
Le journal de Suzon ZDF Momente der Geschichte » 6 juin 1944 – 6 juin 2014 Petits rappels… Les 80 millions de morts de la seconde guerre mondiale : Soulignons que les 25 millions de soviétiques morts se répartissent principalement par nationalité en : Russie : 14 millions (13 % de la population de 1940) – 7 M de soldats, 7 M de civils ;Ukraine : 7 millions (16 %) – 1,7 M de soldats, 5,3 M de civils (NB. Il s’agit surtout des civils Ukrainiens du Centre et de l’Est, hors Galicie – sauf pour les Juifs) ;Biélorussie : 2,3 millions (25 %) – 0,6 M de soldats, 1,7 M de civils. Les pertes militaires en Europe durant la deuxième guerre mondiale : Et en Asie : Et le total des morts militaires par pays : Ainsi – et en lien avec les soucis actuels… : (N.B. : c’était juste un rappel factuel. Voilà où était le front de l’Est le 6 juin 1944 (entre le orange 30/04 et le violet 19/08) : Quoi qu’il en soit, respect pour tous les soldats, quelle que soit leur nationalité, qui ont donné leur vie pour notre liberté… Documentaire : Extrait du soldat Ryan : P.S.
Le nazisme, sa montée, son pouvoir et son idéologie Entre [...] = indication hors texte 1918. Tous les sacrifices ont été vains. « Le 10 novembre [1918], un pasteur vint à l’hôpital militaire pour nous faire une petite allocution ; alors nous apprîmes tout. J’étais ému au plus haut point en l’écoutant. Le vieil et digne homme paraissait trembler fort, quand il nous fit connaître que, maintenant, la maison des Hohenzollern n’avait plus le droit de porter la couronne, que notre patrie était devenue « république », que l’on devait prier le Tout-Puissant pour qu’il ne refuse pas sa bénédiction à ce changement de régime et qu’il veuille bien ne pas abandonner notre peuple dans les temps à venir. (...) (...) alors je fus frappé comme par la foudre, par la voix de ma conscience : « Misérable pleurnicheur, tu vas gémir alors que des milliers sont cent fois plus malheureux que toi ! Les tombes n’allaient-elles pas s’ouvrir, de ces centaines de milliers d’hommes qui sortirent un jour des tranchées pour ne plus jamais revenir ? (...) « [...] 1. 2.
Les Alliés aussi ont violé des femmes allemandes en 1945 La violence sexuelle, cette arme de guerre massive. Des recherches menées par l'historienne allemande Miriam Gebhardt et rassemblées dans un ouvrage paru en mars montrent que de nombreux soldats Alliés - Américains, Britanniques et Français - se sont adonnés à des crimes sexuels de tous ordres à la fin de la Seconde guerre mondiale. Au moins 860.000 femmes et jeunes filles, mais aussi des hommes et des jeunes garçons, ont été violés par des soldats alliés à la fin de la guerre et dans la période d'après-guerre. Cela s'est produit partout", écrit l'historienne. C'est la fin d'un tabou. Les soldats soviétiques n'étaient pas les seuls Si l'existence de tels actes était connue et documentée, son ampleur ne l'était pas. Les gens, à l'époque, mais plus tard également les historiens, ont présumé que les femmes ont souvent profité de ces contacts", fait remarquer l'hebdomadaire allemand "Focus". Une masse d'archives inexploitées Des preuves suffisantes? "L'époque est mûre pour cette enquête"
Le Panama face aux prétentions de Donald Trump sur son canal Donald Trump réitère régulièrement son intention de reprendre le contrôle du canal de Panama, poumon économique de l’État panaméen sur lequel ce dernier exerce une pleine souveraineté depuis 1999. En s’appuyant sur l’argument de la construction et de la possession passée du canal par les États-Unis, l’hôte de la Maison Blanche ravive les tensions héritées de cette période coloniale et révèle une vision prédatrice de l’ordre mondial. Le récent rachat par le fonds d’investissement BlackRock de la concession des deux ports, situés aux deux bouts du canal, ne lui suffit pas. Donald Trump a fait part de sa volonté de remettre la main sur le canal de Panama le 21 décembre 2024, avant même sa prise de fonctions. La date est hautement symbolique pour les Panaméens : ils venaient de commémorer, la veille, les 35 ans de l’invasion états-unienne destinée à renverser le dictateur Manuel Noriega. Au XXᵉ siècle, un canal sous le contrôle des États-Unis Le canal, poumon économique du Panama