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Le Guerrier Pacifique

Le Guerrier Pacifique

Ne doutez jamais qu’un petit groupe de gens Steven Lévy : "Le sens du mot hacker a considérablement évolué" On a failli attendre : paru en 1984 aux États-Unis, deux fois réédité, le passionnant Hackers: Heroes of the Computer Revolution de Steven Levy est enfin disponible en français, sous le titre L’Éthique des hackers. En 500 pages denses, typiques de ce journalisme à l’américaine qui défriche l’histoire immédiate en une narration aussi enlevée qu’incarnée, Levy, plume de Newsweek puis de Wired, retrace la folle aventure de l’informatique pour tous et de ceux qui l’ont écrite, des rôdeurs nocturnes du prestigieux Massachusetts Institute of Technology de Boston aux premiers magiciens du jeu vidéo, en passant par les inventeurs californiens de l’ordinateur personnel. Avec en filigrane, déjà, l’émergence d’Internet. Vous dites avoir écrit L’Éthique des hackers par admiration pour les acteurs de la révolution informatique. Mais y a-t-il eu un élément déclencheur ? Votre livre est devenu un élément de la culture hacker elle-même, un outil de diffusion des valeurs du « hackerisme ».

Jacques Rosselin: Distribuons l'aide à la presse directement aux journalistes! Billet également publié sur GuyBirenbaum.com Et si les milliards d'aide à la presse française étaient directement distribués aux journalistes ? L'idée peut sembler incongrue et pourtant, elle s'impose presque naturellement si l'on réfléchit à l'avenir de l'information dans une démocratie. Premier constat, l'information écrite de qualité, qu'elle soit politique, économique ou "générale" comme on dit, n'a plus de modèle économique dans ce qu'on appelle la sphère marchande. La production d'une information de qualité coûte cher et, depuis l'invention de la publicité dans les journaux, ses consommateurs ne l'ont jamais payée à son prix et ne sont donc pas prêts de le faire. Les revenus liés à la diffusion de ces informations vont certes augmenter avec le nombre croissant de lecteurs qui utilisent les supports numériques, mais ils ne compensent pas l'effondrement des revenus publicitaires. Troisième évolution, le Net a fortement modifié leurs méthodes de travail. Utopique ?

Charte de Munich | droits et devoirs des journalistes français Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Charte de déontologie de Munich (ou Déclaration des devoirs et des droits des journalistes), signée le à Munich et adoptée par la Fédération européenne des journalistes, est une référence européenne concernant la déontologie du journalisme, en distinguant dix devoirs et cinq droits. Le texte reprend les principes de la Charte des devoirs professionnels des journalistes français écrite en 1918 et remaniée en 1938, pour y préciser les droits permettant de les respecter. Il reprend le principe du secret professionnel (article 7, repris ci-dessous), en y ajoutant un devoir jugé essentiel, celui de la protection des sources d'information des journalistes. Histoire[modifier | modifier le code] Dix devoirs et cinq droits[modifier | modifier le code] Rédigés dans un style direct et concis, pour être accessibles à tous, les 15 articles de la charte tiennent sur une page. Les articles 4, 5 et 6 protègent les personnes citées ou photographiées.

sur pearltrees : logique de mes perles ? élan et axes STOP VIVISECTION principe de vie Illustration : les satires fortes de Pawel Kuczynski L’artiste polonais Pawel Kuczynski a choisi de dénoncer les problèmes rencontrés par notre société à travers de pertinentes illustrations satiriques. Le dessinateur engagé, diplômé de l’Académie des Beaux-Arts de Poznan, a axé son travail sur la dénonciation dès 2004. Ses illustrations subversives, à la fois simples et abouties, pointent du doigt les incohérences d’un monde qui ne tourne pas toujours très rond. Pawel Kuczynski aborde ainsi plusieurs thèmes : l’exploitation de certaines catégories sociales, la surconsommation, l’isolation que peuvent provoquer les réseaux sociaux, la guerre, la fonte des glaces ou encore la politique. Les sujets évoqués dans ses créations sont parfois évidents et d’autres plus compliqués à figurer. (Crédit image : Pawel Kuczynski) (Crédit image : P.

Le bio est-il vraiment moins productif que le conventionnel ? Le bio est-il vraiment moins productif que le conventionnel ? L’argument est bien rodé et passablement ancré dans l’esprit de tout un chacun. Si nous ne passons pas massivement à l’agriculture biologique en France et dans le monde, c’est parce qu’ « on ne pourrait pas nourrir la planète ». Depuis quelques années, études, contre-études, proclamations et démentis se succèdent. A tel point qu’il devient difficile de se faire une idée claire et de soutenir une position. Le bio 25% moins productif Les derniers travaux officiels, et certainement les plus communément admis sur la question, ont été publiés par la revue Nature en 2012. L’étude de Nature conclut donc qu’il sera impossible de nourrir l’ensemble de la planète avec l’agriculture biologique sans augmenter les surfaces cultivées. Productif dans quelles conditions ? Si les rendements peuvent être froidement quantifiés et lissés dans des moyennes, ils sont réalisés dans des conditions qui sont loin d’être uniformes sur la planète. Alors ?

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