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Joseph Schumpeter

Joseph Schumpeter
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Joseph Schumpeter Il est l'auteur d'une Histoire de l'analyse économique, parue en 1954 et qui fait encore référence. Ni keynésien, ni néoclassique, on le rapproche souvent de l'École autrichienne d'économie. Il est considéré comme l'économiste de l'effervescence et on le qualifie d’économiste hétérodoxe pour ses théories sur l’évolution du capitalisme dans la démocratie, qu'il estime voué à disparaître pour des raisons sociales et politiques. Biographie[modifier | modifier le code] En 1908, il publie son premier ouvrage, devenu très vite un classique de la statistique économique, Nature et essence de l'économie théorique, ce qui lui permet d'obtenir en 1909 un poste de professeur associé en économie politique à l'université de Czernowitz. En 1913-1914, il est professeur invité à l'université Columbia de New York. En 1925, il devient professeur de finances publiques à l'université de Bonn et se remarie avec Anna Reisinger.

Bernard Friot (sociologue) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il anime l'Institut européen du salariat et l'association d'éducation populaire Réseau Salariat, qui promeut l'idée d'un « salaire à vie » pour tous, une proposition alternative au revenu de base[3], idée que Friot dénonce comme étant « la roue de secours du capitalisme »[4]. Ses recherches portent sur la sociologie du salariat et la comparaison des systèmes de protection sociale en Europe. Ses travaux ont également porté sur les retraites, allant à l'encontre des réformes proposées par le gouvernement en 2010. Il a plusieurs fois contredit des idées communément admises, comme en 2010 quand il explique que le « chômage des jeunes » est un « mensonge d'état », et qu'en réalité « un taux de chômage de 25 %, cela veut dire que le quart de 30 % des jeunes est au chômage.

Histoire de la pensée économique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'histoire de la pensée économique appartient à la fois au domaine de l'Histoire et à celui de l'économie. Elle s'attache à présenter et à comprendre l'évolution des formes et des contenus de la pensée économique. Jusqu'au XVIe siècle, la pensée économique n'est pas formulée en tant que telle. Qu'est-ce que l'histoire de la pensée économique ? Il n'existe pas réellement de définition précise, mais quelques traits majeurs ressortent de l'étude des écrits des économistes : L'histoire de la pensée économique examine les grandes théories économiques de manière rétrospective. De la Préhistoire jusqu'aux débuts de l'Antiquité Grecque[modifier | modifier le code] Les prémices de la pensée économique peuvent être détectées dans toutes les civilisations : Chinoise (voir Qin Shi Huang), Grecque, Indienne, Mésopotamienne, Perse, Romaine, etc. En Mésopotamie[modifier | modifier le code] En Chine[modifier | modifier le code] En 81 av. Socrate (470-399 av.

Histoire des sciences Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'histoire des sciences est l’étude de l'évolution de la connaissance scientifique. L'histoire des sciences n'est pas la chronique d'une série de découvertes scientifiques. C'est l'histoire de l'évolution d'une pensée, mais aussi d'institutions qui offrent à cette pensée les moyens de se déployer, et de traditions qui viennent l'enrichir. L'histoire des sciences n'est pas l'histoire des techniques. Les unes et les autres sont bien sûr liées, mais ne peuvent être identifiées les unes avec les autres. Préhistoire[modifier | modifier le code] Historiquement, la technique précède la science. Le développement de l'agriculture et de l'élevage ne sont pas non plus sans rapport avec l'émergence de certaines protosciences, le calcul et l'astronomie en particulier[réf. nécessaire]. Antiquité[modifier | modifier le code] L'homme pense à son environnement depuis la nuit des temps, comme en témoignent les fresques préhistoriques. Aristote

Les ecoles de la théorie des organisations - Samir CHAQRI 1) L'Ecole classique Parmi les principaux précurseurs de la théorie des organisations, apparaissent le français FAYOL et l'américain TAYLOR, et l'allemand WEBER. Tous trois sont considérés comme les fondateurs de ce qu'on a coutume d'appeler "l'Ecole classique du management" et leurs idées ont été largement mises en pratique dans les entreprises. FAYOL s'est principalement intéressé aux problèmes de direction de l'entreprise et a jeté les bases de la théorie administrative. Or, on remarque que l'Ecole classique regroupe en son sein des courants de pensée aux préoccupations differentes mais marqués par une même approche de l'organisation, à savoir la recherche de la rationalité. 1-1) Le Taylorisme et le management scientifique v Frederick Winslow Taylor : F.W.Taylor (Etats-Unis, 1856-1917) est considéré comme l'un des membres fondateurs de la théorie des organisations. v Principes du management scientifique du travail : 1. 2. 3. 4. 1. 2. 3. 4. 1-2) Le courant administratif de Fayol 1. 2. 3.

Les grandes théories économiques 1. Les approches libérales classiques Dans ces théories, l’idée centrale est que le marché est autorégulateur et qu’il assure la mise en cohérence des décisions individuelles. L’analyse des faits sociaux et économiques doit être conduite à partir de l’étude des comportements individuels et de leurs interactions. • Les Classiques : La révolution industrielle britannique du 19ème siècle donne naissance à ce courant de pensée, fondant l’économie politique. • Hypothèses : La théorie repose sur la valeur-travail : la valeur des marchandises est relative au temps de travail incorporé.Le libre-échange*.La « main invisible » ( A.Smith ) : L’individu, en poursuivant son intérêt personnel, contribue inconsciemment à une situation économique conforme à l’intérêt général.Cette autorégulation exclut l’intervention de l’Etat.La loi des débouchés de J.B. Les Néoclassiques : Hypothèses : 2. La crise de surproduction de 1929 conduit J.M. 3. Le monétarisme considère que : Les marchés financiers La Bourse

Théorie de la dépendance Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La théorie de la dépendance est une théorie du champ des sciences sociales (sociologie, histoire, économie et science politique) qui soutient que la pauvreté, l'instabilité politique et le sous-développement des pays du Sud est la conséquence de processus historiques mis en place par les pays du Nord ayant comme résultat la dépendance économique des pays du Sud. L’impossibilité pour les pays du Sud de se développer a été contredite temporairement par le décollage économique des 4 dragons dans les années 60 qui a été suivi plus tard par la crise économique asiatique. Un apparent contre exemple est aussi celui de la Chine et l’Inde depuis les années 80, cependant, ces pays sont encore loin du peloton de tête en termes d'indice de développement humain (IDH), et le fait que ces pays se soient développés ne signifie pas l'absence d'entrave. Cette théorie a une certaine proximité avec la notion de néocolonialisme.

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