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Mémorial de la Shoah, Nombreux témoignages

Mémorial de la Shoah, Nombreux témoignages
Charles Baron, l'enfant rescapé de huit camps. (2:26:44) "Ma mère a été gazée immédiatement. Je n'ai même pas de numéro, ni aucune trace d'elle au musée d'Auschwitz, je sais simplement comment elle a vécu son dernier voyage, puisque j'ai fait le même". Charles Baron a subi huit camps, de tous les types. Témoignage recueilli en 2004 par le Mémorial de la Shoah et la Mairie de Paris. Chapitre 1 : Une enfance sans antisémitisme.Chapitre 2 : La naissance du "sentiment d'être à part." Biographie : Fils unique d'un père polonais et d'une mère française, Charles Baron, né en 1926 à Paris, est "mis à l'abri" à Cernay-la-Ville (Yvelines) chez ses grands-parents lorsque la guerre éclate. Apprenti maroquinier à Paris, Charles Baron est arrêté à 16 ans, un dimanche de septembre 1942, en revenant de chez ses grands-parents. Il en subira sept autres avant d'arriver à Birkenau (Auschwitz II). Il pèse 29 kg à la libération. Related:  HolocausteGuerre 39 - 45 - A Classer

Dachau concentration camp The Dachau concentration camp was established in 1933 and operated continuously until the end of the war in 1945. It was the first concentration camp of the Nazi regime and it is estimated that at least 188,000 prisoners were incarcerated there between 1933 and 1945. The Dachau concentration camp was established in 1933 and operated until the end of the war in 1945. It was one of the first concentration camps of the Nazi regime and it is estimated that at least 188,000 prisoners were held there between 1933 and 1945. The SS, the elite guard of the Nazi Party, established the Dachau concentration camp in March 1933, on the grounds of an abandoned munitions factory near the town of Dachau, about 10 miles northwest of Munich in southern Germany. Initially, the SS held primarily German Communists, Social Democrats, trade unionists, and other political opponents of the Nazi regime at Dachau. Typhus epidemics were a serious problem due to overcrowding and poor sanitary conditions.

L'art et les camps Dernière modification de cette page : 01/19/2012 21:39:40 Pour répondre aux demandes sur l'art et les camps, voici quelques oeuvres réalisées à propos des camps, souvent par des témoins directs. Prémonitions Des oeuvres d'avant la guerre montrent que les artistes sont déjà très inquiets sur le respect de l'homme. Karl Hofer, Prisonniers, 1933. Petite explication, en réponse à Raphaël (octobre 2011) En fait, nous y voyons quelque chose de plus que ce que voyaient les gens qui regardaient ce tableau en 1933. Nous, par contre, nous savons : nous voyons autre chose : nous avons dans la tête ces photos de déportés décharnés, crâne rasé, maigres... qui sortiront des camps (pour ceux qui en sortiront) et donc, cette image des survivants des camps se superpose dans notre tête au tableau. * Vocabulaire : Une prémonition désigne le sentiment de savoir ce qui va arriver dans le futur. La persécution des Juifs, vue par Felix Nussbaum Felix Nussbaum, Autoportrait avec passeport juif, 1943 Le ghetto

Bibliographie Deux bibliographies très complètes ont été élaborées par les historiens du Mémorial. La première, très détaillée, couvre l'ensemble de l'histoire de la Shoah, tandis que la seconde, plus synthétique, s'attache à décrire la situation des Juifs en France, sous Vichy. Les deux documents sont téléchargeables au format PDF (colonne de droite). L'histoire de la Shoah La bibliographie consacrée à l'histoire de la Shoah est immense. Tout choix étant arbitraire, celui-ci comme un autre, nous n'avons retenu, dans la plupart des cas, que des ouvrages en langue française qui demeurent facilement accessibles pour la majorité d'entre eux. Cet aperçu bibliographique, préparé par Georges Bensoussan, ne prétend nullement à l'exhaustivité. I. Un témoignage de première force :Doubnov Simon, Le Livre de ma vie. Et un outil de travail essentiel : Dictionnaire encyclopédique du judaïsme, co-édition Cerf-Robert Laffont, collection Bouquins, 1996 (1° édition en langue anglaise, 1989) II. III. IV. A prolonger par :

France5 - SHOAH - Témoignages de déportés pendant la guerre "On est allé faire, tamponner la carte avec la mention 'juif' et je me souviens très bien de l'employé disant à ma mère : 'Est-ce que vous y tenez vraiment ?' Et ma mère disant : 'Je ne sais pas, j'ai vu que c'était obligatoire, dans le journal, qu'il y avait une loi'. Et l'homme insistant : 'Mais vous le souhaitez ?' Et ma mère disant : 'Mais écoutez, je ne sais pas. Je crois que c'est obligatoire'. Et le bonhomme, exaspéré, mettant un tampon sur la carte de ma mère, sur celle de mon père, et disant à son voisin : 'Ecoutez, ils sont indécrottables. "Tous les patrons et petits artisans d'entreprises juives doivent placarder sur leurs vitrines des affiches jaunes portant l'inscription JUDISCHES GESCHAFT, signalant ainsi à tous que le local appartient à des juifs. "Nous assistons, dans notre ancienne école, quelques mois plus tôt, au départ de notre chère directrice, sommée de quitter l'école où elle habitait. Photo : Viollet/Lapi Lazare Annette Muller, La Petite Fille du Vel' d'Hiv' (éd.

Définitions, Les enfants de la Shoah Ce dossier consacré aux enfants dans la Shoah a été réalisé à partir d'une exposition conçue par le Mémorial de Caen et présentée au public en 2009. Cliquer pour voir la vidéo en plein écran...[zoom...] Chaque fois que l'on aborde les terres ténébreuses du nazisme, on bute sur une stupeur intérieure, une épouvante de l'âme, une glaciation de la pensée. Comme en avertissait la philosophe Hannah Arendt : « il n'y a pas d'histoire plus difficile à raconter dans toute l'Histoire de l'humanité [...] Aborder cette destruction au cœur de la Destruction que fut l'extermination des enfants juifs, et tsiganes, ne peut qu'accroître l'effroi panique qui saisit tout humain interrogé sans faux-fuyants par ce que l'homme peut faire à l'Homme. En ces temps où la mort en masse était la loi suprême, le hasard « le plus outrageant et le plus arbitraire des hasards » (Hannah Arendt) seul occasionnait un répit momentané à la vie. Gérard Rabinovitch

La brochure de l’UNESCO Pourquoi enseigner l’Holocauste ? La brochure de l’UNESCO Pourquoi enseigner l’Holocauste ? permet aux responsables politiques, éducateurs et élèves intéressés d’explorer le potentiel pédagogique inhérent à l’apprentissage de l’une des pages les plus sombres de notre histoire commune. Elle met en relief les questions universelles posées par l’histoire de l’Holocauste, présente aux éducateurs quelques-uns des principaux défis et possibilités associés à l’enseignement du génocide et donne un aperçu de la variété des ressources disponibles dans le domaine. Élaborée par le Secteur de l’éducation de l’UNESCO, la brochure est disponible dans les six langues officielles des Nations Unies : anglais, arabe, français, chinois espagnol et russe <- retour vers Toutes les actualités

Prix Annie et Charles Corrin - Charles Corrin Charles Corrin est né le 25 mars 1925 à Ostrowiec (Pologne), dernier d'une fratrie de sept enfants. Le 10 Octobre 1942, tandis que les Juifs d'Ostrowiec sont déportés à Treblinka, il se faufile parmi la cinquantaine d'hommes sélectionnés pour travailler dans l'usine locale. Au printemps 1944, il est conduit à Auschwitz d'où il est évacué lors de la Marche de la Mort en Janvier 1945. Il passe encore cinq mois à Buchenwald, puis à Theresienstadt, pour être finalement libéré en mai 1945. En 1946, il émigre à Paris, épouse Annie et fonde une famille : le couple a trois filles, Eliane, Elise et Sylvie. Jusqu'à sa disparition le 11 novembre 1991, son action militante au sein de la communauté juive ne connaîtra pas de frein (mécénat, création d'œuvres sociales en Israël, etc.). Ainsi, il apporte aide et soutien à la production du film de Claude Lanzmann, Shoah, sorti sur les écrans en 1985.

Chronologie du système concentrationnaire nazi (1933-1945) Chronologie des mesures antisémites nazies et des débuts de la Shoah 30 avril 1933 - loi instaurant un numerus clausus dans les écoles et universités allemandes 29 septembre - loi interdisant aux Juifs d'être propriétaires de terres allemandes 4 octobre - interdiction aux Juifs en Allemagne de publier des journaux 17 mai 1934 - les juifs sont privés d'assurance-maladie 22 juillet - interdiction pour les Juifs, en Allemagne, d'obtenir un diplôme de droit 21 mai 1935 - les juifs sont exclus du service militaire en Allemagne 15 septembre - lois de Nuremberg janvier 1937 - adoption de lois allemandes interdisant aux juifs l'exercice de dizaines de professions dont comptables, restaurateurs, pharmaciens, docteurs, banquiers, professeurs pour Allemands, infirmiers, suppression des allocations familiales pour les Juifs 26 avril 1938 - adoption dans le Reich d'une loi exigeant des Juifs qu'ils annoncent leurs propriétés et leurs biens 9-10 novembre - nuit de cristal D'après S. RETOUR au CATALOGUE

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