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A qui appartient le savoir ?

A qui appartient le savoir ?
LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Sandrine Cabut et David Larousserie D'un côté, des chercheurs qui ont un besoin vital de publier et d'accéder au travail de leurs pairs. De l'autre, des éditeurs qui règnent sur un marché lucratif et captif. Et au milieu, des bibliothécaires pris financièrement à la gorge. Appels au boycott des abonnements, négociations au couteau sur les tarifs : la bataille fait rage, et le monde de l'édition scientifique est en plein bouleversement. Développement numérique tous azimuts, croissance exponentielle de revues en "accès libre", floraison d'initiatives qui transforment le processus classique de diffusion des savoirs... "Publier ou périr", l'adage est bien connu. Si l'éditeur accepte cette première soumission, il lance le processus de relecture par des pairs. Après acceptation de l'article, les coûts de publication sont variables. Progressivement, la publication d'articles est devenue l'étalon de productivité de la recherche.

http://www.lemonde.fr/sciences/article/2013/02/28/a-qui-appartient-le-savoir_1840797_1650684.html

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L’impact d’une publication scientifique dans le temps L‘impact d’un scientifique dans le temps est réparti de manière aléatoire par rapport aux études qu’il va publier. Ce phénomène est décrit par un simple modèle dans lequel l’impact d’un scientifique est une fonction de facteur incluant la productivité et la créativité. Les recherches précédentes sur la créativité suggéraient qu’un scientifique va faire ses principales découvertes au début de sa carrière. Ensuite, les probabilités d’une découverte majeure vont baisser à toute flèche à cause du manque de créativité et de l’augmentation des formalités administratives. En réalité, on connait peu l’impact d’un scientifique au fil du temps.

Libérer l’entreprise : Comment faire ? Posté Par Julien BAZUS - PROCONSEIL Nombreux sont ceux qui ont souhaité se lancer sur la voie de l’organisation libérée, mais passer de l’intention à l’action et concrétiser cette transformation avec succès est beaucoup plus rare. Il est vrai que traiter un tel sujet est difficile. Pour conduire la transformation, il n’y a pas de modèle, il n’y a que des principes puisque chaque entreprise, chaque site est différent. Quelle articulation entre intelligence économique et knowledge management au sein de l'entreprise ? Aujourd’hui, dans la littérature en management stratégique, il existe un large consensus pour affirmer qu’un avantage concurrentiel pérenne s’appuie sur un système de management de la connaissance “intelligent” au sein de l’entreprise, au sens où Simon (1980) parle de comportement ou de système intelligent, capable de s’adapter à un environnement complexe. L’entreprise s’appréhende comme un système collectif de traitement de l’information pour la prise de décision et organise la connaissance pour l’action. Cette vision partagée n’a pas toujours été dominante. Traditionnellement, l’analyse de la connaissance dans l’entreprise s’appuyait sur la figure du manque, considérant que la connaissance était une denrée rare, qu’il fallait s’approprier et répartir mais, parce qu’elle manquait, induisait des problèmes de coordination au sein de l’organisation ou sur le marché. Autre que l’étude des documents, nous avons opté pour des entretiens semi directifs qui ont duré en moyenne deux heures.

Mise en garde : VDM Verlag ou Éditions universitaires européennes « Presses de l'Université du Québec Chère Madame,En recherchant des travaux académiques répertoriés par des bibliothèques en ligne, j’ai trouvé une mention de votre travail universitaire s’intitulant: «XXX».Les Éditions Universitaires Européennes se spécialisent dans la publication de thèses et de mémoires de fin d’études. Ainsi, nous pensons que le thème de votre travail pourrait s’inscrire dans notre ligne éditoriale.Je serais donc très heureuse si vous pouviez nous faire connaître votre intérêt pour une publication gratuite de votre travail et nous faire parvenir votre adresse électronique afin que nous puissions vous envoyer de plus amples informations.Au plaisir de vous lire. Sincères salutations, Véronique Mercier Lectorat ÉDITIONS UNIVERSITAIRES EUROPÉENNES

LE PLAISIR AU TRAVAIL : de la gestion du savoir-faire au management de l’aimer-faire « Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie » (Confucius) Si 64% des Français s’estiment satisfaits de leur travail, le pourcentage baisse à 20% lorsqu’on leur demande s’ils « éprouvent du plaisir à travailler « . De la motivation à l’auto-motivation Puisque l’engagement repose de plus en plus sur le plaisir qu’éprouve un salarié à réaliser sa mission (pour vous en convaincre, lisez « La vérité sur ce qui nous motive » de Daniel H. Pink), il importe, dès la sélection, d’aller explorer si l’emploi sur lequel une entreprise souhaite affecter un nouveau collaborateur sera source de plaisir

La face cachée de la gestion des connaissances «Ceci est compréhensible au vu de la facilité de planifier et de gérer le développement technique des systèmes. Ces derniers produisent un résultat tangible et donc mesurable, ce qui permet de les assujettir à des objectifs et de les convertir en résultats. Mon lieu de travail, une haute école, peut être qualifié d’organisation basée sur les connaissances. Notre équipe de collaborateurs, diplômés de l’enseignement supérieur, produit quotidiennement des connaissances sous la forme d’enseignements, de recherches et de consultance/service externe. Tout en ne voulant pas sous-estimer l’importance des technologies de la connaissance telles que les bases de données, les intranets, les collecticiels, les portails, les moteurs de recherche, etc. – ils constituent d’excellents outils –, je crois toutefois que la particularité de la gestion des connaissances est d’être déterminée dans une large mesure par les aspects complexes et non tangibles du comportement humain et de l’interaction sociale.

L’édition scientifique est-elle mise en danger par la loi pour « une République numérique » ? Au nom d’une irréaliste « idéologie de la gratuité » par François Gèze, président du groupe des éditeurs universitaires du Syndicat national de l’édition La loi « pour une République numérique » de Mme Axelle Lemaire part assurément d’une bonne intention : « Anticiper les changements à l’œuvre » pour adapter le droit aux mutations sociales et économiques que provoque la « révolution numérique ». Elle concerne des domaines variés dont, logiquement, l’édition scientifique numérique. Comme les revues scientifiques ne s’adressent pas au grand public, on ignore en effet souvent qu’elles constituent la part majoritaire de l’édition numérique mondiale.

Une brève histoire de l'Open Data La donnée connaît aujourd’hui un regain d’intérêt, qu’il s’agisse de l’open data ou des big data. Il convient de distinguer les deux sujets, même s’ils partagent un objet commun, la donnée. Les big data s’intéressent plus particulièrement aux potentialités offertes par l’exploitation d’un volume de données en croissance exponentielle. Dans l’open data, la création de valeur passe davantage par le partage de ces données, leur mise à disposition de tiers que par un effet volume. Une donnée ouverte répond à un ensemble de critères techniques, économiques et juridiques : elle doit être accessible gratuitement et librement en ligne, dans un format qui en permet la réutilisation. Le terme d’open data est apparu pour la première fois en 1995, dans un document d’une agence scientifique américaine.

« Plus on contrôle, moins on a de qualité », comment Teletech International a réinventé le management des centres d’appels ! 1. Le centre d’appel symbolise l’organisation et le management tayloriste appliqués au monde des services. En quoi ce modèle n’est plus efficace y compris pour un secteur qui a fait du contact client une industrie ? En théorie, ce modèle industrialisé du contact client n’aurait jamais dû fonctionner. un exemple d'entreprise "taylorisée" : Mc Donald's Bien qu'il ne soit plus adapté aux ouvriers dans certaines entreprises, le taylorisme subsiste encore actuellement dans le secteur industriel: une large part des tâches de production reste déterminée par l'automatisation des chaînes. Le travail est jugé répétitif et déqualifiant par la plupart des ouvriers.

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