
Entretien avec Fred Ricou, fondateur et directeur de rédaction du site Les Histoires sans fin Le site des Histoires sans Fin se définit lui-même comme « le premier site sur la littérature jeunesse qui s’adresse aux lecteurs qui aiment cette littérature et aux parents ». Y sont proposés des critiques positives de livres ainsi que du contenu écrit et vidéo pour faire connaissance avec les différents acteurs de l’édition jeunesse : auteurs, illustrateurs, éditeurs, dessinateurs, ou encore réalisateurs de films et responsables de salons littéraires pour la jeunesse… Son fondateur et directeur de rédaction, Fred Ricou, répond aux questions de Mathilde Hutin pour la rédaction de Lecture Jeunesse. Mathilde Hutin : Fred Ricou, vous êtes le fondateur des Histoires sans fin, site consacré à la littérature jeunesse dans sa plus large acception. Quel a été votre parcours personnel ? Fred Ricou : J’ai une double formation. MH : Quand et comment en êtes-vous arrivé à créer Les Histoires sans Fin ? FR : En novembre 2013, le site fêtera ses 8 ans. MH : Quel est le but de votre démarche ?
Marie-Aude Murail — Wikipédia Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Marie-Aude Murail Marie-Aude Murail, en juin 2007 Marie-Aude Murail est une écrivaine française[1] , née au Havre le [2]. En 1973, elle a épousé Pierre-Michel Robert, fonctionnaire de l'INSEE, dont elle a eu trois enfants, Benjamin (1977), Charles (1987) et Constance (1994). Itinéraire d'une œuvre[modifier | modifier le code] Passage (1985)Voici Lou (1986) Depuis sa première histoire, C'est mieux d'être bleu, parue en septembre 1985 dans la revue Astrapi, elle a écrit plus de 80 textes pour la jeunesse et notamment trois séries, les Émilien, les Nils Hazard et L'Espionne. La série des Émilien[modifier | modifier le code] Marie-Aude Murail met en scène Émilien Pardini, un garçon qui a quatorze ans au début de la série et qui vit seul avec sa mère, Sylvie. Baby-sitter blues (1989)Le Trésor de mon père (1989)Le Clocher d'Abgall (1989)Au bonheur des larmes (1990)Un séducteur né (1991)Sans sucre, merci (1992)Nos amours ne vont pas si mal (1993)
Babelio au CDI, quels usages? Grâce à l’article de ajuzan nous avons pu découvrir le site de partage de bibliothèques personnelles, Babelio. Or, depuis quelques temps, les exemples d’utilisations de ce réseau social au CDI fleurissent sur le web. Je me propose donc ici d’en faire un petit récapitulatif. En effet, pourquoi et comment utiliser Babelio au CDI? Pour la visibilité La création d’un compte Babelio d’un CDI permet (en plus des pages facebook, netvibes, scoop-it,…) de valoriser les ressources du fonds. Néanmoins, il convient d’essayer d’éviter la redondance avec d’autres outils, comme e-sidoc, qui propose le même type de services. Pour promouvoir la lecture Mais bien sur, en tant que « bibliothèque virtuelle », Babelio est avant tout un outil très utile de promotion de la lecture. Pour illustrer mes deux affirmations précédentes, j’ai choisi l’exemple du compte Babelio du collège Henri Wallon. Les défis lecture : Traditionnellement, le défi lecture est une activité utilisée pour promouvoir la lecture. @Idril3
Le site de la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image - Toutes les activités et ressources de la Cité à portée de clic. Journée de lutte contre le harcèlement : 25 romans pour en parler avec les ados Depuis 2015, au début du mois de novembre, se tient une journée consacrée à la question du harcèlement à l’école. Une occasion de parler de ce maux qui touche aujourd’hui un enfant sur 10 et dont la littérature jeunesse se fait de plus en plus l’écho.Pour ceux que le thème intéresserait, voici une sélection de livres (romans et bandes-dessinées) pour tous les âges, sur le sujet. Cliquez sur les couvertures des romans pour accéder à leur présentation sur Lirado A visiter aussi : Le site officiel du gouvernement – Agir contre le harcèlement – Pour marque-pages : Permaliens.
Promotion de la lecture loisir : les actions qu’un professeur-documentaliste peut mener seul Il aura fallu que j’attende mes 18 ans de doc pour m’avouer à moi-même que je pouvais être légitime dans l’organisation de projets lecture pour les classes, en dehors de l’enseignement du français. Je pense d’ailleurs que mes collègues l’ont accepté avant moi. Pour autant, les moyens utilisés ne peuvent pas être les mêmes, et certaines règles doivent être respectées. Sur le sujet de la collaboration avec nos collègues de lettres, je vous renvoie à un article que j’ai publié sur Docs pour Docs, sur la différenciation des projets lecture. Une notion à bannir : la lecture plaisir ! Je propose un préalable : arrêtons de parler de « lecture plaisir » quand on parle de « lecture loisir » ! Quels projets-lecture peuvent aider nos élèves à devenir des « lecteurs pour toujours » ? Avec la baisse des heures de français, la disparition des heures-projets, et les nouveaux programmes, la plupart de mes collègues ont abandonné les projets un peu « différents », mais gourmands en temps. Si si !