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Les objets intelligents nous rendent-ils bêtes

Les objets intelligents nous rendent-ils bêtes
La lecture de la semaine, il s’agit de la dernière production du chercheur biélorusse Evgueny Morozov, elle est parue dans le Wall Street Journal il y a quelques jours et s’intitule “les objets intelligents nous rendent-ils bêtes ?”, un texte qui fait écho, de manière très critique à l’émission que nous avons consacrée il y a trois semaines à l’internet des objets. Morozov prend pour commencer l’exemple d’une poubelle intelligente créée par un groupe de designers britanniques et allemands. A chaque fois que vous en ouvrez et refermez le couvercle, cette poubelle prend une photo qui permet l’analyse de vos déchets, et elle partage cette photo avec vos amis Facebook. L’idée étant, évidemment, de vous rendre vigilant en matière de recyclage de vos déchets et de gaspillage alimentaire et, le cas échéant, d’influer sur vos comportements. Morozov voit là la convergence de deux tendances qui travaillent en profondeur le monde qui nous entoure. Xavier de la Porte

http://www.internetactu.net/2013/03/04/les-objets-intelligents-nous-rendent-ils-betes/

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Les premières pistes d’innovation d’Alléger la Ville Après plusieurs mois de travail, la Fing publie les premières pistes d’innovation de l’expédition Alléger la Ville. Alors que ¾ de l’humanité sera urbaine dans les décennies à venir, les villes ont l’obligation d’innover, parce qu’elles font face à des défis sans précédent, mais aussi parce que les leviers habituels de l’action publique ne suffisent plus : contrainte budgétaire, exigences et autonomie croissante des citoyens, limites des partenariats public-privé… La “Smart City” est une réponse séduisante mais insuffisante, qui apparaît souvent comme un projet "d’en haut", très technique - et difficile à saisir par les habitants, par les PME locales, voire par les élus. L’expédition a creusé pendant quelques mois 4 territoires d’innovation, autant d’orientations pour "Alléger la Ville" : Plug-in City : la ville à continuer La Ville agile Micro-local-partiel : la ville des microcoordinations légères Une frugalité souhaitable

L’internet des objets… drogués Que se passerait-il si les objets connectés pouvaient se comparer les uns les autres ? Si les objets pouvaient réagir à la pression de leurs pairs ? C’est l’étrange question que pose le projet de recherche AddictedProducts (voir également le blog) du designer Simone Rebaudengo, étudiant à l’université de technologie de Delft et qui travaille également en compagnie du designer Husman Haque, l’inventeur de Pachube (devenu Cosm), la plateforme pour interconnecter les objets via l’internet. Les objets connectés prennent vie Le 28 / 03 / 11 | Posté par redacteur Les objets connectés prennent vie Quand les objets du quotidien se relient à l’internet, l'important ce n’est pas seulement leur comportement, mais surtout les usages qu’on en a, et qui en profitent. SFR prépare déjà l’avenir. Un intérieur connecté à Internet.

De l’internet des objets au web des objets La plupart des commentateurs de la presse grand public sont d’accord : Shodan est un moteur de recherche “terrifiant” estiment tant Kashmir Hill pour Forbes que David Goldman pour CNN. Shodan, le “terrifiant” moteur de l’internet des objets Shodan (@shodanq) est un moteur de recherche spécialisé dans les objets connectés. Il en référence une multitude : des caméras et des webcams surtout, mais aussi des feux de signalisation, des appareils médicaux, des compteurs électriques, des moniteurs de bébé, des voitures, des contrôleurs cardiaques, des systèmes de contrôle du chauffage ou de la climatisation de maisons, de bureaux ou d’immeubles, des outils de mesure du glucose, des feux de signalisation, des éoliennes, des alarmes ou des centrales électriques… connectées à l’internet ! Shodan est le moteur de recherche de l’internet des objets, mais cela n’en fait pas un objet très rassurant, au contraire. Selon Ericsson, 50 milliards de dispositifs seront mis en réseau d’ici 2020.

C'est quoi l'Internet des Objets ? Quels risques pour la sécurité L‘Internet des objets (Ido) est une révolution qui a déjà commencé, mais dont l’ampleur reste encore à venir. Que signifie exactement ce phénomène ? Présente–t-il un risque pour la sécurité de nos ordinateurs, nos réseaux et nos données personnelles ? La ville: ouverte et/ou intelligente « Smart city » et « open data » : les deux approches ont en commun de mettre la donnée au coeur du fonctionnement de la ville intelligente. Mais au-delà des questions liées à la production des données, les conditions de son partage font débat. Doit-on les ouvrir à tous, en s’appuyant sur une possible intelligence des foules ou au contraire en faire un objet de pilotage centralisé des activités urbaines, quitte à en réserver l’accès à quelques opérateurs urbains ? Illustré d’exemples français (Rennes Métropole, Grand Lyon) et internationaux (Singapour), ce billet se propose d’éclairer les évolutions en cours et les combats d’acteurs qui s’annoncent autour de ce « nouveau pétrole » que constitue la donnée urbaine…

L’internet des objets arrive, vous n’avez encore rien vu… "L’internet des objets est pour demain…" Encore une phrase pour journaliste en mal de sensationnel. Pourtant, la conférence organisée par l’ASPROM sur le thème de l’Internet des objet n’était pas vraiment destinée au grand public. La salle était peuplée surtout de responsables d’entreprises, de chercheurs, d’universitaires et d’investisseurs venus chercher une vision construite, argumentée et détaillée de ce que la communication des objets peut apporter à la vie quotidienne, à l’industrie, à la vie de tous les jours. La première intervention de la journée, faite par Xavier Dalloz qui represente le CES (Consumer Elecgtronic Show) en France avait donc pour objectif de tracer un tableau large, mais précis et incisif des grandes evolutions à venir.

HP : Un rapport alarmant sur la sécurité des objets connectés Hewlett Packard Fortify vient de sortir un rapport inquiétant sur le manque de sécurité dans l'Internet des Objets. Des failles ont été recensées sur tous les objets connectés les plus populaires. Voici l’un des principaux freins au développement des objets connectés actuellement : la sécurité. Dans une étude menée par la section sécurité de Hewlett Packard (baptisée Fortify), on y apprend que les chercheurs ont découvert 250 vulnérabilités dans les 10 objets connectés les plus populaires du moment. Alléger la ville : des stratégies de lieux partagés Après les plateformes de crowdfunding urbain et les kits d’intervention urbaine, le groupe de travail “Alléger la ville” de la Fing poursuit la publication de ses conclusions sous forme de pistes d’innovation…Retour sur le désir d’hybridation du numérique dans l’espace urbain… Des lieux, oui ! Mais pour quoi faire ? Marine Albarede et Thierry Marcou esquissent une typologie de nouveaux lieux et de fonctions pour incarner nos nouvelles proximités et favoriser la création et l’innovation sous toutes leurs formes. Un monde, même de plus en plus numérique, a besoin de lieux : des lieux pour la rencontre, le travail collaboratif, des événements, de la médiation, des contacts client-usagers, des échanges, des formes d’apprentissage, du prototypage… Or dans un contexte de concurrence mondiale et de contrainte économique (et budgétaire en ce qui concerne l’action publique), on constate plusieurs tendances :

il y a pour Morozov motif à s’inquiéter de cette révolution qui se profile. “A mesure qu’elles deviennent plus intrusives, explique-t-il, les technologies intelligentes risquent de toucher à notre autonomie en supprimant des comportements que quelqu’un, quelque part, aura désignés comme indésirables. Les fourchettes intelligentes nous informent que nous mangeons trop vite. Les brosses à dents intelligentes nous incitent à passer plus de temps à nous brosser les dents. Les senseurs de nos voitures peuvent nous dire si nous conduisons trop vite ou freinons trop brutalement.” Morozov ne nie pas l’utilité de ces informations, mais il met en garde contre le fait qu’elles peuvent intéresser des institutions qui ont tout intérêt à surveiller nos comportements. A commencer par les compagnies d’assurance, qui offrent déjà des réductions sur leurs polices aux conducteurs qui acceptent d’installer des senseurs intelligents dans leur voiture. Combien de temps faudra-t-il pour que ce soit obligato by ryslainemly Mar 4

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