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J'y vais, j'ai les adresses

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FRIDA : un nouveau plan d'action pour améliorer l'accès à l'IVG L’Agence Régionale de Santé (ARS) Île-de-France s’engage à améliorer l’accès à l’IVG et lance le projet régional FRIDA (Favoriser la Réduction des Inégalités D’accès à l’Avortement). L’ARS Île-de-France a choisi de positionner le recours à l’IVG dans le cadre d’une politique de santé publique, pour réaffirmer les droits des patientes et la place des femmes dans le système de santé. Le projet régional FRIDA s’articule autour de la notion de parcours de santé dans le recours à l’avortement, intégrant aussi bien la dimension d’éducation et de promotion de la santé que la question de l’accès aux soins ou encore l’approche qualitative de la prise en charge médicale. Deuxième volet d'action : "repositionner l’IVG en tant qu’activité médicale à part entière, mieux répartir l’accès à l’IVG dans la région et sensibiliser les futurs praticiens à la pratique de l’IVG".

Ministère de la Justice Non, les hommes n’avortent pas. « Aucun degré d’empathie ne peut remplacer l’expérience. Compatir n’est pas pâtir » (Christine Delphy) Rue89 a publié un article ayant pour titre « les hommes avortent aussi, personne ne s’en soucie« , sous la plume de Frédéric Leclerc-imhoff. Je suis choquée et agacée par cet article, rien que le titre est dérangeant. Non, rue89, les hommes cis n’avortent pas. Si je parle de cet article néanmoins, c’est que tout n’est pas à jeter. Je voudrais, tant que faire se peut, être parfaitement juste. Voilà pour ce qu’il y a à sauver de l’article. 1) Non, les hommes* n’avortent pas. Le titre de l’article est révoltant. Bien sur, toute les femmes ne connaîtront pas forcément la grossesse ou l’avortement au cours de leur vie. On pourrait penser que le titre est simplement maladroit, mais de nombreux éléments de l’article semblent aller dans le sens d’une absence de considération de ces différences biologiques entre hommes et femmes. 2) L’IVG pour les femmes: un droit fragile et sans cesse menacé

Tribune contre la levée de l'anonymat sur le don de gamètes La tribune ci-dessous nous a été proposée de façon anonyme. Elle nous a paru extrêmement intéressante à plus d'un titre : elle concerne un problème biologique en progression dans la population qui devient un problème de société, une réponse politique sujette à débat qui est à l'ordre du jour parlementaire, elle apporte un peu de pédagogie sur la notion de gène et contre une vision déterministe du gène encore trop répandue... Nous la publions en espérant vos réponses nombreuses. NB : l'auteur de la tribune participe à la discussion sous le pseudonyme Albertine Proust. Mon mari et moi avons fait, il y a quelques années, un don de gamètes. La garantie de notre anonymat a été l'élément décisif de ce geste altruiste. Les annonces de Mme Bachelot doivent certainement beaucoup à l'importante agitation médiatique de quelques personnes. Qui sommes nous Dans le cas où le donneur appartient à un couple constitué, le don de gamètes est un don de couple à couple. Les circonstances de notre don

Adultère, alcool, divorce... Quel est le peuple le plus tolérant ? On avait déjà appris en janvier, au moment de l'affaire Julie Gayet, que les Français étaient le peuple au monde le moins dérangé par l'infidélité. Le très sérieux "Pew Research Center", un des think tanks les plus influents des Etats-Unis, avait prévenu à l'époque que cette sentence allait être intégrée à une étude plus vaste dans les mois à suivre : celle-ci vient d'être publiée. Le laboratoire d'idées de Washington a mené une vaste enquête au printemps 2013 à travers 40 pays du monde entier, en demandant à un échantillon représentatif de chaque population où se situaient ses frontières morales. Relations extraconjugales, alcool, avortement, homosexualité, jeux d'argent, sexe avant le mariage, divorce et contraception : sur chacun de ces 8 thèmes, près de 40.000 personnes ont dû dire s'ils trouvaient la pratique ou la consommation "moralement acceptable" ou non. Surprise, les jeux d'argent sont plus universellement condamnés (62%) que l'homosexualité ou l'avortement.

Interruption volontaire de grossesse (IVG) Conditions à remplir Délai Le délai légal d'avortement est fixé en France à la fin de la 12ème semaine de grossesse, soit 14 semaines après le 1er jour des dernières règles. Libre choix de la femme La femme est seule juge de sa situation et est libre de sa décision. La jeune fille mineure doit demander cette intervention elle-même en dehors de la présence de ses parents. Elle doit avoir l'autorisation de l'un de ses parents (ou représentant légal). Consultations préalables obligatoires 2 consultations médicales sont obligatoires avec un délai de réflexion d'une semaine entre les 2. À la première, le médecin procède à un examen clinique, il informe la patiente des différentes méthodes et lui présente les risques et les effets secondaires potentiels. Le médecin peut également proposer un dépistage de maladies sexuellement transmissibles (MST) et prescrire un futur mode de contraception. La 2ème consultation a lieu 7 jours minimum après la première. Entretien psycho-social Méthode chirurgicale Coût

Turquie: des femmes dans la rue pour défendre le droit à l'avortement Plusieurs centaines de femmes ont manifesté dimanche à Istanbul contre un projet de loi visant à réduire le délai pendant lequel un avortement est autorisé. Elles ont scandé des slogans et brandi des banderoles sur lesquelles on pouvait lire "L'avortement est un droit" et "C'est notre corps" au cours de la manifestation, qui avait lieu dans le quartier de Kadikoy, à Istanbul, et à laquelle des hommes ont également pris part. Réduire le délai à 4 semaines Le Parti de la justice et du développement (AKP) au pouvoir, issu de la mouvance islamiste, prépare un projet de loi destiné à réduire le nombre des avortements. La pratique de l'avortement est légale en Turquie, où les femmes peuvent actuellement procéder à une interruption volontaire de grossesse pendant les dix premières semaines de leur grossesse. La semaine dernière, le ministre de la Santé, Recep Akdag, a déclaré que le projet de loi serait soumis au Parlement en juin. Déclarations intempestives de Recep Tayyip Erdogan Avec

Sexe, sexualité et contraception : comment en parler de manière constructive Les centres du Planning familial : un accès libre et gratuit à la contraception pour les mineur(e)s, Nantes, le 26 mai 2010 (JS.EVRARD/SIPA) On est actuellement dans un simulacre de sexualité libérée, avec l’impression trompeuse, en 2012, que "tout le monde sait", et plus précisément que les femmes "savent" : elles seraient bien informées sur la sexualité, la contraception, le fonctionnement du cycle menstruel, et il n’y aurait plus vraiment de lacunes ni de carences. Une réalité bien différente sur le terrain : ignorance et désinformation Or, c’est une grosse illusion car sur le terrain, on parle de sexe, mais pas vraiment de sexualités. Dans la presse féminine par exemple, on va apprendre comment faire "un peu plus" plaisir à son compagnon/mari, comment lui plaire ou comment atteindre l’orgasme en 10 leçons. En gros, le discours sous-jacent est le suivant : "Ma pauvre fille, si tu n’es pas capable de faire jouir ton mec, tu es une imbécile. Cet interdit-là est toujours aussi fort.

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