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L’imprimante 3D, ce gadget qui change le monde

L’imprimante 3D, ce gadget qui change le monde
Imprimante 3D de la marque Makerbot Le salon des techniques de l'information et de la communication (Cebit) se déroule cette semaine à Hanovre en mettant à l'honneur l'économie du partage. On entend beaucoup parler de l'émergence de cette économie, mais ce partage croissant de connaissances, de ressources, de contacts, d'échanges ou d'emprunt d'objets peut-il changer le monde ? Quels sont les nouveaux espaces d'innovation ? Sont-ils portés par l'ambition de bâtir un monde plus viable ? Bienvenue dans l'industrie du bricolage Dans Makers, la nouvelle révolution industrielle, l'américain Chris Anderson estime que l'impression 3D et la multiplication des possibilités données à chacun de bidouiller par lui-même et en réseau, de manière libre et ouverte, dessinent les contours d'un nouveau modèle économique de fabrication. Oui mais voilà : quand on y regarde de plus près, il est important de distinguer les vecteurs de cette révolution annoncée. Une impression pas nette En plastique...

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L'impression en 3D bientôt dans votre salon Le procédé devrait rapidement se démocratiser avec l'arrivée sur le marché d'imprimantes 3D très performantes à moins de 2000 dollars (1600 euros environ) d'ici à 2016, selon le cabinet Gartner. L'impression 3D a le vent en poupe. Elle est même présentée par certains comme la prochaine révolution industrielle. L'impression 3D : du virtuel à l'objet sur-mesure L'imprimante 3D fabrique des objets sur-mesure, en 3 dimensions, à partir d'un fichier. Elle découpe de la matière (plastique, cire, métal, poudre à base d'eau et de sel, ...) puis la dépose couche par couche pour fabriquer un objet. Une technique baptisée stéréolithographie.

L'impression 3D menacée par des brevets Il existe une crainte croissante chez les bidouilleurs qui s'enthousiasment pour les possibilités offertes par l'impression 3D : qu'elles soient un jour minées par des brevets qui freinent la mise à disposition des imprimantes 3D et/ou qui les mettent sous le contrôle de quelques entités commerciales qui chercheront à imposer des formats propriétaires (notamment de consommables) rendant l'impression plus ruineuse. Pour s'assurer que l'impression 3D reste aux mains des hackers qui ont largement contribué à la populariser, à base de ressources libres et open-source (en particulier le projet RepRap), l'Electronic Frontier Foundation (EFF) a décidé de tirer intelligemment partie d'une nouvelle procédure offerte aux Etats-Unis lors de l'examen des brevets, avec l'aide des internautes. Pour le moment, l'EFF a identifié trois brevets déposés entre 2010 et 2012 pour laquelle elle demande au public de soumettre des antériorités :

L’imprimante 3D, une opportunité pour créer un nouveau marché L’imprimante 3D est principalement utilisée pour la fabrication des prototypes directement à partir d’un plan. Devenue plus efficace et meilleur marché, elle est perçue comme une menace pour l’industrie. C’est en fait une opportunité… L’impression 3D est-elle le moteur de la fabrication de demain ? - Blogs InternetActu.net markerbot-278x300 “Il y a une sorte de pensée magique chez les geeks aujourd’hui autour de l’impression 3D”, s’énerve Christopher Mims pour la Technology Review. Alors que les imprimantes 3D deviennent accessibles aux amateurs – la Thing-o-Matic de MarkerBot ne coûte que 1 100 dollars – et que Pirate Bay estime que les “physibles” – les plans d’objets qu’on peut réaliser via des machines 3D et qui s’échangent dès à présent sur The Pirate Bay – sont la nouvelle frontière du piratage, des penseurs comme Tim Maly pensent que nous approchons de la fin de “l’expédition”.

Stéphane Distinguin: Impression 3D, soleil levant Stéphane Distinguin interviendra lors de la conférence annuelle www.lemobile.fr, les 18 et 19 mars. Le monde des nouvelles technologies a déjà ses vieilles gloires, des géants que l'on empaille régulièrement à coup d'articles assassins et de graphs plongeants. Chef de file de ces pré-retraités, dont on ne sait plus trop si l'on doit prédire le renouveau ou l'agonie prolongée : Nokia. Si les chiffres ne sont pas bons, l'analyse de la débauche d'energie tardive déployée par le constructeur finlandais pour retrouver sa place dans le bal des géants est riche en enseignements. En effet, il y a quelques jours, Nokia annonçait la mise à disposition sous creative commons de fichiers destinés à l'impression 3D de coques pour le Lumia 820, figure de proue de la nouvelle génération de smartphones de la marque. Faut il pour autant voir l'initiative de Nokia comme un gadget destiné à emoustiller geeks et adeptes du Do It Yourself ?

Article de télérama sur l’impression 3d Voici l’article de Télérama sur l’impression 3d en général et Impression-3d.com en particulier: Frédéric Stucin pour Télérama En 1964, Arthur C. Clarke, l’auteur de 2001 : l’Odyssée de l’espace, prédisait qu’un jour, grâce à une machine qu’il appelait The Replicator, « les objets [seraient] aussi faciles à fabriquer qu’aujourd’hui les livres à imprimer ». Matin Première : les imprimantes 3D vont-elles changer le monde ? - RTBF Matin premiere Les imprimantes 3D vont-elles changer le monde ? Certains parlent d’une véritable révolution industrielle. D’autres nuancent. La technologie n’est pas neuve mais elle se démocratise. L'impression en 3D, de plus en plus accessible L’impression 3D, ou la fabrication en quelques heures d’un objet à partir d’un modèle numérique, était il y a peu encore réservée aux entreprises désireuses de créer des prototypes. De plus en plus accessible, cette technique sert aussi aujourd’hui à réaliser des produits finis, qui représentent actuellement 20% des impressions 3D et atteindront 50% d’ici 2020, d’après The Economist. Désormais, cette innovation gagne le grand public. Deux entreprises, dont la française Sculpteo, proposent aux particuliers de réaliser leurs objets à partir de leurs modèles. Pour environ 1000 dollars, quelques sites proposent des imprimantes 3D (robosavvy.co.uk, store.makerbot.com), et on trouve même des machines open source à construire soi-même (reprap.org).

L'impression 3D, ce sera formidable... s'ils ne foutent pas tout en l'air ! L’impression 3D est en train de naître sous nos yeux. Demain il sera ainsi possible de reproduire toute sorte d’objets chez nous aussi facilement, ou presque, qu’un texte numérique se couche sur le papier à l’aide de notre bonne vieille imprimante 2D. Les conséquences potentielles de la démocratisation d’un tel outil donnent le vertige et suscitent espoir et enthousiasme parmi les makers du monde entier[1] Pour rappel, l’impression 3D est une technique qui permet de produire un objet réel à partir d’un fichier CAO en le découpant en tranches puis en déposant ou solidifiant de la matière (plastique, cire, métal…) couche par couche pour, en fin de compte, obtenir la pièce terminée. C’est l’empilement de ces couches qui crée un volume. Si le concept et la technologie vous semblent encore un peu obscurs, je vous invite à regarder cette courte vidéo.

Glamour geek : créez vos sex-toys depuis chez vous avec une imprimante 3D Les usages des imprimantes 3D commencent à se développer et les objets se diversifient à mesure que les imprimantes deviennent abordables. Aller dans un sex-shop ou commander un sex-toy sur Internet se faisait en cachette, désormais il vous suffira d’une imprimante 3D pour vous faire plaisir sans complexe à la maison :) C’est en partant de ce constat que les gens n’osaient pas franchir les portes des sexshops que des entreprises tels que Makerlove se sont lancées dans ce marché en proposant des modèles 3D à imprimer chez soi. Les sites pour trouver des modèles 3D sont légions, mais trop réticents pour intégrer une catégorie recensant ces sex-toys, il n’en fallait pas moins pour que d’autres sites s’ouvrent et proposent ces modèles bannis, voilà le début de l’histoire de la société Makerlove… Que tous les fétichistes se réjouissent !

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