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Wilson et la 1re guerre mondiale

Wilson et la 1re guerre mondiale
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L'intervention des Etats-Unis dans la Première Guerre mondiale Contexte historique L’intervention des Américains Les Etats-Unis, qui avaient d’abord résolu de rester neutres, en 1914, sont entrés en guerre, le 6 avril 1917, aux côtés de l’Entente – France, Royaume-Uni, Russie – et de ses alliés – Belgique, Serbie, Japon, puis Italie, Roumanie, Portugal, Grèce et Chine. La « guerre sous-marine à outrance » décidée par les Allemands qui torpillent les navires commerciaux neutres et leurs intrigues au Mexique ont précipité les Américains dans l’autre camp. Au printemps 1918, les Allemands dégagés du front de l’Est car les Russes se sont retirés du combat à la suite de la révolution d’Octobre (armistice en décembre 1917 et traité de Brest-Litovsk le 3 mars 1918) peuvent reprendre leurs attaques à l’ouest. Mais, à partir de mars 1918[1] principalement, les Etats-Unis envoient en Europe une armée qui, au moment de l’armistice, dépassera deux millions d’hommes. Analyse de l'image Une fraternité d’armes pour le combat de la Liberté Interprétation Notes

Histoire de la politique étrangère américaine - Thucydide.com La fondation des Etats-Unis s’est réalisée sur une base religieuse et idéaliste : les immigrants européens arrivant dans le « nouveau monde » voulaient y construire un état idéal, qui s’opposerait aux états belligérants et décadents de la vieille Europe. De là découlent deux caractéristiques essentielles et en partie contradictoires, nées aux XVIIè, XVIIIè et XIXè siècles qui guident encore aujourd’hui en grande partie les différents concepts de la politique étrangère américaine : - d’une part, les Etats-Unis ont développé une croyance en leur degré de perfection, ce qui les a amenés à concevoir l’idée d’une « destinée manifeste », c’est à dire d’une mission civilisatrice qui leur était dévolue pour propager leur modèle sur leur continent et au-delà (expansionnisme messianique). Alors que l’année 2000 avait vu l’arrivée au fauteuil de Président d’un homme élu majoritairement sur un programme de politique intérieure, quatre ans plus tard la nouvelle campagne présidentielle de George W.

Justin Vaïsse, auteur de "Barack Obama et sa politique étrangère (2008-2012)" Spécialisée en géopolitique, stratégie, défense, histoire des religions au Moyen-Orient et en Afrique, elle collabore à FRANCE 24 depuis 2007 et présente l'Entretien. Ex-auditrice de l’IHEDN, elle a été reporter pour Radio France, France 3 et TV5. Accaparement de terres : la Chine, l'Inde et les États-Unis aussi... Lors d’une présentation au cours de laquelle je parlais de la série de cartes des appropriations de terres à l’étranger par les entreprises européennes, quelqu’un dans le public me posa cette question : Vous évoquez les pays européens, soit, mais et la Chine en Afrique, et les milliers de paysans chinois qui s’installent en Afrique, vous en dites quoi ? La Chine fait peur, à tort ou à raison, mais avec tous ses Chinois, elle fait peur. Les Chinois, donc, sont nombreux. Alors que j’établissais la liste des pays convoités par la Chine, je me disais qu’il serait intéressant de faire quelques recherches exploratoires du côté de l’Inde et des États-Unis. Une fois les données recueillies depuis le portail dédié à l’appropriation des terres (land grabbing en anglais) « Land Matrix », j’ai identifié quelques lacunes. Par exemple, les 300 000 ha que le groupe Karuturi exploite en Éthiopie n’étaient pas référencés dans les contrats conclus. La Chine

Chronologie des interventions américaines dans le monde | MecanoBlog Voici une chronologie non-exhaustive des différentes interventions impérialistes des États-Unis dans le monde depuis le Manifest Destiny de 1845. Une idéologie de colonisation, sous la présidence de James Polk, selon laquelle les États-Unis ont pour mission divine d’apporter la démocratie et la civilisation vers l’Ouest, sur les terres amérindiennes. Au début du XXème siècle, le président Théodore Roosevelt a repris le concept afin de justifier l’expansionnisme et l’interventionnisme des États-Unis hors de ses frontières quand les intérêts américains étaient menacés. 1846 : Mexique. 1852-1853 : Argentine. 1853 : Nicaragua. 1853-1854 : Japon. « Plan d’ouverture du Japon » et expédition Perry qui conduit, avec les navires de guerre américains, à forcer le Japon à ouvrir ses ports aux États-Unis. 1854 : Nicaragua. 1855 : Uruguay. 1859 : Chine. 1860 : Angola. 1893 : Hawaii. 1894 : Nicaragua. 1898 : Cuba. 1898 : Porto-Rico, Hawaii, Wake, Guam. 1898 : Philippines. 1903 : Colombie. J'aime :

Qu'est-ce que le soft power en géopolitique ? Thomas SNEGAROFF Historien. Directeur de recherche à L'IRIS Thomas Snégaroff est un historien né en 1974, spécialiste des questions géopolitiques et des États-Unis. Agrégé d'histoire, il est professeur au lycée Marcellin Berthelot de 2001 à 2007 puis devient professeur d'histoire, de géographie et de géopolitique du monde contemporain en classes préparatoires au lycée St Jean à Douai de 2002 à 2012, puis à Integrale, Paris. En savoir +

Les Américains et la guerre Thomas SNEGAROFF Historien. Directeur de recherche à L'IRIS Thomas Snégaroff est un historien né en 1974, spécialiste des questions géopolitiques et des États-Unis. Géopolitique des Etats-Unis sous Obama. M. KANDEL (IRSEM) - Amérique du Nord BARACK OBAMA vit un cruel paradoxe en cette année 2013. Elu pour tourner la page des années G.W. Bush en politique étrangère et se concentrer sur les problèmes intérieurs de l’Amérique, il fait face aujourd’hui à un contexte politique intérieur bloqué, avec un Congrès qui l’empêche de mettre en œuvre son programme national, tandis qu’à l’extérieur l’attention est focalisée sur des aspects de sa politique étrangère en continuité avec la politique de Bush, des drones à la surveillance de la NSA. President Barack Obama jokes with former President George W. Pire, les deux éléments les mieux placés pour figurer en héritage des deux mandats Obama, la réforme de santé et le pivot vers l’Asie, pâtissent du climat politique empoisonné et de la volonté de certains secteurs du parti républicain d’empêcher Obama de mettre en œuvre son programme, fût-ce au prix d’une dégradation de la position américaine dans le monde, voire d’une crise économique globale. De la guerre globale à l’empreinte légère .

Obama a-t-il affaibli les Etats-Unis sur la scène internationale? J’ai participé ce week-end à une table-ronde avec James Cohen et Thomas Snégaroff aux Géopolitiques de Nantes, manifestation organisée par l’IRIS dans le cadre du génial Lieu Unique de Nantes, et rendez-vous annuel grand public qui a accueilli cette année plus de 5000 personnes. A cette occasion, nous avons également enregistré une émission de RFI Géopolitique sur le même thème (« Où vont les Etats-Unis? »). La présidence Obama a-t-elle affaibli les Etats-Unis sur la scène internationale ? Indéniablement, il y a une tendance lourde à la baisse relative de la puissance américaine, tendance inéluctable après le moment unipolaire issu de la fin de la Guerre froide, dont la fin a été accélérée par les erreurs stratégiques du président George W. Concrètement, Obama a privilégié la diplomatie, en particulier avec les adversaires des Etats-Unis, et la politique économique et commerciale en appui aux objectifs stratégiques. J'aime : J'aime chargement…

Kartable Le 11 septembre 2001, les attentats à New York et Washington abasourdissent les Américains et le monde entier. Ces attentats sont revendiqués par Al-Qaïda, une organisation islamiste radicale dirigée par Ben Laden. George W. Les États-Unis réagissent rapidement et, en octobre 2001, dans le cadre d'un mandat onusien, une coalition dominée par les Américains envahit l'Afghanistan qui héberge Al-Qaïda. En 2003, les États-Unis interviennent en Irak, car ils soupçonnent Saddam Hussein de détenir des armes non conventionnelles.

PUTSCH – Les sept gouvernements (officiellement) renversés par les Etats-Unis La carte des sept gouvernements renversés par les Etats-Unis, réalisée par Foreign Policy avec Google. Le Guatemala, le Congo, la République dominicaine, le Vietnam, le Brésil, le Chili, et maintenant l’Iran… Ces sept pays ont en commun d’avoir vu leur gouvernement renversé, pendant la seconde moitié du XXe siècle, par des coups d’Etat clandestinement soutenus par les Etats-Unis… avant d’être officiellement reconnus. Foreign Policy en a dressé la liste – sans compter les renversements dans lequel le rôle de la CIA est seulement suspecté. C’est donc le cas de l’Iran, en 1953. Pour arriver à ses fins, la CIA a acheté des partisans de Mossadegh, des journaux américains et iraniens pour qu’ils ternissent sa réputation, et des manifestations dans les rues de Téhéran pour justifier le changement de pouvoir. Signaler ce contenu comme inapproprié Cette entrée a été publiée dans Actualité.

America, Not An Empire ? Really? Reviewed: Elizabeth Cobbs Hoffman, American Umpire. Cambridge, MA, Harvard University Press, 2013, 440 pp. American Umpire is a deeply researched and learned book that addresses American foreign policies from the era of the founders to the end of the Cold War. It is also a very peculiar book. Elizabeth Cobbs Hoffman’s story draws to a close in 1991, when, she tells us, the “age of empire ended”(330), an event Donald Rumsfeld, Dick Cheney, and a bevy of neoconservatives failed to notice. Rather than offering another rethinking of American empire, Hoffman insists that the U.S. was not an empire at all either before or after 1945. Putting a Name on Empire Elizabeth Cobbs Hoffman uses a quite singular and perhaps irrelevant definition of empire. The role she gives to the United States as the successor model to empire runs into some linguistic problems because there are multiple meanings of empire in different historical periods. The author distinguishes “manifest destiny” from “empire.”

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