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Interroger son identité sur internet

Interroger son identité sur internet
Nous pouvons nous donner à nous-mêmes ce qui traditionnellement nous a été imposé :notre nom. Ce qui définit notre identité et que nous devrions décliner devant toute autorité qui nous somme de répondre, d’être responsable, peut n’être plus que le fruit de l’imagination. Certes, dans le monde physique quotidien, il est toujours possible de tricher avec son identité, de se déguiser, d’emprunter l’identité d’un autre, mais les occasions, sur internet, deviennent plus nombreuses et le sentiment d’impunité parfois plus grand.Avons-nous donc tous les droits, dans ce monde imaginaire ? On peut être tenté d’y croire, d’autant plus que nous sommes dispensés d’une présence physique réelle.Et pourtant, derrière ce nom ou ce pseudo, il y a toujours des personnes, des individusqu’il ne faut pas oublier et qui ne doivent pas s’oublier.

Facebook : données c’est donner L’écriture de cet article a nécessité quelques vérifications préalables sur Facebook. Rien de bien sorcier : on a jeté un œil aux conditions d’utilisation du site -- c’était l’histoire de cinq minutes. Ironiquement, en ce laps de temps, le réseau social tout bleu a eu l’occasion de rassembler beaucoup plus d’informations sur nous que nous sur lui... Il sait par exemple qu’on a utilisé un PC tournant sous Windows Seven, connecté à Internet via le navigateur Firefox avec l’adresse IP 82.138.108.81, et que cette machine est sans doute celle d’une entreprise car elle a déjà été utilisée par une dizaine d’autres membres de Facebook, dont une majorité indique travailler ou avoir travaillé à Libération. Il sait également que ce même jour, on a lu trois articles sur Techcrunch.com, un sur l’Express et un dernier sur Numerama, site également fréquenté et apprécié par l’une des personnes ayant utilisé le PC précité. Pfiou ! Des techniques de Sioux Et demain ? Amis ou ennemis ? Et demain ?

Canopé Créteil - L'écriture collaborative en ligne avec Framapad Partager cette page Écrit par Jean-Thomas Maillioux Framapad, qu'est-ce que c'est ? Solution dérivée du logiciel Etherpad et hébergée par l'association Framasoft, Framapad est une solution facile à mettre en oeuvre pour des moments dʼécriture collaborative en classe ou dans le cadre d'activités personnelles ou professionnelles. Comment s'en servir ? Il suffit de se rendre sur le site de Framapad pour créer un nouveau pad dʼun clic : celui-ci sʼouvre avec tous les outils nécessaires (pour saisir du texte et réaliser une mise en page basique) facilement reconnaissables car communes à la plupart des logiciels de traitement de texte. La valeur ajoutée de la plateforme, la saisie collaborative, réside dans le simple partage de lʼURL du document avec dʼautres utilisateurs. Quelques options supplémentaires sont disponibles dans la partie supérieure de lʼécran : Pourquoi utiliser Framapad ? Utiliser Framapad permet : Rappels des liens Ressources complémentaires Jean-Thomas Maillioux

Protection des données personnelles / Le site Web / Comprendre / Menu Gauche / Ce site est destiné plus particulièrement aux entreprises qui désirent mener à bien leur projet d'intégration des TIC pour améliorer leur compétitivité Internet n'est pas une zone de non droit, la collecte et le traitement des données personnelles par les sites Internet sont encadrés juridiquement. A quoi cela sert ? La réalisation et l'utilisation d'un site Internet permettent la collecte ainsi que le traitement d'informations nominatives à caractère personnel sur les internautes. Au regard des droits de l'homme, des libertés individuelles et publiques ainsi que du respect de la vie privée, il est donc apparu indispensable d'encadrer la création des sites Internet et l'utilisation des données qui y est faite. Comment cela marche ? La diversité des sources juridiques et leur interaction rendent inopérantes une simple présentation des règles juridiques émanant du droit français. Droit communautaire et international: Le développement de la société de l'information augmente les flux de données à caractère personnel entre les Etats membres de l'Union Européenne. Droit français : Combien cela coûte ? Comment font-ils ?

Powtoon | profdocalouest Au détour d’un chemin de veille, j’ai eu la chance de découvrir le travail réalisé par Caroline Soubic autour du défi Babelio. Outre le grand intérêt pédagogique de ce travail, j’ai pu noter qu’elle avait réussi à intégrer des booktrailers, réalisés sous Powtoon, puis exportés sur Youtube (on verra ensuite pourquoi) à son portail E-sidoc. Dans l’optique d’une stratégie de valorisation du fond documentaire et de contribution au plaisir de la découverte littéraire grâce à “une déambulation virtuelle dans les rayons”, je me suis dit qu’intégrer des booktrailers au portail documentaire E-sidoc était une riche idée. Présentation du projet Objectifs du projet : Partager des coups de coeur littéraires ;Inciter à la lecture ;Promouvoir de nouveaux livres ;Découvrir un outil de promotion littéraire ;Développer un catalogue 2.0. Première étape : création de Booktrailers dans le cadre du club lecture Fin d’année pour ma dizaine d’élèves membres du club lecture. Voir la capture d’écran : Booktrailer ?

Typologie de processus La norme ISO 9001 - version 2000 (Cattan et al., 2003) propose de classer les processus d'une organisation en quatre catégories de processus à savoir (1) - les processus de réalisation, (2) - les processus de support, (3) - les processus de management et (4) - les processus de mesure. Au tableau 1, on retrouve une définition de chaque catégories et des exemples pour chacune des catégories. Tableau 1 : Catégories de processus selon ISO 9001 Le tableau 2 présente une classification de certains processus d'une entreprise industrielle proposée par ISO 9001. Il n'y a pas de liste type. Tableau 2 : certains processus d'une entreprise industrielle proposés par ISO 9001.

Créer des vidéos animées avec Powtoon Créer des vidéos animées avec Powtoon Powtoon est un application en ligne gratuite qui permet de créer ses propres vidéos animées. Pour cela, il suffit de créer un compte. Le logiciel propose des bibliothèques d’images (dans différents styles graphiques : dessins au trait, illustrations d’enfants, etc.) et des petites animations de personnages (contents, tristes, qui réfléchissent, etc.). Il y a aussi des flèches, des carrés, du texte qui s’écrit avec une main animée ou une main qui amène les objets. Quelques exemples d'utilisation : Pour présenter le Cdi : Pour expliquer le fonctionnement d'un moteur de recherche aux élèves (une vidéo de Claire Chassaigne) : Faire réaliser par les élèves des bandes-annonces de livres pour les intégrer ensuite dans esidoc : Et un tutoriel :

La dette expliquée aux nuls La gestion de la dette conditionnera les débats de la présidentielle, comme l'a montré l'Université d'été du PS. Un sujet complexe, pollué par les idées reçues et les croyances. Pour y voir plus clair, OWNI reprend les bases. Lorsque l’on parle de dette, il est de coutume de dire que « l’État vit au dessus de ses moyens », que le modèle social français n’est plus soutenable, et qu’il faut donc réduire les dépenses. Pourtant, la réalité est légèrement différente : sur 1 600 milliards de dette publique remboursée depuis 1974, environ 1 200 milliards d’euros ne sont constitués que des seuls intérêts. L’effet « boule de neige » explique en grande partie ce phénomène. En réalité, hors paiement des intérêts, les budgets sont globalement à l’équilibre comme le montre le graphique ci dessous (issu du travail de André-Jacques Holbecq) : Rembourser la dette, ce n’est donc pas payer en différé les dépenses d’éducation, de santé ou d’autres investissements. Photos FlickR yenna ;

» Droit civil et droit pénal : c’est quoi la différence 1. Le droit civil : arbitrer des litiges entre particuliers Le droit civil s’occupe de régler les différends entre les particuliers. Pour mieux traiter les affaires, cette branche du droit privé est très spécialisée et compartimentée : elle regroupe le droit de la famille (mariage, divorce…), le droit des contrats (vente, bail…), des successions (règles d’héritage)… L’idée, c’est que les relations entre les personnes créent des obligations réciproques, consciemment ou non. Quand les différentes parties n’arrivent pas à s’entendre ou que l’une d’elles s’estime lésée, le juge civil peut intervenir pour arbitrer le conflit. La personne qui a pris l’initiative de saisir le tribunal est appelée le "plaignant", celle qui est attaquée le "défendeur" : toutes deux sont égales devant la justice. Le juge dit qui a raison et qui se trompe au regard du droit, mais il ne prononce pas de peine (de punition). 2. Pour certaines affaires, des poursuites peuvent être menées à la fois au civil et au pénal.

Cour de cassation, civile, Chambre civile 1, 17 février 2011, 09-15.857, Publié au bulletin Références Cour de cassation chambre civile 1 Audience publique du jeudi 17 février 2011 N° de pourvoi: 09-15857 Publié au bulletin Cassation partielle M. Charruault, président M. Garban, conseiller rapporteur Mme Petit (premier avocat général), avocat général SCP Hémery et Thomas-Raquin, SCP Monod et Colin, avocat(s) Texte intégral LA COUR DE CASSATION, PREMIÈRE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, pris en sa première branche : Vu l'article 6-I-5 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 ; Attendu, selon l'arrêt attaqué rendu en référé, que, le 7 février 2008, le conseil de M. Attendu que, pour accueillir la demande ainsi formée contre la société AMEN, l'arrêt retient que M. Attendu qu'en se déterminant ainsi, sans rechercher si, comme il le lui était demandé, la notification délivrée en application de la loi susvisée comportait l'ensemble des mentions prescrites par ce texte, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision ; Condamne M. Analyse

La condamnation de Facebook en tant qu’hébergeur, une première en France « Bernard Lamon – Avocat spécialiste en droit de l’informatique et des télécommunications La société Facebook a été condamnée en référé le 13 avril 2010 par le TGI de Paris à retirer une photo et des propos litigieux. Le 9 mars dernier, l’avocat de l’évêque de Soissons a demandé le retrait de la photo de celui-ci et les propos inscrits sur une page Facebook. Cette demande se fondait sur l’article 6-I de la Loi pour la Confiance en l’économie numérique (LCEN) en raison de l’atteinte à la vie privée, une provocation à la haine et la violence d’une personne selon son appartenance à une religion et une injure publique. Facebook n’a pas répondu. Cette condamnation est rendue sur le fondement de la responsabilité limitée des hébergeurs. La décision paraît classique puisque Facebook n’a rien fait après avoir été informée du caractère illicite des propos. Mais il existe des incertitudes juridiques quant à son réel statut : éditeur du site, hébergeur des contenus en ligne, simple régisseur publicitaire de médias… En savoir plus. A propos de LAMON & ASSOCIES

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