background preloader

Le R.O.I. de l’intelligence collective enfin démontré

Le R.O.I. de l’intelligence collective enfin démontré
Alexis Nicolas se définit comme un “manager 2.0.” Son rôle est d’activer au sein de BNP Paribas une organisation en réseau afin d’améliorer le capital social de l’entreprise. J’ai rencontré Alexis lors de ma dernière conférence à l’IGS. Le 30 janvier 2013, Alexis a publié un article dans Le Cercle – Les Échos qui est très éclairant et que je vous invite à lire : Voici un petit résumé de cet article (avec quelques copier-coller !) Le résumé de l’article ! Chacune à leur manière, toutes les entreprises veulent réduire le coût du travail. L’approche classique prône une recherche d’utilisation des ressources à 100 %. L’hypothèse prise par l’approche classique est que l’augmentation du pourcentage d’utilisation des ressources diminuera le coût relatif de réalisation de services ou de produits. L’impasse sur le coût des délais ! A la recherche d’un point d’équilibre !

Communauté de pratique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir COP. La théorie des communautés de pratiques formalisée par Wenger (1998)[1] s'inscrit dans une évolution épistémologique qui a conduit le domaine de la gestion des connaissances d'une vision technocentrée vers une vision anthropocentrée. Cette théorie prône une perspective sociale de l’apprentissage, insérée dans les pratiques collectives au sein des communautés de pratique. Wenger (2005), développe le concept de communautés de pratique comme un groupe de personnes qui travaillent ensemble (à travers des plateformes internet par exemple tels que des forums, des vidéo-conférences, des courriels…) et qui sont en fait conduites à inventer constamment des solutions locales aux problèmes rencontrés dans leur pratiques professionnelles. Pour Wenger, trois dimensions structurent les communautés de pratique (Wenger, 1998) : Un engagement mutuel : Tous les membres de la communauté doivent respecter cet engagement.

La baisse du coût du travail avec impact social positif, c’est possible ! Cet article est basé principalement sur les travaux de Donald G. Reinersten que Bruno Chassagne m'a fait découvrir. Le coût du travail en France est souvent jugé trop élevé. Toute baisse du coût du travail est-elle nécessairement néfaste au tissu social à court terme ? Peut-être faut-il regarder du côté des systèmes de management mis en place chez Toyota ou chez FAVI ? Les systèmes de management de Toyota et de FAVI ont largement été analysés, mais très peu répliqués. Le problème de l’approche classique de la baisse des coûts par l’optimisation des ressources. L’approche classique nous enferme dans une recherche d’utilisation des ressources à 100 %, ce qui est impossible à atteindre, surtout dans le monde des professions du savoir. L’hypothèse prise par l’approche classique est que l’augmentation du pourcentage d’utilisation des ressources diminuera le coût relatif de réalisation de services, de pièces industrielles ou de logiciels informatiques.

L’ère du management paradoxal C’est histoire du verre à moitié plein ou à moitié vide ! A l’évocation du mot “intelligence collective”, certains comprennent “perdre le contrôle”, anarchie, désordre,… ; d’autres comprennent innovation, résolution de problème, performance collective, valorisation des intelligences et des expertises pour mieux produire et mieux vendre. Dans les entreprises, l’intelligence collective n’existe pas. Il faut la créer par la volonté des dirigeants (c’est une décision, une vision, un paradigme et non le constat résigné qu’on fait que cela existe ou que cela n’existe pas). Mais, peut-on vouloir créer et gérer l’intelligence collective si on a peur de produire du désordre, de l’anarchie ? Pour répondre à la question, je vous propose le concept de management paradoxal qui induit l’idée d’une organisation paradoxale. Voici une carte de l’organisation paradoxale montrant les 8 parties indispensables à la construction d’une entreprise performante : Ordre ou désordre… ou chaos ? Les quatre dimensions

L’intelligence collective est donc une psychothérapie du lien social. L’émergence d’une intelligence collective et de la coopération ou comment transformer les environnements sociaux et institutionnels pour les rendre moins pathogènes ! La notion de changement individuel est très difficile à manier. L’intelligence collective créative n’a pas l’objectif de changer les individus à proprement parler. Elle crée les conditions d’une envie de changement qui est évidemment différente selon les personnes et propose un cadre réparateur qui permet de guérir les obstacles personnels à la coopération, autrement dit, de vivre et de travailler avec les autres. Cela se résume, de participer à une œuvre commune et de ne plus être perdu dans des rapports de haine et de mépris avec les autres. Ces changements positifs de l’environnement institutionnel et social auront à leur tour des « effets ressourçants » sur les individus. Vers une maïeutique aidante. Comment satisfaire nos besoins primordiaux ? Comment mobiliser l’intelligence collective :

Intelligence collective Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'intelligence collective désigne les capacités cognitives d'une communauté résultant des interactions multiples entre ses membres (ou agents). La connaissance des membres de la communauté est limitée à une perception partielle de l'environnement, ils n'ont pas conscience de la totalité des éléments qui influencent le groupe. Des agents au comportement très simple peuvent ainsi accomplir des tâches apparemment très complexes grâce à un mécanisme fondamental appelé synergie ou stigmergie[réf. souhaitée]. l'Intelligence Collective se distingue de l'intelligence collaborative (efficacité des échanges centrés sur une tache) et de l'intelligence projective (synergie des motivations individuelles et collectives, porteuse de sens individuel et collectif). Les formes d'intelligence collective sont très diverses selon les types de communauté et les membres qu'elles réunissent. Intelligence collective humaine[modifier | modifier le code] et

L'EBG sort la neuvième édition de l'ouvrage 'Internet Marketing' L'Electronic Business Group (EBG) vient de publier son ouvrage "Internet Marketing 2013". Pour la neuvième année consécutive, l'association d'entreprises consacrée aux médias et à l'Internet vend ce livre (62 euros) aux professionnels du marketing et aux étudiants. "Internet Marketing 2013" détaille les meilleures pratiques des agences, annonceurs et prestataires concernant le marketing digital. "La vocation de cet ouvrage est de former mais aussi d'inspirer les annonceurs et les agences sur tout ce qui se fait dans le domaine du digital. "Internet Marketing 2013" comprend neuf rubriques : Campagnes, Stratégies, Diffusion, Conversation, Multi-écran, E-commerce, RH, Perspective, et Annuaire. Cette année, l'EBG propose aussi une version numérisée d'"Internet Marketing 2013" via une appli iPad, enrichie avec des vidéos. L'édition "Internet marketing 2013" est publiée à 9 000 exemplaires.

Une révolution du management : le modèle Google - Les bonnes feuilles Les psychologues qui s'intéressent au comportement des salariés distinguent les motivations externes ou extrinsèques (on fait des efforts pour obtenir une meilleure rémunération, une récompense…) et les motivations internes ou intrinsèques (c'est la satisfaction d'avoir accompli correctement sa tâche, d'avoir réussi un exploit particulier qui amène à faire des efforts…). Google ne néglige pas plus que d'autres les motivations externes, il n'hésite pas à verser des salaires élevés comme en témoignent les voitures de luxe qui encombrent son parking, mais il fait une large confiance à la motivation intrinsèque. Ce faisant, il suit des exemples célèbres, dont celui de Bill Gates qui disait au début de sa carrière : "Aucun grand programmeur ne peut s'asseoir à sa table et se dire : "Je vais me faire du fric" ou "Je vais en vendre des centaines de milliers". Tout simplement parce que ce genre de réflexion ne vous aide pas à résoudre les problèmes."

Management : 6 leçons des philosophes Ils nous invitent à nous connaître nous-même, à douter de nos certitudes, à aimer les autres, à avoir du courage… Pour bien diriger et encadrer une équipe, inspirons-nous des philosophes ! Souvent à contre-courant des idées reçues sur le leadership, les pensées de Platon, Descartes ou encore Kant, sont un atout précieux pour développer une véritable philosophie managériale et poser les bases d’un management humaniste. Leçon de philo appliquée à la vie en entreprise avec Patrick Errard, auteur de La philosophie au secours du management. Margaux Rambert Sommaire A découvrir Les idées à retenir « Connais-toi toi-même », de Socrate et « Cogito ergo sum » - « Je pense donc je suis » -, de Descartes. « Qui est-on, avant d’être manager ? L’idée reçue : « Evoluer dans sa carrière, c’est devenir manager. Le décryptage de Patrick Errard« En France, l’évolution de carrière est essentiellement basée sur une culture méritocratique. En pratique : « Pourquoi suis-je manager ou ai-je envie de le devenir ?

Le mythe de l'intelligence collective RESUME : Notre époque, qui ne se paye pas de mots, a inventé la notion d’« intelligence collective » pour glorifier ses exploits technologiques et autres "success stories". Mon propos ici est de voir de plus près ce qui, éventuellement, pourrait être escamoté dans ce mythe. Comment se fait-il que, malgré cette impressionnante série d’exploits créatifs, l’homme contemporain fasse preuve en même temps de tels aveuglements (collectifs) ? A priori, il ne faut pas s’étonner de cet apparent paradoxe, si l’on se souvient que, à l’échelle individuelle, un homme (ou une femme) réputé intelligent peut tout aussi bien être aveugle à ses propres démons intérieurs. [1] Ecrivain, de formation ingénieur, 25 ans d'expérience en grande entreprise, spécialiste de l’économie de la connaissance, par ailleurs praticien du théâtre, titulaire d’un master en arts du spectacle, chercheur en études théâtrales Il me semble que ce mythe se présente sous deux aspects, mécaniste et organique.

Savoir manager l'intelligence collective des équipes de travail L'intelligence collective est porteuse de grands enjeux pour l'efficacité du fonctionnement des organisations. Voici les principaux leviers sur lesquels agir. Par Olfa Zaïbet-Grèselle, Admeo. L'organisation en équipe constitue le mode d'action collective le plus performant : l'engagement de ses membres résulte d'une interaction entre la mobilisation, l'appartenance et la réalisation concrète. Concrètement, la notion d'intelligence collective est issue de la rencontre de deux concepts : - celui de collectif de travail, soit avec une dimension restreinte (groupe de travail ou équipe), soit avec une dimension plus élargie où le collectif désigne plusieurs individus qui collaborent à la poursuite d'objectifs communs sous la direction d'un leadership (Schein, 1971) ; - et celui d'intelligence, notion qui peut être définie comme la capacité de compréhension. Les composantes de l'intelligence collective dans les équipes de travail

Comment une vidéo devient-elle un phénomène Internet? Chaque minute, 72 heures de vidéo sont mises en ligne sur YouTube. Et chaque jour, ce sont plus de 4 milliards de vidéos qui sont visionnées sur la plate-forme de Google. Le défi est de taille pour les producteurs de contenus. Le «Harlem Shake» est le dernier phénomène YouTube en date. Humour, décalage et surenchère «Si on connaissait la recette miracle, ce serait très bien!» Les plus puissantes selon lui? Emotions viscérales Jonah Berger, professeur assistant à la Wharton School de l’université de Pennsylvanie, qui a publié une étude sur les vidéos virales, est de son côté persuadé que leur succès est lié aux émotions viscérales qu’elles suscitent. Eléments déclencheurs Mais cela ne suffit pas. En plus de ces personnalités qui «donnent le ton», Kevin Allocca souligne également l’importance des «communautés» en ligne. «Les gens adorent être plus que des spectateurs» Les parodies de vidéos virales comme celles-ci sont désormais légion sur Internet. Anaëlle Grondin

Les démarches environnementales augmentent de 16% la productivité des salariés : étude auprès de 4 929 salariés français / Les communiqués de presse / Espace presse / Groupe Motivation accrue, développement personnel permis par un taux de formation supérieur à la moyenne, meilleures relations entre collègues…. Cette étude pionnière*, publiée dans le Journal of Organizational Behavior, démontre qu’agir en faveur de l’environnement permet également à une entreprise d’améliorer la productivité de ses salariés. Les chercheurs ont déterminé la productivité de chaque entreprise en divisant la valeur ajoutée de l’entreprise par le nombre d’employés, obtenant ainsi la productivité moyenne par employé pour chaque entreprise. Les normes environnementales considérées sont l’ISO 14001 (norme internationale sur la management de l’environnement) et les labels “commerce équitable” et “agriculture biologique”. Il s’agit là d’une preuve scientifique de la démarche vertueuse induite par l’utilisation des normes environnementales. . . . .

5 choses à savoir sur l'holacratie Supprimer les positions de pouvoir et la bureaucratie, donner plus d'agilité à l'entreprise... Les bienfaits supposés de l'holacratie sont tels que ce système de gouvernance mis au point en 2001 par un éditeur de logiciels américain, Ternary Software, a depuis fait des émules. Le cas le plus emblématique fut celui de Zappos, qui annonçait début 2014, qu'il passait à ce mode d'organisation enterrant la notion de hiérarchie. "Adopter l'holacratie, c'est tout à coup se voir renvoyer toutes les incohérences de son organisation et se donner la possibilité d'y remédier", explique, enthousiaste, Bernard Marie Chiquet, qui, à travers son cabinet iGi Partners, accompagne Kingfisher, Danone, ou encore bientôt Décathlon, pour tester le "concept" sur des unités pilotes. >>> A lire : l'interview de la présidente du directoire de Scarabée Biocoop, une PME qui a adopté l'holocratie 1. Avant toute chose, le dirigeant doit accepter de céder son autorité aux règles du jeu. 2. 3. 4. 5.

Les Lolcats sont le symbole de l’intelligence collective Les lolcats sont en plein boom sur le net, mais une étudiante en économie à tout de même prouvé leur utilité dans son mémoire universitaire. Selon The Atlantic, les lolcats sont responsables pour une part importante de la socialisation des internautes qui prennent part grâce à eux, à un vaste mouvement d’intelligence collective. Et ouais. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter L'expression "lolcat" est un mot composé des vocables "LOL" et "cat", ce qui pourrait se traduire par "une image de chat marrante". Les Lolcats entrent à la fac Par exemple, on peut faire comme Wikipédia et dire qu’un Lolcat "est une image combinant une photographie, généralement celle d'un chat, avec une légende humoristique et idiosyncratique dans un anglais écorché voire argotique". Ses écrits intitulés Srsly phenomenal: an investigation into the appeal of lolcats ont été présenté dans le cadre de la conférence ROFLcon III qui rend hommage à la culture internet et aux mèmes.

Related: