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L’imprimante 3D, ce gadget qui change le monde

L’imprimante 3D, ce gadget qui change le monde
Imprimante 3D de la marque Makerbot Le salon des techniques de l'information et de la communication (Cebit) se déroule cette semaine à Hanovre en mettant à l'honneur l'économie du partage. On entend beaucoup parler de l'émergence de cette économie, mais ce partage croissant de connaissances, de ressources, de contacts, d'échanges ou d'emprunt d'objets peut-il changer le monde ? Quels sont les nouveaux espaces d'innovation ? Sont-ils portés par l'ambition de bâtir un monde plus viable ? Bienvenue dans l'industrie du bricolage Dans Makers, la nouvelle révolution industrielle, l'américain Chris Anderson estime que l'impression 3D et la multiplication des possibilités données à chacun de bidouiller par lui-même et en réseau, de manière libre et ouverte, dessinent les contours d'un nouveau modèle économique de fabrication. Oui mais voilà : quand on y regarde de plus près, il est important de distinguer les vecteurs de cette révolution annoncée. Une impression pas nette En plastique...

http://alternatives.blog.lemonde.fr/2013/03/06/limprimante-3d-ce-gadget-qui-change-le-monde/

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Top Office se met à l'impression 3D à la demande La chaîne de magasins de fournitures de bureau Top Office, qui mettait déjà des photocopieurs a disposition de ses clients, proposera désormais d'imprimer également des objets en 3D avec des imprimantes Replicator 2 de Makerbot, distribuées par Ckab. Mais elle ne vendra pas (pas encore ?) directement ces imprimantes 3D. "Depuis quinze jours, deux imprimantes sont disponibles dans nos magasins de Villeneuve d'Ascq et de Tours. Trois autres seront équipés d'ici cet été", précise dans Metro le directeur général de l'entreprise.

L'impression en 3D bientôt dans votre salon Le procédé devrait rapidement se démocratiser avec l'arrivée sur le marché d'imprimantes 3D très performantes à moins de 2000 dollars (1600 euros environ) d'ici à 2016, selon le cabinet Gartner. L'impression 3D a le vent en poupe. Elle est même présentée par certains comme la prochaine révolution industrielle. L'impression 3D : du virtuel à l'objet sur-mesure L'imprimante 3D fabrique des objets sur-mesure, en 3 dimensions, à partir d'un fichier. Elle découpe de la matière (plastique, cire, métal, poudre à base d'eau et de sel, ...) puis la dépose couche par couche pour fabriquer un objet. Une technique baptisée stéréolithographie.

Imprimer en 3D avec des cendres funéraires L’industrie funéraire est bien un domaine pour lequel je n’imaginais pas d’application de la technologie de l’impression 3D, à part peut-être pour imprimer des cercueils après réflexion. Pourtant, le designer chinois Zhufei a osé imprimer en 3D (via le procédé de SLS) des sculptures en cendres funéraires. Il s’agit d’un consommable qui va probablement poser quelques problèmes d’éthique mais au final ce n’est ni plus ni moins qu’une autre forme d’urne funéraire. A l’avenir se faire scanner en 3D à ses beaux âges fera peut-être partie des mœurs en vue de se faire imprimer en 3D post mortem avec ses propres cendres. C’est une certaine manière de rester aux côtés de ses proches ou de renaître de ses propres cendres, tel un phénix comme l’explique un peu plus poétiquement le designer un peu perché…

L'impression 3D menacée par des brevets Il existe une crainte croissante chez les bidouilleurs qui s'enthousiasment pour les possibilités offertes par l'impression 3D : qu'elles soient un jour minées par des brevets qui freinent la mise à disposition des imprimantes 3D et/ou qui les mettent sous le contrôle de quelques entités commerciales qui chercheront à imposer des formats propriétaires (notamment de consommables) rendant l'impression plus ruineuse. Pour s'assurer que l'impression 3D reste aux mains des hackers qui ont largement contribué à la populariser, à base de ressources libres et open-source (en particulier le projet RepRap), l'Electronic Frontier Foundation (EFF) a décidé de tirer intelligemment partie d'une nouvelle procédure offerte aux Etats-Unis lors de l'examen des brevets, avec l'aide des internautes. Pour le moment, l'EFF a identifié trois brevets déposés entre 2010 et 2012 pour laquelle elle demande au public de soumettre des antériorités :

Impression 3D en ligne Exemples d'imprimantes 3D : ZPrinter 650 de ZCorporation, Formiga P100 de EOS,Desktop Factory 3D printer de 3D Systems, Dimension Elite Printer de Dimension. Table des matières 3D Volume Print 22 novembre 2011 : le site est fermé, nous avons contacté l'équipe pour en savoir plus. Imprimer des bijoux en métal précieux à la maison L’impression 3D à base de métal est au goût du jour, la preuve avec le succès de notre premier article à ce sujet ces derniers jours et j’imagine que tout ça est dû – en partie – à Solid Concepts et son Colt 1911, le premier pistolet imprimé en 3D avec du métal capable de tirer plusieurs coups. La Mini Metal Maker est une nouvelle imprimante 3D en cours de financement participatif sur Indiegogo qui n’a pas pour vocation d’imprimer ce genre d’objets controversés mais plutôt des petits objets de 6 cm cube maximum (typiquement des bijoux) en pâte à métal précieux (cuivre, bronze, acier, argent et or). A noter que les objets imprimés en 3D avec ce type de consommables doivent être finalisés par une cuisson au four.

L’impression 3D est-elle le moteur de la fabrication de demain ? - Blogs InternetActu.net markerbot-278x300 “Il y a une sorte de pensée magique chez les geeks aujourd’hui autour de l’impression 3D”, s’énerve Christopher Mims pour la Technology Review. Alors que les imprimantes 3D deviennent accessibles aux amateurs – la Thing-o-Matic de MarkerBot ne coûte que 1 100 dollars – et que Pirate Bay estime que les “physibles” – les plans d’objets qu’on peut réaliser via des machines 3D et qui s’échangent dès à présent sur The Pirate Bay – sont la nouvelle frontière du piratage, des penseurs comme Tim Maly pensent que nous approchons de la fin de “l’expédition”.

Déjà des imprimantes 3D personnelles à moins de 800 euros Ce nouvel objet va-t-il envahir nos bureaux beaucoup plus vite qu'on ne l'aurait pensé ? Lorsque nous avions parlé des imprimantes 3D en 2008, pour évoquer une révolution communiste en marche, nous avions fait ce parallèle avec l'évolution du prix des imprimantes papier pour montrer que le coût actuellement inabordable de l'impression d'objets pourrait rapidement baisser : Le prix d'une imprimante personnelle est passé d'environ 1000 euros en 1982 à 300 euros en 1997... et seulement 20 euros aujourd'hui pour les moins chères. C'est-à-dire que le prix de l'imprimante personnelle a été divisé par 50 en une seule génération (et ceci sans même tenir compte de l'inflation).

Un service d'impression 3D à La Poste La Poste propose désormais un service d’impression 3D en libre service. Pour l’instant en phase de test dans trois bureaux de poste en Ile-de-France, l’expérience pourrait être déployée dans d’autres régions d’ici l’été prochain. Philippe Bajou, directeur général adjoint du groupe La Poste, veut montrer et donner accès à l’impression 3D au plus grand nombre. Essayer des logiciels et commander des petits objets sur un catalogue, objets que les clients pourront personnaliser. Les demandes les plus simples pourront être imprimées sur place, les plus complexes demanderont un délai un peu plus long. Stéphane Distinguin: Impression 3D, soleil levant Stéphane Distinguin interviendra lors de la conférence annuelle www.lemobile.fr, les 18 et 19 mars. Le monde des nouvelles technologies a déjà ses vieilles gloires, des géants que l'on empaille régulièrement à coup d'articles assassins et de graphs plongeants. Chef de file de ces pré-retraités, dont on ne sait plus trop si l'on doit prédire le renouveau ou l'agonie prolongée : Nokia. Si les chiffres ne sont pas bons, l'analyse de la débauche d'energie tardive déployée par le constructeur finlandais pour retrouver sa place dans le bal des géants est riche en enseignements. En effet, il y a quelques jours, Nokia annonçait la mise à disposition sous creative commons de fichiers destinés à l'impression 3D de coques pour le Lumia 820, figure de proue de la nouvelle génération de smartphones de la marque. Faut il pour autant voir l'initiative de Nokia comme un gadget destiné à emoustiller geeks et adeptes du Do It Yourself ?

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