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Marier la pédagogie et les outils techniques dans la classe de langue par marcel lebrun

Marier la pédagogie et les outils techniques dans la classe de langue par marcel lebrun
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Les grands noms de la pédagogie | Ep@tice Comment construire des dispositifs de formation s’en s’inspirer des différents courants pédagogiques ? Certains sont plus à la mode que d’autres, cependant il n’y a pas de recette miracle en la matière et un mix pédagogique des méthodes résultants de ces courants est souvent le plus adéquat. Afin d’y voir plus clair à propos de ces courants je vous propose d’en savoir un peu plus sur les personnalités qui en sont à la base. 1) Apprentissage par les conséquences des réponses Il s’agit en fait d’un processus cognitif lequel n’a d’effets sur les comportements (complexes) que s’il y a prise de conscience de ce qui est renforcé. Pour Bandura les conséquences qui résultent de nos actions et qui déterminent finalement notre comportement ne sont pas à considérer comme de simples réponses à des Stimulis. 2) Apprentissage par MODELAGE Les individus n’apprennent pas seulement des conséquences de leurs actions mais aussi grâce à l’observation au moyen du modelage. Les 4 phases de ce processus sont:

Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Car c’est précisément ce qui nous permet d’apprendre. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés. L’apprentissage de la lecture active une région spécifique, mais il mobilise et active aussi d’autres zones. Différentes zones du cerveau Mais ce recyclage n’est pas une simple réutilisation. Comment alors passe-t-on d’une lecture ânonnante à une lecture fluide ? 1. 2.

Modèles d'apprentissage Le constructivisme Tout d'abord le modèle constructiviste de jean Piaget. Il convient de le citer en premier car cette théorie est celle qui explique le mieux (malgré quelques imperfections ) le mécanisme de l'apprentissage. Selon J. Piaget, on apprend en agissant sur les choses et les gens qui nous entourent. Dans sa théorie de l'équilibration, Piaget définit l'unité de base de l'apprentissage : le schème. Les schèmes ne sont au début de l'existence d'un individu que de simples réflexes, de simples programmes d'action. Par exemple, le schème de succion ou le schème de préhension. Nous incorporons un peu à la fois de plus en plus d'objets à ces schèmes (prendre le biberon dans sa main, prendre un bout de drap, prendre son jouet...). C'est le mécanisme d'assimilation (incorporation ), qui étend un peu à la fois notre action à un nombre croissant d'objets et de situations , et donc qui étend notre emprise sur le monde. Mais les choses ne se laissent pas prendre n'importe comment. n d'agir

Qu'est-ce que le connectivisme ? Les théories et les modèles de l'apprentissage se suivent et ne se ressemblent pas forcément; chacun présente une approche spécifique avec ses avantages et ses limites et on n'a pas toujours intérêt à adopter inconditionnellement l'une ou l'autre de ces approches. Le modèle transmissif où l'enseignant est le détenteur du savoir et s'évertue à le transmettre à un apprenant qui aspire à correspondre à un modèle a vu ses beaux jours décliner quoiqu'il soit encore appliqué dans des bastions réfractaires tels que certains espaces universitaires traditionnels (et les xMoocs). Le béhaviorisme, avec le balisage de l'apprentissage du plus simple au plus complexe avec force renforcements, positifs et/ou négatifs, des informations fournies juste à temps à l'apprenant et les remédiations pertinentes qui récupèrent tout retardataire vivra encore de très beaux jours et amènera des réussites ponctuelles satisfaisantes. Toutes ces approches correspondent à des pratiques courantes dans l'apprentissage.

Apprendre à Apprendre S’étonner pour apprendre Éducation permanente a choisi de fêter son 200e numéro en réunissant des personnalités du champ de l’éducation tout au long de la vie, et en leur proposant de relever l’étonnant défi de penser l’étonnement en formation. Ce qui a conduit à la parution récente du dossier « S’étonner pour apprendre » et à l’organisation d’une journée au CNAM ce 7 novembre, pour célébrer à la fois les 45 ans de la revue (née en 1969 sous l’impulsion de Bertrand Schwartz) et la sortie de ce numéro 200. L’intérêt pour la revue – ou la curiosité pour le thème ? La lecture des dix-neuf contributions du dossier (qui existe en version numérique : www.education-permanente.fr/public/articles/articles.php ? Quelques échos de la journée pourront donner un aperçu de l’intérêt du thème abordé et de la pertinence de certains apports. Dans une conférence introductive Pierre Caspar situe l’étonnement par rapport à ce qu’il nomme ses « cousins ». Une première table ronde succède à ces deux conférences. Nicole Priou

Lafontaine et Lippé (2011). Le rôle du cortex préfrontal dans l'apprentissage Le cortex préfrontal est présent à toutes les étapes de la mémorisation (encodage, consolidation, rappel). Son rôle est à la fois d'orienter l'attention visuelle, de créer des liens entre les éléments mémorisés (donc apprendre) et l'inhibition des informations distrayantes. Lorsque le cortex préfrontal est atteint, les capacités d'apprentissage et de mémorisation sont fortement atteintes (limites dans la quantité de mémoire, difficultés à faire des liens, enregistrement d'informations non pertinentes, etc.), comme c'est le cas dans les troubles de l'attention et l'hyperactivité. Le cortex préfrontal : siège des fonctions éxécutives Avant de regarder le rôle de chaque zone du cortex préfrontal, il est important de distinguer ses différentes composantes. Le cortex préfrontal dorsolatéral : Il correspond aux aires 9 et 46 de Brodmann. Le cortex préfrontal et l'encodage On connait également le rôle des structures perirhinales et entorhinales sur l'intégration de la mémoire à long terme.

Module n°1 : organiser son travail personnel | Librairie du site Donnez du sens à vos études Dans le cadre de cette vidéo, je vous présente les objectifs du module, les différentes activités ainsi que les fiches-méthodes qui vous guideront dans l'appropriation des différentes compétences mobilisées pour organiser son travail personnel. Activités Trois exercices : 1.Quel cheminement empruntez-vous pour vous approprier un cours ? (Le théorème de Pythagore) 2.Quelles sont les différentes étapes à franchir pour s’approprier de nouvelles connaissances ? 3.Dans le cadre des études supérieures, quelles sont les étapes que vous allez devoir franchir de manière autonome ? Exercice n°1 : quel cheminement emprunter pour apprendre un cours ? Lorsqu'un enseignant vous présente un nouveau contenu, quelles sont les étapes d'apprentissage par lesquelles vous devez passer pour vous l'approprier ? Prenons l'exemple du théorème de Pythagore (mathématiques niveau collège). Voici sept contenus d'informations différents qui devraient vous permettre de vous approprier progressivement cette notion.

Coaching scolaire et cours de méthodologie : gratuits et de qualité. Papillonnez d'une fiche méthode à l'autre au grès de votre préparation, de vos questionnements, ou de votre état d'esprit du moment. Rome ne s'est pas faite en un jour... et il faut du temps pour changer nos comportements et développer tous nos potentiels... Apprendre à apprendre sera une des compétences fondamentales pour exercer les métiers de demain, réussir son parcours scolaire et réussir sa carrière professionnelle. Apprendre à apprendre, c'est commencer à mieux cerner notre façon de fonctionner et celle des autres. Apprenez à apprendre dès maintenant grâce à nos fiches de méthodologie, et n'hésitez surtout pas à les consulter en famille, entre collègues ou copains pour partager vos différentes façons d'apprendre et de fonctionner. Réussir votre parcours scolaire, votre concours ou votre examen va dépendre de votre travail et de l'acquisition de certaines compétences. Tout comme vous, cet espace élouera au fil du temps afin de vous offrir un service pédagogique de qualité...

Vous avez dit, vous avez pensé... "mémoriser" Pour préparer cet article - dont on trouvera ici la version développée de celle parue dans le revue -, une vingtaine de lecteurs des Cahiers pédagogiques ont accepté de répondre à cinq questions d’Hélène Trocmé-Fabre.Il ne s’agit pas d’un sondage à visée statistique mais de permettre d’approcher nos représentations, nos comportements de mémoire et nos questions aussi sur la mémoire : entre autres d’aborder quelques-uns de nos « pourquoi ? » et « comment ? ». Petite histoire d’un grand article L’histoire est "petite" parce qu’elle est toute simple. Lorsque les responsables des Cahiers Pédagogiques m’ont sollicitée pour une contribution sur le thème de la mémorisation, j’ai accepté volontiers à deux conditions : que le mot "mémorisation" devienne le verbe "mémoriser", et, qu’en amont, une vingtaine de lecteurs acceptent de répondre à 5 questions. Où en sommes-nous de nos représentations ? Nous remarquons, enfin, que certaines réponses privilégient une seule relation : pourquoi pas ? I. G.

Un secret bien gardé On a coutume d’opposer la mémoire à l’observation et à la découverte, l’automatisme au réflexif, l’approche mécanique au libre exercice de la pensée et de l’intelligence. La critique des programmes 2008 de l’école primaire repose en partie sur cette antinomie dont le caractère réducteur est rigoureusement proportionnel à la fréquence de son usage. Il s’agit pourtant là d’une des plus grandes mystifications pédagogiques. Faire croire que ceux qui font preuve de la plus grande dextérité à raisonner, à calculer et à discourir tirent leur aisance de leur seule intelligence est habile pour qui veut perpétuer ses privilèges. Le procédé est fallacieux, mais l’illusion préserve du risque démocratique. Le travail de la mémoire doit rester secret tant qu’il faudra laisser la place aux héritiers [2]. L’intelligence ou la mémoire masquée Ordre de la mémoire et désordre de la conscience Les anciens ne s’y étaient pas trompés. La manière de conserver Le sens de l’oubli La mémoire vive

Les stratégies d'enseignement et d'apprentissage Liste et definitions Les activités dirigées de lecture et de réflexion : Une activité dirigée de lecture et de réflexion est un processus qui permet aux élèves d'établir des objectifs et de faire des prévisions à propos des textes qu'ils lisent. L'apprentissage coopératif : L'apprentissage en petits groupes est une façon d'organiser les expériences du programme d'études afin d'assurer la participation des élèves et l'interdépendance des tâches d'apprentissage. L'apprentissage expérientiel : Il est centré sur l'élève. Exemples: - excursions - expériences - jeux - constructions - jeux de rôles - sondages - observations sur le champ - simulation - maquettes - visualisation Le calcul mental : Le calcul mental est un processus ou une activité qui permet aux élèves d'effecteur mentalement une série d'opérations. La cartographie : Une cartographie est une représentation de données physiques, démographiques ou numériques sous forme visuelle.

La métacognition, un enjeu pour l'autonomisation | Michel Grangeat Grangeat, M. (1997, 2° éd. 1999). Paris : ESF éditeur. Selon une première posture, en effet, la réussite des apprentissages est effective lorsque lesujet devient capable d’appliquer, de réinvestir, de transférer dans des contextes variés uneconnaissance acquise par ailleurs (Develay, 1992 ; Tardif, 1992) . Autrement dit, apprendre,c’est établir une distance entre les connaissances stabilisées, les situations qui ont conduit àleur acquisition et les occasions qui vont nécessiter leur mise en œuvre ; c’est aussi parvenir àgérer cet écart (Astolfi, 1992 ; Mendelsohn, 1996). sens suffisant pour les considérer comme des objets intellectuelsrépondant à une classe de problèmes (Charlot et coll., 1994 ; Rochex, 1995).Selon une deuxième posture, les apprentissages sont considérés comme réussis lorsque lesujet est capable d’user de son intelligence en dehors de la présence de son éducateur(Hameline, 1995). réguler 94). 93). coordonner 95 ; Cosnefroy, 91). partage du sens attribué auxsavoirs, l’

Faire de l'erreur une expérience, pas un échec La “faute” d’orthographe. Combien d’entre nous utilisent encore ce terme, négativement connoté, supposant une intention ou une transgression morale ? On dit que “l’erreur est humaine” et les citations merveilleuses sur le sujet abondent « Tout le monde commence par faire des erreurs, et un peintre qui ne comprendrait pas les erreurs qu’il fait ne pourrait jamais les corriger ». (Léonard de Vinci, 1452-1519) « Je me trompe, c’est pourquoi je suis un homme » (Dostoïevski, Crime et châtiment, 1865) Bien que le discours officiel soit à reconnaître l’humanité de l’erreur (errare humanum est), et spécialement dans l’apprentissage, toute l’instruction est fondée sur la malignité de l’erreur et sur sa répression. Il y a toujours des braves qui sont capables d’affronter la honte – mais dans notre grande majorité, nous avons intériorisé cette instruction. Combien d’enfants qui n’osent pas écrire, de peur de faire des fautes d’orthographe ? Que serait une vie sans erreur ?

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