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Introduction à la psycho cognitive

Introduction à la psycho cognitive

Cours de psycho clinique Karl Popper ou la récusation de l’induction comme démarche scientifique Pourquoi vouloir des preuves scientifiques de l’efficacité d’un traitement Accueil > Sommaire > Preuves L’inscription de l’activité de soin dans le paradigme scientifique vise à limiter l’influence de des déterminants arbitraires dans le choix des traitements : c’est la confrontation à la réalité qui corrobore ou infirme les hypothèses thérapeutiques. L’obtention de preuve est ainsi essentielle pour éviter la situation inéquitable où un bénéfice (commercial ou autre) serait obtenu par le promoteur du traitement sans qu’il soit assuré que le patient ou la société en tire un quelconque bénéfice. Dans ce cadre, l’utilisation en pratique courante d’un traitement nécessite de disposer des preuves rigoureuses et impartiales qu’il permet effectivement d’atteindre l’objectif thérapeutique pour lequel son utilisation est envisagée (c'est-à-dire le bénéfice clinique que l’on souhaite apporté au patient : guérison, éviter le décès prématuré, etc.). Il récuse l’induction comme démarche scientifique.

Cours : Introduction historique à la Psychologie Cognitive Dès les premiers pas de la psychologie en tant que discipline, s'affichent les tenants d'une psychologie souple et subjective, nettement enracinée dans les conceptions issues de la philosophie, pour laquelle ce qui fait l'homme et son esprit, ne peut être dissocié de l'âme. Prenant à contre-pied cette vision de la psyché, une mouvance comportementale associera l'esprit de l'homme, non plus à une éventuelle âme, mais à des activités mentales, objectivement décelables. Le béhaviorisme Cette conception se fonde sur l'idée selon laquelle ce qui n'est pas observable dans l'esprit ne peut être assujetti à l'expérimentation. Bien que nécessaire et bienvenue pour séparer la psychologie "scientifique" de la philosophie, cette approche connaitra des limites, malgré les nombreux apports de ceux que l'on nommera plus tard, les précurseurs de la psychologie cognitive (Pavlov, Skinner...). Le traitement de l'information Symbolique et Connexionnisme : la Psychologie Cognitive

Cours de psychologie Psychologie Cognitive - Concepts Majeurs - Psychoweb Lorsque KANT, en 1781, affirme que la psychologie ne peut pas être une science, il ne veut ni plus ni moins que stimuler les chercheurs de l’époque afin qu’ils trouvent les solutions aux trois grands problèmes qui rendent cette psychologie fragile au niveau de la rigueur. - Le problème de l’introspection, car en effet n’existe aucun moyen de vérifier la véracité des dires des patients. - Les activités mentales n’ont pas de durée précise, et ne peuvent ainsi être mesurées. - toute science nécessite des fondements mathématiques C'est sur ces bases que le mouvement nommé "Béhaviorisme" naît et fait fi à l’introspection en se bornant à étudier les stimulus puis les réactions qui en découlent sans se préoccuper du phénomène intermédiaire, ne réfléchissant alors qu’à ce qui est visible. Les concepts de bases de la psychologie cognitive

6 vertus et 24 forces de caractères ( Seligman & Peterson - 2004) Les 24 forces de caractère de l'être humain En 1999, la psychologie positive a commencé à étudié les forces de caractère dans l'objectif au départ de concevoir une classification de traits positifs de l'être humain. Martin Seligman et Christopher Peterson ont ensuite petit à petit posé un cadre de référence de ces forces, proposant en 2004 une classification de 24 forces de caractères ou qualités personnelles d'une personne qui la rendent moralement admirable. Dans le cadre du projet VEA (Valeurs en Actions), les 24 forces de caractère communément valorisées ont été regroupées en 6 vertus pour former la classification VEA actuelle ci-dessous : SAGESSE ET CONNAISSANCES Forces cognitives qui impliquent l’acquisition et l’utilisation de connaissances. Créativité, ingéniosité, et originalité Penser à des nouvelles manières de faire les choses fait partie intégrante de votre personnalité. Curiosité et intérêt accordé au monde Vous vous intéressez à tout. www.viame.org

Naissance de la psychologie cognitive. Penser c'est calculer ! La psychologie cognitive est née en même temps que l’ordinateur et l’intelligence artificielle. Elle conçoit l’esprit humain comme un dispositif de « traitement de l’information ». Selon la conception behavioriste, dominante durant la première moitié du XXe siècle, la pensée pouvait être décrite par un ensemble de lois faisant dépendre nos comportements de leur contexte. La psychologie scientifique devait donc s’appuyer seulement sur ce qui pouvait faire l’objet d’une observation directe et objective. Par conséquent, nos désirs, croyances, états mentaux se trouvaient exclus des investigations des psychologues. Mais l’approche behavioriste a échoué dans le projet d’expliquer nos capacités de résolution de problème ou de compréhension. Les précurseurs Si les écoles gestal [ lire la suite... ] Article de 1454 mots. Rui Da Silva Neves Professeur de psychologie cognitive à l’université Toulouse-II, il a publié Psychologie cognitive, Armand Colin, 2003.

Couper les liens d’attachement Aujourd’hui, je vous propose deux exercices pour couper les liens d’attachement conscients ou non qui nous relient aux autres. Ces deux méthodes vont vous permettre de couper les liens toxiques entre vous et l’autre personne tout en conservant les liens d’amour. Il est bon de les appliquer régulièrement ou dès que le besoin se fait ressentir. Il n’est pas rare de ressentir immédiatement les bienfaits ou de constater des changements dans les jours suivants comme la résolution d’un problème, une sensation de paix, des nouvelles inattendues d’une personne. Cependant, il arrive parfois qu’il fallut plus de temps et persister dans la pratique avant d’obtenir des résultants selon l’intensité du lien qui vous relie à la situation problématique et votre capacité à lâcher prise. Une fois ces techniques faites, il est nécessaire de laisser les choses se faire en remettant vos soucis ou la relation en question entre les mains de l’univers. Les petits bonhommes allumettes de Jacques Martel :

Histoire de la psychologie cognitive Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La psychologie fut jusqu'à la fin du XIXe siècle une branche de la philosophie consacrée l'étude de l'âme (en grec: psukhé). Elle est actuellement une science ayant pour objet l'étude des conduites des organismes. La psychologie moderne s'est peu à peu détachée de différents courants de la pensée philosophique. Elle recourt actuellement à la méthode expérimentale, à la statistique et aux modèles mathématiques de la théorie de la cognition/information. En effet, chaque époque de l'histoire de l'humanité produit une structure explicative de la nature de l'esprit de l'homme. La psychologie et la psychiatrie ont pris la relève dans ce type d'études. Les grands courants de la psychologie moderne[modifier | modifier le code] L'un des courants de la psychologie moderne prend naissance dans l'œuvre de R. Les progrès de la psychologie ont été liés de plusieurs façons à ceux de la physiologie du système nerveux.

Comment la psychologie expérimentale française est-elle devenue cognitive ? 1Depuis le début de la décennie 1980, en France, un secteur entier de la psychologie française revendique son appartenance à la constellation des sciences cognitives. Cette intégration ne concerne pas toute « la » psychologie, considérée en tant que discipline académique, enseignée dans des unités de formation et de recherche (UFR) qui délivrent des diplômes de psychologie à l’issue d’au moins cinq années d’études. 2La psychologie cognitive française est issue de la branche naturaliste de la psychologie, qui se nomme « expérimentale » ou « scientifique » ou encore « générale » et dont il est nécessaire, à présent, de rappeler en quelques mots les origines et l’histoire afin de tenter de comprendre par quelles voies et en fonction de quels enjeux institutionnels elle est devenue cognitive. 3Les trois premiers laboratoires français de psychologie furent créés à la fin du xixe siècle. 9Le 2 juin 1948, une loi réorganise le CNRS.

Le nouvel âge des sciences cognitives. La rançon du succès Longtemps centrées sur la mémoire, l’intelligence et le raisonnement, les sciences cognitives se sont depuis ouvertes à d’autres domaines : les émotions, l’action, l’inconscient, la créativité… La vague cognitive a déferlé sur la psychologie en deux temps. Dans un premier temps (années 1960-1970), les jeunes sciences cognitives sont centrées géographiquement aux États-Unis (précisément au MIT de Cambridge), et théoriquement sur un modèle de référence : le cerveau-ordinateur. L’intelligence artificielle (IA) est alors la science-pilote ; la pensée (rebaptisée « cognition ») est considérée comme du calcul ; l’intelligence (rebaptisée « résolution de problème ») est assimilée à un programme informatique. À partir des années 1980, le modèle « computationnel » (de computer = ordinateur) de l’esprit commence à s’essouffler.

Entrer dans la boîte noire Après l'ère du béhaviorisme triomphant, la psychologie est devenue cognitive. Elle s'est alors mise à décrire un monde caché, peuplé d'activités mentales, de représentations, de stratégies... Lorsqu'elle est devenue cognitive, la psychologie s'est donnée un nouveau programme : étudier les représentations et le traitement de l'information des organismes vivants, et de l'être humain en particulier. Nouveau programme, puisqu'auparavant, son objectif était l'étude des conduites. Le comportement manifeste correspond à l'ensemble des activités motrices - les deux amis s'approchent l'un de l'autre, se serrent la main - des activités verbales - « tiens ça faisait longtemps !

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