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BANDURA'S SOCIAL COGNITIVE THEORY: AN INTRODUCTION ( DAVIDSON FILMS )

BANDURA'S SOCIAL COGNITIVE THEORY: AN INTRODUCTION ( DAVIDSON FILMS )
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les 3 phases d'autorégulation - Zimmerman Selon B. J. Zimmerman, les processus d’apprentissage et les croyances motivationnelles qui les accompagnent s’autorégulent de façon cyclique à travers trois phases : la phase d’anticipation, la phase d’action et la phase d’autoréflexion (B. J. Zimmerman, dans Carré 2002 : 77). Selon B. Les processus d'action peuvent être regroupés en deux catégories : l'usage de stratégies et l'auto-observation (prise d'information sur les aspects spécifiques de l'activité, les conditions qui l'entourent et les effets qu'elle produit, 19 auto-enregistrement des efforts). Il existe deux catégories majeures d'autoréflexion : les auto-jugements et les auto-réactions. Du fait de la nature cyclique de l’autorégulation, les autoréactions aux efforts d’apprentissage influencent les processus d’anticipation concernant les nouveaux efforts à faire. Notes selon Dweck (1988), cité par Zimmerman, dans Carré, 2002 : 79. selon Zimmerman B.J. et Paulsen A.S. (1995), cités par Zimmerman, dans Carré, 2002 : 80.

Bandura Idées maîtresses Bandura se situe dans la continuité des approches behavioristes et néo behavioristes et apporte une nouvelle conception et de nouveaux concepts qui semblent avoir été influencés par le cognitivisme (il utilise des notions comme la mémoire représentationnelle) et gestaltistes (il utilise la notion d’insight) Apprentissage social. Bandura se détache des vues mécanistes du conditionnement : il parle plutôt d’apprentissage par les conséquences des actions (il rejoint en cela Skinner). Il met en évidence le rôle, qu’il juge primordial, des fonctions cognitives et de la motivation ainsi que le concept de sentiment d’auto efficacité Apprentissage par l’observation (modelage) Renforcement et punition vicariants. Il introduit également la notion d’autorenforcement (anticipation des bénéfices attendus en l’absence de renforcement immédiat) Analyse de document Tous les extraits, sauf indication contraire, sont issus d'une seule source. Inné et acquis Fonctions cognitives

«Les devoirs et leçons, c'est fini!» | Daphnée Dion-Viens Mère de trois enfants, l'enseignante est bien placée pour comprendre le casse-tête quotidien que peuvent représenter les travaux scolaires à la maison, à caser dans un horaire déjà bien chargé. «Comme maman, les devoirs, c'est quelque chose qui me puait au nez. Alors, je me suis dit : ça suffit. Moi-même, comme enseignante, je n'y arrivais pas», lance cette prof de l'école primaire Les Pionniers, à Saint-Augustin. C'est d'abord pour alléger le quotidien des parents - et de leurs enfants, bien sûr - que Marie-Claude Tardif a décidé d'oser cette année. Ses élèves de cinquième et sixième année sont repartis à la maison avec un sac d'école beaucoup plus léger qu'à l'habitude. Ils ont bien dû préparer quelques examens et consacrer une vingtaine de minutes à lire à la maison chaque jour, mais ils n'ont pas eu d'exposés oraux à préparer, de pages de cahiers d'exercices à noircir ou de leçons à apprendre par coeur. Expérience controversée «Ils ont besoin de jouer, ils ont besoin de décrocher.

Michel Serres - L'innovation et le numérique - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne La révolution numérique en cours aura selon Michel Serres des effets au moins aussi considérables qu’en leur temps l’invention de l’écriture puis celle de l’imprimerie. Les notions de temps et d’espace en sont totalement transformées. Les façons d’accéder à la connaissance profondément modifiées. A cet égard, chaque grande rupture dans l’histoire de l’humanité conduit à priver l’homme de facultés ("l’homme perd") mais chaque révolution lui en apporte de nouvelles ("l’homme gagne"). A la part de mémoire et de capacité mentale de traitement de l’information qu’il perd avec la diffusion généralisée des technologies numériques, l’homme gagne une possibilité nouvelle de mise en relation (d’individus, de groupes et de réseaux, de savoirs) mais aussi une faculté décuplée d’invention et de création.

Fondements sociaux de la pensée et de l'action chez Bandura Bandura base sa théorie sur la notion d’interaction. « Selon cette conception transactionnelle du soi et de la société, les facteurs personnels internes – sous forme d’événements cognitifs, émotionnels et biologiques –, les comportements et l’environnement opèrent tous comme des facteurs en interaction qui s’influencent réciproquement » (Énoncé 1) (Bandura, 2003, p. 16). Le principe est posé que l’environnement (social en particulier) influence la personne, qu’il est susceptible d’affecter ses représentations et croyances. Par exemple, l’observation d’un modèle peut avoir une incidence sur l’autoévaluation de ses propres capacités. L’exposition à des messages publicitaires présentant une vision débilitante des personnes âgées et l’intériorisation de cette vision induit éventuellement ce même type d’effet sur les seniors. On est en droit de penser que ces effets de l’environnement sont plus ou moins durables même quand l’individu n’est plus exposé à cet environnement.

Bandura : une psychologie pour le XXIe siècle ? Notes Jacques Aubret, Chantal Heyraud, Jacques Lecomte et Gérard Jean-Montcler ont contribué, par leurs lectures attentives et leurs suggestions, à la version finale de ce texte, ce dont nous les remercions. La rédaction de cet article a grandement bénéficié de l’exploitation d’une série d’entretiens réalisés par l’un des auteurs directement auprès d’Albert Bandura, ainsi que du document Albert Bandura : Biographical Sketch : www.emory.edu/EDUCATION/mfp.bandurabio.html de l’Université Emory, dont les sources premières sont articles et communications personnelles d’Albert Bandura à l’auteur du site (non identifiable), cités en référence dudit document. Haggbloom, S. & Assoc. (2002). Communication personnelle, Stanford, juillet 2002. Bandura, A. (1998). Dans la suite de ce texte, ces termes seront considérés comme synonymes. La suite de cette partie est tirée de : Bandura, A., Biographical Sketch, remis en juillet 2002 par Bandura à l’auteur. Ouvrage traduit en français : Bandura, A. (2002).

Vidéo : l'éducation finlandaise Bonsoir Moi aussi je voudrais encourager Olivier et toi aussi Anne ; nous avons pris conscience des mêmes choses- Par l’intermédiaire d’écrits de bon pédagogues très éclairés comme Maria Montessori, ou par le partage de la réussite d’autres pays comme la Finlande (Merci Paul Robert !), nous réalisons beaucoup mieux ce que nous devrions faire pour améliorer notre travail éducatif- Evidemment, la situation en France est assez désolante, car l’Education Nationale en réalité ne s’intéresse pas beaucoup à ces questions ; état d’esprit plutôt fermé, méfiant, indifférent ou même franchement hostile comme ces affiches arrachées qui annonçaient le sujet de la finlande à la porte d’une école pour inviter parents et enseignants- Héritage d’une éducation mal menée et malmenée depuis longtemps ? Malgré tout, quelques uns en ont pris conscience et veulent bien faire, et sont dévoués à la tâche, agissant et recherchant le bien des enfants avant tout. Répondre à ce message

Théorie de l'auto-détermination Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La théorie de l'auto-détermination (on conserve l'acronyme anglais SDT) est une macro-théorie de la motivation humaine et de la personnalité, qui concerne les tendances inhérentes au développement et les besoins psychologiques innés des êtres humains. Elle traite de la motivation agissant derrière les choix que les êtres humains font sans aucune influence ou interférence externe. La SDT définit le degré d'auto-motivation et d'auto-détermination d'un comportement[1]. Plusieurs études importantes conduisirent à l'émergence de la SDT, en particulier les recherches sur la motivation intrinsèque[2] à l'origine de la poursuite par un individu d'une activité parce qu'elle lui procure une satisfaction en elle-même, au contraire de la motivation extrinsèque, où l'activité est poursuivie en vue d'atteindre un but externe à celle-ci. Références[modifier | modifier le code] ↑ Deci, E., & Ryan, R. Articles connexes[modifier | modifier le code]

Auto-efficacité: le sentiment d'efficacité personnelle - Albert Bandura Les 101 théories de la motivation Le modèle de l’autorégulation (self-regulation) que propose Zimmerman (1990, 1998, 2002) est basé sur la théorie sociale cognitive de Bandura (2003) et plus particulièrement sur l’impact du sentiment d’auto-efficacité sur l’autorégulation des apprentissages. Pour Zimmerman (2002), l’autorégulation peut être définie comme des pensées auto-générées, des sensations et des actions qui sont orientées vers la réalisation d’objectifs. Au cours de différentes études, Zimmerman & Martinez-Pons (1986, 1988) ont procédé à des entretiens au cours desquels ils posaient à des élèves des séries de questions sur des pratiques pouvant être liées à l’autorégulation (exemple : utilisez vous des méthodes particulières pour réaliser vos devoirs en mathématiques ?). Le positionnement d’objectif (goal setting) fait référence à la détermination d’action ou de résultat que l’individu a l’intention de réaliser. Représentation intégrée du Modèle cyclique de l’autorégulation (d’après Zimmerman, 2002)

Béhaviorisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le béhaviorisme ou comportementalisme est une approche psychologique qui consiste à se concentrer sur le comportement observable[1] déterminé par l'environnement et l'histoire des interactions de l'individu avec son milieu[2]. Par exemple, l'apprentissage y est décrit comme une modification du comportement observable, due à la modification de la force avec laquelle une réponse est associée à des stimuli extérieurs (environnement externe) ou à des stimuli intérieurs (environnement interne) sur l'organisme. Étymologie[modifier | modifier le code] « Béhaviorisme » provient du mot anglais « behavior » (orthographe américaine) qui signifie « comportement ». Histoire du béhaviorisme[modifier | modifier le code] En effet, dans les années 1940 et 1950, Burrhus F. L'expérience de Skinner[modifier | modifier le code] Renforcement positif : Stimulus « Le rat est dans la cage » Réponse (comportement) « Le rat appuie sur le levier » Renforcement négatif : Exemple

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