quelques kilomètres au sud, une bonne route départementale goudronnée.

Qualité de l’eau (3) Nage en eaux troubles Acte 1 : En matière de production de données, le ministère de l’Environnement et la Direction de l’eau sont confrontés à la fin des années 90 à des stratégies d’acteurs qui menacent de faire exploser un système fragile, qui repose sur des dispositifs hétérogènes, héritage d’une histoire complexe. Les collectivités locales commencent dans le plus grand désordre à se doter de leurs propres réseaux de mesure, les Agences de l’eau, les préfectures et les DDASS procèdent pour leur part à des campagnes de mesure sans en référer aux services de l’Etat, contraints de quémander pour récupérer, partiellement, des données qu’il s’avère extrêmement difficile de consolider. Parallèlement le BRGM, historiquement en charge du contrôle des eaux souterraines, vit lui-même une grave crise interne. Acte 5 : L’histoire de l’IFEN témoigne d’un véritable échec, qui renvoie à une interrogation de fond sur la gouvernance dans le domaine de l’eau.

La rénovation écologique des logements sociaux prend du retard - Économies d’énergie Une consommation d’énergie divisée par deux, et une facture réduite d’autant pour les habitants. C’est à Granville, en Normandie, où les 130 logements dans trois tours HLM de 35 mètres de haut ont été réhabilitées selon la norme « Bâtiment basse consommation » (BBC). Des travaux d’isolation, de menuiserie et la pose de 150 panneaux solaires sur les toits, et le tour est joué. Les logements consommeront 80 kWh par m2 et par an, contre 170 kWh en moyenne dans les logements sociaux.

Les dynamiques spatiales de la gentrification à Paris 1La notion de gentrification présente l’intérêt de mettre l’accent à la fois sur la dynamique des divisions sociales de l’espace et sur la complexité de leur agencement, entre changement social et changement urbain. Elle désigne une forme particulière d’embourgeoisement des quartiers populaires qui passe par la transformation de l’habitat, voire de l’espace public et des commerces. Analysée dès les années 1970 en Angleterre et en Amérique du Nord, cette notion a donné lieu à une abondante littérature internationale et commence à être étudiée en France (Bidou-Zachariasen, 2003 ; Fijalkow et Préteceille, 2006 ; Authier et Bidou-Zachariasen, 2008). Processus de conquête des quartiers populaires par les classes moyennes et supérieures, la gentrification peut être vue comme l’adaptation de l’espace urbain ancien à l’état actuel des rapports sociaux.

Qualité de l’eau (1) : un mensonge d’état ? Un nouveau site internet citoyen, « Eau Evolution », dédié à l’analyse de la qualité de l’eau, révèle une vérité qui dérange. La réglementation et les protocoles de mesure de la qualité de l’eau, profondément modifiés depuis une dizaine d’années, sont entachés de biais innombrables, qui conduisent à minorer très gravement l’ampleur de la pollution des rivières et des nappes phréatiques françaises. Trois problèmes majeurs sont à l’origine d’une surveillance biaisée des eaux superficielles et souterraines : - La dramatique insuffisance du nombre de substances toxiques recherchées dans l’eau.

A la couture des mondes… Transarchitecture et hypersurfaces : une introduction Auteur : Marion Roussel_ La réponse architecturale et artistique habituelle ne suffit plus; les objets et les formes ordinaires apparaissent comme réactionnaires et inadéquats pour traiter les défis transarchitecturaux auxquels fait face une population mondiale emportée dans une transition frénétique, d’une société de l’information « cablée » à une société de la virtualité globale sans fil [1] » Marcos Novak, WarpMap4D, 2001 © Marcos Novak. Recherche de système de représentation propre à l’espace de l’information : processus de création d’espaces et de de concepts spatiaux par l’utilisation d’algorithmes (« data-driven space »). Cyberespace et transarchitecture, vers l’instauration d’un continuum actuel / virtuel

Au-delà du rêve de village : le club et la clubbisation L’essentiel de la vie quotidienne ne se déroule plus aujourd’hui autour du domicile, mais dans un espace éclaté dont l’échelle est métropolitaine [1]. Pourtant, n’importe quelle enquête ethnographique ou sociologique le montre, au centre des villes et dans leurs proches banlieues, les gens restent très attachés à leur quartier, qu’ils qualifient volontiers de « village ». Et autour des agglomérations, au-delà des banlieues, la vie de citadin à la campagne, dans un village anciennement rural, connaît un grand succès. L’article L. 146-6 du code de l’urbanisme et la protection du littoral La protection du littoral constitue un objectif consacré par la loi ; l’article L. 321-1 du code de l’environnement dispose en effet : « I. - Le littoral est une entité géographique qui appelle une politique spécifique d'aménagement, de protection et de mise en valeur. » Une telle politique « d’intérêt général » doit avoir pour objet notamment, « la protection des équilibres biologiques et écologiques, la lutte contre l'érosion, la préservation des sites et paysages et du patrimoine », indique le II du même article. La protection des zones littorales s’est traduite, il y a vingt cinq ans, par les dispositions de la loi « littoral » du 3 janvier 1986, codifiées aux articles L. 146-1 et suivants du code de l’urbanisme, qui ont pour vocation de maîtriser, voire interdire dans certaines conditions, le développement de l’urbanisation dans ces zones.

Ville numérique, ville intelligente Début Juillet s’est déroulée la neuvième rencontre franco-suisse des urbanistes sur le thème Territoires et ville numériques. Cette rencontre se déroulant dans ma ville était immanquable, d’autant que mon camarade Yoann Duriaux faisait partie des intervenants. Le résumé des présentations des intervenants est disponible dans mon espace scribd

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