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Approche par compétences - Xavier Roegiers

Approche par compétences - Xavier Roegiers
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Les compétences transversales « Une compétence transversale est un ensemble interdépendant d’attitudes, d’habiletés et de connaissances nécessaires pour réussir dans les apprentissages et la vie quotidienne. » (Alberta Regional Consortia) → 9 compétences transversales décryptées (Ministère de l’Education, Le programme de formation de l’école québécoise) « Ces compétences transversales peuvent être regroupées en 4 ordres : ordre intellectuel : exploiter l’information, résoudre des problèmes, exercer sa pensée critique, mettre en œuvre sa pensée créatriceordre méthodologique : pratiquer des méthodes de travail efficaces, exploiter les technologies de l’information et de la communicationordre personnel et social : développer son identité personnelle, entretenir des relations interpersonnelles harmonieuses, travailler en coopération, faire preuve de sens éthiqueordre de la communication : communiquer de façon appropriée » ♦ Pearltrees Mbillieres « Compétences » J'aime : J'aime chargement… Sur le même thème

SOLO Taxonomy | John Biggs click to view a bigger version As learning progresses it becomes more complex. SOLO, which stands for the Structure of the Observed Learning Outcome, is a means of classifying learning outcomes in terms of their complexity, enabling us to assess students’ work in terms of its quality not of how many bits of this and of that they have got right. At first we pick up only one or few aspects of the task (unistructural), then several aspects but they are unrelated (multistructural), then we learn how to integrate them into a whole (relational), and finally, we are able to generalised that whole to as yet untaught applications (extended abstract). The diagram lists verbs typical of each such level. SOLO can be used not only in assessment, but in designing the curriculum in terms of the learning outcomes intended, which is helpful in implementing constructive alignment.

Elargir les compétences à l’ère du numérique Cinq compétences pour l’apprentissage de demain Si le développement de l’informatique et de l’internet ont mis à portée de la main des sources documentaires très impressionnantes, ainsi que des moyens d’y accéder, seul ou à plusieurs jamais connus auparavant sous cette forme et cette quantité, alors il est probable qu’un rééquilibrage des compétences individuelles à accéder aux savoirs et à construire ses connaissances est indispensable. L’accès aux savoirs, sous sa forme de recherche et de veille, est déjà bien développé et les référentiels se sont multipliés au cours des dernières années ainsi que les débats et propositions pour le développer. Par contre la notion de construction des connaissances, souvent moins travaillée, est particulièrement marquée par cette évolution. Le modèle de l’apprentissage scolaire, chemin prescrit de cette construction est concurrencé par des formes nouvelles issus d’univers différents et parfois concurrents. Compétence 1 : L’auto-direction

L'enseignement explicite, une approche structurée pour faciliter l'apprentissage des compétences Gustave Tagne et Clermont Gauthier Télécharger le document Au cours des vingt dernières années un grand nombre de pays, tant du Nord que du Sud, ont initié des réformes de leur système éducatif. Au-delà des changements administratifs, le renouveau a pu toucher également les finalités poursuivies, les curriculums, la conception de l'apprentissage et de l'évaluation ou encore la formation des enseignants. L'objectif de cet article est de proposer une autre approche pour favoriser le développement des compétences. 1. Pour analyser la performance des systèmes éducatifs, nous nous appuyons sur les deux rapports Mckinsey [1] qui ont examiné d'une part les caractéristiques des systèmes les plus performants et, d'autre part, les stratégies mises en place par certains systèmes qui ont conduit à l'amélioration de leur performance. La seconde étude de McKinsey cherche à répondre à la question suivante : comment un système fait-il pour progresser ? L'approche par compétences en Afrique Le modelage

Constructive Alignment | John Biggs In my last year of teaching, I had a class of 82 schoolteachers who were studying how psychology could be applied to teaching. It suddenly struck me how silly it was to give the usual exam or final assignment, in which my students tell me what I had told them about applying psychology to education. Rather, they should be telling me how they themselves could apply what psychology they knew to improve their teaching decisions – that was the underlying intended outcome of the course. So that is what I asked them to do, by putting their evidence for psychologically-driven teaching in a portfolio. After the initial shock, they saw the relevance of the course to their own teaching. I received the best teacher ratings I’d ever had. In constructive alignment, we start with the outcomes we intend students to learn, and align teaching and assessment to those outcomes. Constructive alignment is an example of outcomes-based education (OBE). See also: Amazon USA Amazon UK

Feeling uncomfortable with Personal Knowledge Management Harold Jarche illuminated participants on #PLENK2010 on his ideas of Personal Knowledge Management on Friday. The way he sees it seems to boil down to doing something with information in an effective way: share it and/or action it. Vlimaka on Cryselina linked some of the readers of the week in an interesting way to what Harold had to say and made the connection between PKM and Knowledge Management in organizations and how the two might compare. I have some problems with Knowledge Management and even more so with the term Personal Knowledge Management. 1. 2. Knowledge in my view is related to the context in which it emerges. The only view of knowledge that I can see that would allow for management is the traditional view, where institutions such as universities who produce a high form of knowledge can chop it into bite size chunks, make these into course packages that instructors can pick of the shelf for the students to digest. What then about knowledge management in the workplace?

15 techniques de brainstorming pour une rentrée créative | Le blog de la formation professionnelle et continue En cette rentrée vous cherchez de nouvelles idées, vous souhaitez faire votre métier de façon différente mais il n’est pas toujours facile de se mettre devant une feuille blanche ou une diapositive vierge et d’être créatif. Pour sortir du cadre, je vous propose quinze techniques originales de brainstorming (pour mémoire technique inventée par Alex Osborn en 1935) pour une reprise stimulante. N’hésitez pas à me faire vos commentaires et ajouts. © Shutterstock 1) A la manière de Proposer à son auditoire d’incarner quelques instants d’illustres personnages et de penser comme eux. 2) Retour vers le futur Vous transportez la question posée dans 500 ans et permettez ainsi au groupe d’imaginer des solutions qui n’existent pas encore. 3) La pensée inverse Souvent nous cherchons des solutions à un problème, exemple « comment être plus proche de nos clients ? 5) Les mots tremplins 6) Les cinq sens 7) Les mutants 8) Changements imposés 9) Le jugement différé 10) Le forum 11) L’alphabet 12) Les associations

Compétences, Learning Outcomes, Approche-Programme L’université de printemps organisée par l’IPM s’est déroulée en mai 2011. Son thème était les compétences, l’approche-programme, les Learning Outcomes. Des enseignants y ont participé au travers d’ateliers et de partages de pratiques. Pour la publication en pdf, voir ICI Les compétences et les « CCC » : Capacités, Contenus et Contextes, Learning Outcomes, apprentissage et dispositif, approche programme … 1. Lorsque je fis mes premiers pas en terres pédagogiques, il y a plus de vingt ans, ceux qui furent mes guides (Jean-Marie De Ketele, Philippe Jonnaert, Léopold Paquay …) insistaient, à juste titre, sur la notion d’objectif : comment construire un dispositif pédagogique (une leçon, un cours, une formation) visant à faire apprendre quelque chose à quelqu’un sans définir où on va le conduire ? En français, le mot « savoir » est à la fois un substantif (le savoir) et un verbe. Il peut être intéressant aussi de distinguer le savoir (le contenu, un substantif) et savoir (le verbe). 2. 3. 4.

Les 10 compétences qui seront nécessaires en 2020 selon l’IFTF La connectivité mondiale, les machines intelligentes et les nouveaux médias remodèlent notre vision du travail, ce qui le constitue et les compétences dont nous avons besoin pour être productif. L’Institute for the future (IFTF) a décrit les 10 compétences clés dont nous aurons besoin dans une dizaine d’année. Cette étude se différencie des études habituelles qui cherchent plutôt à établir une typologie des métiers futurs (avec des prédictions qui ne s’avèrent pas exactes). L’article de la FING a proposé une traduction de ces compétences que nous vous reproduisons ci-dessous. Téléchargez le rapport présentant les compétences et la carte créée pour les représenter. via habiletés, attitudes La taxonomie de DISCAS est un effort pour regrouper, à partir de l'examen des divers programmes d'études, les diverses habiletés et attitudes sollicités chez l'élève dans l'ensemble du curriculum. Ces 18 processus génériques, situés dans le tableau ci-dessous, constituent la taxonomie de DISCAS. Les 18 catégories (les 18 verbes, si l'on préfère) se retrouvent sous la colonne Processus, puisque ces verbes désignent, selon le cas, des processus cognitifs ou psychomoteurs (des habiletés) ou des processus affectifs (des attitudes) auxquels recourt l'élève dans ses divers apprentissages. Des exemples de verbes de comportement correspondant à chacun des processus se retrouvent dans la colonne voisine: Exemples de comportements. Les colonnes précédentes font ressortir les principes de regroupement de ces 18 catégories et la désignation du processus correspondant. Chacun des 18 processus est cliquable et donne accès à la fiche descriptive détaillée du processus en question.

Rézo Ø Le concept de compétence revisité 1 Introduction Ce texte s’inscrit dans le contexte général des réformes curriculaires. Dans cet environnement en constante ébullition, le monde de l’éducation vit plusieurs ruptures de cadres. Les choix de cadres organisateurs pour un curriculum doivent assurer la cohérence d’un système éducatif. La compétence énactée suppose des ruptures de cadre tant au niveau curriculaire, qu’au niveau épistémologique, qu’à celui des pratiques pédagogiques et didactiques ainsi qu’à celui des activités et des expériences des élèves dans la salle de classe. Ce texte propose au lecteur une réflexion qui devrait lui permettre de mieux comprendre le travail d’une équipe de chercheurs qui analyse en profondeur le concept de compétence afin de le dégager du brouillard sémantique dans lequel il reste le plus souvent confiné. Cette équipe a également conduit un certain nombre de recherches empiriques, observant et analysant comment des personnes traitent des situations. 1.

TaxonomieDeBloom:Processus Bloom (puis Krathwohl et al. en 2001) ont classé les processus cognitifs en tentant de déterminer lesquels demandent le moins d'activité cognitive et lesquels sont les plus exigeants cognitivement. L'écart entre les différents processus n'est pas égal. Ainsi, l'écart entre mémoriser et comprendre n'est pas le même qu'entre appliquer et analyser (qui lui est plus grand). Certains disent même que les trois premiers processus (mémoriser, comprendre et appliquer) ne sont pas vraiment progressifs et se chevauchent parfois. Mais, ce débat nous importe peu. Note: voir Choisir son outil MétaTIC, comment ? Voici une très courte définition de chacun des processus: Mémoriser Je me rappelle, je reconnais ou je tire une connaissance pertinente de ma mémoire à long terme (connaissances antérieures). J'utilise ma mémoire pour définir, nommer les faits, réciter et me souvenir. Comprendre Je comprends le sens des mots, les faits, les méthodes, les procédures et les concepts. Appliquer Analyser Évaluer Créer

DOSSIER | LES COMPÉTENCES DU 21e SIÈCLE DÉCEMBRE 2013, volume 4, numéro 4 Dossier LES COMPÉTENCES DU 21e SIÈCLE Sylvie Ann Hart, Responsable de la veille scientifique OCEet Danielle Ouellet, Communicatrice scientifique Les compétences qui font consensus | Les compétences les plus en demande | L'implantation des compétences du 21e siècle : un défi complexe pour le monde de l'éducation | L'état d'avancement de l'implantation des compétences du 21e siècle dans les pays industrialisés | Références | Pour en savoir plus À l’ère de la culture numérique, de nouvelles exigences apparaissent dans le domaine de l’éducation et de l’emploi. La mise en parallèle de leurs travaux permet de constater que les compétences qui font consensus et celles qui sont les plus en demande sur le marché du travail sont très semblables. Les chercheurs néerlandais, Joke Voogt et Nathalie Pareja Roblin, ont investigué les grands référentiels dont l’objectif est de promouvoir les compétences qui doivent être enseignées dans les écoles du 21e siècle. Références

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