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Le viol, le quotidien des Indiennes d'Amérique

Le viol, le quotidien des Indiennes d'Amérique
«Je suis littéralement née dans la violence.» Lisa Brunner vit à White Earth Nation, la plus grande réserve indienne du Minnesota. La moitié des femmes de son peuple a un jour été violée, frappée ou traquée, rapporte Al Jazeera. Une Amérindienne sur trois sera violée dans sa vie. Lisa Brunner raconte son histoire à la chaîne qatarie: les cris de sa mère, d'abord, lorsque son beau-père la frappe avec la crosse de son fusil; la fuite dans les bois et les hurlements de celui-ci, lancé à leurs trousses; puis, des années plus tard, le viol de ses deux filles, l’aînée par un oncle lorsqu'elle n'est encore qu'une enfant, la plus jeune par quatre étrangers l'été dernier. «Je rêve des hommes qui ont brisé ma fille, confie Lisa à Al Jazeera. Elle-même a survécu à des viols. Lisa est avocate et défend les survivants de violences sexuelles et domestiques à White Earth Nation. «J'ai déjà parlé de ça avec ma mère. «J'appelle ça une chasse, les non-natifs viennent ici chasser. Célésia Barry

http://www.slate.fr/lien/69235/viols-amerindiennes

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Birmanie : le calvaire des Rohingyas Juin 2012 : affrontements dans l'ouest du pays. Alors que l'icône birmane est en tournée en Europe, notamment pour recevoir officiellement son prix Nobel de la Paix 1991 et promouvoir les investissements dans son pays, une région birmane s'enflamme : l'Etat occidental d'Arakan, ou Rakhine. A l'origine, une information répandue fin mai selon laquelle une femme bouddhiste arakanaise aurait été violée et assassinée par trois hommes musulmans. Quelques jours plus tard, inévitables représailles.

un bruit de grelot… » Tu sais, bébé, mon coeur n’est pas sur liste d’attente. On parle beaucoup, dans le TransPédéGouineFéministe-World anarchisant, de relations affectives… On développe des outils rudimentaires pour relationner de certaines manières “autres” que le Couple-Famille-Labrador : non-exclusivité, polyamour, collectifs, etc. Soit. Ce n’est pas forcément une mauvaise chose. La race & le sexe : études coloniales Le Nouvel Observateur D'où viennent les «colonial studies», ou études coloniales? Ann Laura Stoler On peut identifier trois sources. D'abord, en Grande-Bretagne, dans les années 1960, les recherches sur la culture populaire, menées notamment par Stuart Hall, en rupture avec la tradition marxiste qui dédaigne les questions non économiques. Ensuite, aux Etats-Unis, la réflexion d'Edward Said sur la représentation de l'Orient dans la littérature européenne avec son livre «l'Orientalisme» (1978). Enfin, à la même époque, les travaux d'un groupe de chercheurs indiens de Calcutta, qui ont entrepris d'écrire l'histoire de l'indépendance indienne du point de vue des colonisés et non plus des colonisateurs.

De l’expression "racisme anti-blancs" Vous savez que vous ne trouverez pas cette expression validée sur ce blog. Mais j’aimerais énumérer quelques unes des choses que j’entends et que je rapporte à celle-ci: Voilà pèle-mêle certaines des idées qui résonnent dans mon esprit quand j’entends cette expression. Elle résonne dans un endroit émotionnel spécial, et l’utiliser fait de vous un mauvais allié dans la lutte antiraciste. Pourquoi donc les hommes ne se voilent-ils pas ? Nous avions l’habitude de jouer dans le jardin de ma tante, quand nous étions plus jeunes… filles et garçons, il n’y avait pas de différence… nous grandissions ensemble… nous avions l’habitude de nous mesurer à la course, de jouer, de rire… quelquefois nous nous battions, toujours pour rire… nous regardions la télévision ensemble… pleurions lorsque les dessins animés se terminaient mal… nous sommes devenus un peu plus vieux… nous avons commencé à étudier ensemble… nous nous menacions les uns les autres de nous dénoncer auprès du professeur… nous nous moquions de nous mêmes… nous avons ri de tout notre cœur… Et ainsi les jours passaient… Ma cousine et moi, nous regardons par la fenêtre… nous regardons vers le jardin où nos cousins et leurs camarades jouent… c’est le jardin où nous jouions auparavant ensemble… ils étaient nos amis en ce temps là… c’étaient les garçons avec lesquels nous jouions… qu’est-il arrivé ?

MEXIQUE - Mercedes Olivera : « Le féminisme occidental est libéral, individualiste » Mercedes Olivera est professeure à la Faculté de sciences sociales de l’Université autonome du Chiapas, fondatrice et conseillère du Centre de recherche et d’action pour la femme latino-américaine. Cet entretien réalisé par Emma Gasco et publié dans Pikara magazine (7 novembre 2012) revient sur l’histoire des communautés indiennes mexicaines, la place des femmes en leur sein et les apports du mouvement zapatiste. Universitaire et activiste, Mercedes Olivera est une pionnière de l’anthropologie féministe mexicaine.

J'enseigne le genre. Et je continuerai à le faire. Ce sera un billet énervé. Très énervé. Fatigué aussi. Fatigué d'entendre des ignares et des incompétents baver de haine sur quelque chose qu'ils ne connaissent pas. Achille Mbembe Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Mbembe. Achille Mbembe, né en 1957 au Cameroun, est un théoricien du post-colonialisme. Ses principaux centres d'intérêts sont l'histoire de l'Afrique, la politique africaine et les sciences sociales[1]. Trajectoire d’une pensée dissidente[modifier | modifier le code] L'invention de l'hétérosexualité La culture hétérosexuelle n’est qu’une construction parmi d’autres. Si elle domine dans les représentations des sociétés occidentales, elle n’est ni forcément naturelle ni universelle. Depuis des siècles, des milliers d’ouvrages ont été consacrés au mariage, à la famille, à l’amour ou à la sexualité des hétérosexuels.

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