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Le viol, le quotidien des Indiennes d'Amérique

Le viol, le quotidien des Indiennes d'Amérique
«Je suis littéralement née dans la violence.» Lisa Brunner vit à White Earth Nation, la plus grande réserve indienne du Minnesota. La moitié des femmes de son peuple a un jour été violée, frappée ou traquée, rapporte Al Jazeera. Une Amérindienne sur trois sera violée dans sa vie. Lisa Brunner raconte son histoire à la chaîne qatarie: les cris de sa mère, d'abord, lorsque son beau-père la frappe avec la crosse de son fusil; la fuite dans les bois et les hurlements de celui-ci, lancé à leurs trousses; puis, des années plus tard, le viol de ses deux filles, l’aînée par un oncle lorsqu'elle n'est encore qu'une enfant, la plus jeune par quatre étrangers l'été dernier. Elle-même a survécu à des viols. Lisa est avocate et défend les survivants de violences sexuelles et domestiques à White Earth Nation. «J'ai déjà parlé de ça avec ma mère. Ce témoignage à Al Jazeera démontre l'ampleur du problème: elle dit «lorsque je suis violée», et non «si je suis violée». Célésia Barry Partagez cet article Related:  demain 2Discrimination sexisme

un bruit de grelot… » Tu sais, bébé, mon coeur n’est pas sur liste d’attente. On parle beaucoup, dans le TransPédéGouineFéministe-World anarchisant, de relations affectives… On développe des outils rudimentaires pour relationner de certaines manières “autres” que le Couple-Famille-Labrador : non-exclusivité, polyamour, collectifs, etc. Soit. Ce n’est pas forcément une mauvaise chose. Mais d’une manière ou d’une autre, l’idée est la même : faire d’avantage, de manière durable. Ce qui me chagrine, dans toute cette histoire, c’est que finalement on parle assez peu de responsabilité affective. La relation, en tant que ressource, est épuisable et finie (ne serait-ce que pour des raisons matérielles de temps). En clair, j’ai l’impression qu’un jour on a commencé à réfléchir vite fait à deux-trois trucs intelligents, et dès qu’il y a eu suffisamment de monde pour former une petite élite néo-normale, on s’est arrêtéE en chemin. Car oui, j’ai des attentes. Peut-être que je suis “trop normée”, mais cette idée de “réciprocité”, ça me semble tout simplement être une base.

Birmanie : le calvaire des Rohingyas Juin 2012 : affrontements dans l'ouest du pays. Alors que l'icône birmane est en tournée en Europe, notamment pour recevoir officiellement son prix Nobel de la Paix 1991 et promouvoir les investissements dans son pays, une région birmane s'enflamme : l'Etat occidental d'Arakan, ou Rakhine. A l'origine, une information répandue fin mai selon laquelle une femme bouddhiste arakanaise aurait été violée et assassinée par trois hommes musulmans. Quelques jours plus tard, inévitables représailles. Des villageois attaquent un bus et tuent dix musulmans qui se trouvent à bord.

rebel.lieus - « L'appropriation et l'utilisation de... De l’expression "racisme anti-blancs" Vous savez que vous ne trouverez pas cette expression validée sur ce blog. Mais j’aimerais énumérer quelques unes des choses que j’entends et que je rapporte à celle-ci: Voilà pèle-mêle certaines des idées qui résonnent dans mon esprit quand j’entends cette expression. Elle résonne dans un endroit émotionnel spécial, et l’utiliser fait de vous un mauvais allié dans la lutte antiraciste. C’est ce que j’essayais d’expliquer (entre autres) avec force et énervement (en vain) sur ce forum. Certains n’y voient qu’une bataille de vocabulaire entre discrimination raciale et racisme. Je n’en vois pas d’autre, à part redire que le blanc a raison (et alors maintenir votre privilège). Plus sur le racisme antiblanc : Excellent texte du nègre inverti que vous pouvez retrouver dans ma blogroll. Like this: J'aime chargement…

Pourquoi donc les hommes ne se voilent-ils pas ? Nous avions l’habitude de jouer dans le jardin de ma tante, quand nous étions plus jeunes… filles et garçons, il n’y avait pas de différence… nous grandissions ensemble… nous avions l’habitude de nous mesurer à la course, de jouer, de rire… quelquefois nous nous battions, toujours pour rire… nous regardions la télévision ensemble… pleurions lorsque les dessins animés se terminaient mal… nous sommes devenus un peu plus vieux… nous avons commencé à étudier ensemble… nous nous menacions les uns les autres de nous dénoncer auprès du professeur… nous nous moquions de nous mêmes… nous avons ri de tout notre cœur… Et ainsi les jours passaient… Ma cousine et moi, nous regardons par la fenêtre… nous regardons vers le jardin où nos cousins et leurs camarades jouent… c’est le jardin où nous jouions auparavant ensemble… ils étaient nos amis en ce temps là… c’étaient les garçons avec lesquels nous jouions… qu’est-il arrivé ?

J'enseigne le genre. Et je continuerai à le faire. Ce sera un billet énervé. Très énervé. Fatigué aussi. Fatigué d'entendre des ignares et des incompétents baver de haine sur quelque chose qu'ils ne connaissent pas. Enervé de voir qu'on les laisse faire et que, pire encore, on leur donne raison. J'enseigne le genre parce que c'est ce que mon programme de Sciences économiques et sociales me demande de faire, n'en déplaise à Vincent Peillon qui double son ignorance crasse des sciences sociales - déjà étonnante pour un philosophe de profession... - d'une méconnaissance absolue de ce qui se passe dans l'administration dont il est le ministre. On étudiera les processus par lesquels l'enfant construit sa personnalité par l'intériorisation/ incorporation de manières de penser et d'agir socialement situées. De quelque façon qu'on le prenne, "la construction sociale des rôles associés au sexe", c'est le genre. J'enseigne le genre parce que c'est un fait. Enfin, et peut-être surtout, j'enseigne le genre parce que mes élèves en ont besoin.

A referendum is not the way to go when it comes to gay rights or minority issues | Saeed Kamali Dehghan In the era of democracy, referendums have popular appeal. They may look like the best way to change policies, amend discriminatory practices or even determine the fate of a nation. It is for people to decide, politicians argue. But they are not always the right way to go, especially when it comes to gay rights or in fact, any minority issues. Friday’s referendum on gay marriage in Ireland has captured the world’s attention. Win or lose, however, it is a dangerous practice and can set a precedent for other nations where public opinion might not be so enlightened or tolerant. The idea that the majority can legitimise the right of a minority is fundamentally flawed. There are plenty of examples on how popular votes could have catastrophic impacts in societies if they were to be sought on minority matters. Long before the American people would approve such marriages, it was judges who struck down discriminatory laws in various parts of America.

L'invention de l'hétérosexualité La culture hétérosexuelle n’est qu’une construction parmi d’autres. Si elle domine dans les représentations des sociétés occidentales, elle n’est ni forcément naturelle ni universelle. Depuis des siècles, des milliers d’ouvrages ont été consacrés au mariage, à la famille, à l’amour ou à la sexualité des hétérosexuels. En fait, l’hétérosexualité en tant que telle n’apparaissait guère dans ces écrits, en général point de vue, donc point aveugle de toute vision. Pourtant, le monde qui nous entoure est tout entier obsédé par l’imaginaire du couple hétérosexuel : les contes de l’enfance, les romans des adultes, le cinéma, les médias et les chansons populaires, tout célèbre à l’envi le couple de l’homme et de la femme. Sur l’hétérosexualité, les questions les plus simples n’ont guère été posées. L’hétérosexualité est-elle naturelle ? Mais cette explication n’est guère satisfaisante. L’hétérosexualité est-elle universelle ? Les sociétés humaines sont-elles toutes hétérosexuelles ? À savoir J. J.

Les romans donnant la parole aux femmes gagnent peu de prix Une œuvre a moins de chances d’être récompensée par un prix littéraire si elle a été écrite par une femme ou si son narrateur offre un point de vue féminin. Nicola Griffith, auteure de science-fiction anglo-saxonne, a régulièrement été récompensée, mais par des prix spécialisés. Dans un post publié sur son blog et relayé par le site AdWeek, elle s’est demandé si les écrivaines avaient aussi peu de chance qu’elle quand il s’agissait des prix littéraires les plus prestigieux. À partir de données sur les lauréats de six des plus grands prix des quinze dernières années, elle a décidé de prendre deux facteurs en compte: le sexe de l’auteur et la perspective de la narration (féminine ou masculine). Résultat: une œuvre a moins de chances d’être récompensée si elle a été écrite par une femme ou si son narrateur offre un point de vue féminin. Prestige Exemple, sur la période 2000-2015, le Pulitzer a récompensé huit fois sur quinze un roman écrit par un homme à propos d’un homme. Partagez cet article

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