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Bruxelles Business - Mais qui contrôle vraiment l'Europe ?

Bruxelles Business - Mais qui contrôle vraiment l'Europe ?
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L'OCDE rappelle les riches à leur devoir fiscal face à la montée des inégalités Le dirigeant de l'OCDE, autrement dit le "club des pays les plus riches", a jugé mercredi qu'il était "d'autant plus important que les plus fortunés payent leur juste part d'impôt" que les inégalités ne cessent de croître. "Sans action politique concertée, le fossé entre riches et pauvres risque de s'agrandir encore dans les années à venir", a averti dans un communiqué Angel Gurria, secrétaire général de l'Organisation de coopération et de développement économiques, connue pour ses prises de position très libérales en matière économique. La France fait exception dans ce paysage Selon un graphique, aux États-Unis, la part du revenu allant au "dernier centile", c'est-à-dire les 1 % de la population aux revenus les plus élevés, a bondi de 8 % en 1981 environ à 20 % en 2012, et d'environ 6 % à environ 14 % en Grande-Bretagne, tandis qu'elle passait de 10 % à environ 13 % en Allemagne, de 6 % environ à 11 % environ en Irlande ou de moins de 5 % à plus de 10 % au Portugal.

Ces lobbys qui nous pourrissent la vie «En refermant ce bouquin, soit on s’exile sur une île déserte, soit on se tire une balle…», confie un membre de la maison d’édition. Philosophe, Roger Lenglet a passé plus de trente ans à enquêter sur les lobbys. Dans 24 heures sous influences*, il raconte comment ces groupes de pression ont infiltré les moindres parcelles de nos vies, non sans danger. Morceaux choisis. >> Retrouvez tous nos articles spécial Journée de la terre par ici Du thé aux métaux lourds. Dès le petit déj’, les lobbys sont présents. Pas de grève au travail. En trente ans, le nombre de syndiqués français a été divisé par cinq alors que le nombre de salariés dans les centrales a été multiplié par cinq. Mauvaises ondes en soirée. Wifi, smartphone, télévision… En finançant, eux-mêmes, des études, les grands opérateurs ont entretenu le doute sur les conséquences néfastes des ondes depuis 15 ans. Le sommeil du juste ? 24 heures sous influence de Roger Lenglet (Ed. Vincent Vantighem

Elections : l’Italie vire UE-sceptique Une nouvelle faille dans la tour de Babel européenne Pourtant, le pédigré des candidats aux élections devait permettre un soutien sans faille aux politiques menées en coordination avec la Commission. D’un côté une coalition de centre-gauche, qui avait réussi ses primaires et élu un candidat populaire. De l’autre, l’ancien Premier Ministre, Mario Monti, que beaucoup créditaient du redressement financier pays. En outre, il faut voir que la coalition de centre-gauche n’a devancé les partisans de Silvio Berlusconi que d’un cheveu (29,6 contre 29,2% à l’Assemblée et 31,6 contre 30,7% au Sénat). A quand la chute du premier domino ? Le résultat Italien n’est pas isolé puisque tous les pays européens semblent prendre leurs distances avec cette mauvaise construction européenne qui a plongé les pays du continent dans une récession aussi inutile qu’inhumaine. Face à cette évolution, les élites françaises du PS, de l’UMP, du Modem et des Verts sont comme les derniers indiens.

Découvrez qui sont les 74 eurodéputés français Par Nicolas Enault Mis à jour le , publié le Le Front national a remporté 24 sièges d'eurodéputés, l'UMP 20, le PS (Union de la gauche) 13, l'Union du centre (Modem et UDI) 7, les Verts 6, le Front de gauche 3, et les listes divers gauche 1, sur les 74 attribués à la France. Au-delà de leur appartenance politique, qui sont les 74 eurodéputés qui vont faire leur entrée au Parlement européen à la suite du scrutin du dimanche 25 mai ? On compte parmi eux 32 femmes et 42 hommes. Avec un âge moyen de 55 ans, certains, médecins ou enseignants, sont issus de la société civile, alors que d'autres contribuent depuis plusieurs années à la vie politique nationale et européenne. >>Succès du FN aux européennes : les réactions en direct

Comment le lobby financier condamne Bruxelles à l'impuissance politique Au moment où chacun put prendre conscience de l’ampleur de la crise financière et de ses conséquences tragiques pour les économies européennes, l’évidence s’imposa qu’il fallait imposer des moyens de régulation et de contrôle afin d’éviter que pareil désastre ne se reproduise. Les gouvernants se multiplièrent alors en déclarations d’intentions affirmant leur volonté de se saisir de la question, et divers plans furent envisagés. Mais, comme le constate Kenneth Haar de l’ONG Corporate Europe Observatory (CEO), « la puissance de feu du lobby financier pour résister à toute réforme a été manifeste chacune des batailles sur la régulation financière depuis la faillite de Lehman Brothers ». La société civile marginalisée C’est à l’évaluation de ces moyens que s’est attaché Corporate Europe Observatory, associé à la Chambre fédérale du travail autrichienne et à la Fédération des syndicats autrichiens (ÖGB), dans un rapport publié il y a quelques jours. Quatre lobbyistes pour un fonctionnaire

Delphine Batho victime de "forces économiques" ? Delphine Batho vient, lors de sa conférence de presse, d'accuser le gouvernement d'avoir "cédé à des forces économiques qui voulaient (sa) tête". Depuis mai, en effet, plusieurs grands patrons ont mené un travail d'influence auprès de François Hollande pour obtenir la tête de la ministre de l'Écologie. Outre Philippe Crouzet, le patron de Vallourec, dont le nom a été révélé aujourd'hui par le magazine Challenges (Philippe Crouzet est par ailleurs le conjoint de Sylvie Hubac, directrice de cabinet de François Hollande à l'Élysée, NDLR), Henri Proglio (EDF), Gérard Mestrallet* (GDF Suez), Antoine Frérot (Veolia Environnement) ont aussi pesé en ce sens. Ils ont obtenu dès le mois de mai la garantie que Delphine Batho serait écartée. Il fallait juste trouver le moment opportun, qui fut donc cette déclaration fracassante sur le "mauvais" budget du ministère, hier matin.

Santé: La Suisse va diminuer ses livraisons de sang à la Grèce - Suisse Santé Le Service suisse de transfusion sanguine livre depuis des années du sang à la Grèce pour des raisons humanitaires. Mais il va réduire drastiquement ce commerce car Athènes n'arrive plus à payer ses factures. La Suisse envoyait jusqu'ici près de 30'000 sachets de sang à la Grèce. Image: Keystone Le sang reste gratuit pour les Grecs La diminution des dons de sang envoyés en Grèce soulève quelques questions éthiques. Les Suisses donnent gratuitement leur sang. Rudolf Schwabe: La Grèce ne paie pas le sang des Suisses. Souvent il est question de pénurie de sang en Suisse. Il est vrai que certaines villes, comme Bâle ou Genève, souffrent parfois de pénurie en raison de leur forte consommation due à la présence de grands hôpitaux. Cela veut-il dire que nous donnons du sang périmé aux Grecs? Non bien sûr. Signaler une erreur Vous avez vu une erreur? Veuillez SVP entrez une adresse e-mail valide Partager & Commenter Votre email a été envoyé. Un commerce qui existe depuis bientôt 40 ans (Newsnet)

Le FN en tête des européennes : l'UMP et le PS ont ouvert un boulevard à Marine Le Pen Marine Le Pen après l'annonce des résultats des élections européennes, le 25 mai 2014 (LCHAM/SIPA). L’arrivée en tête du FN aux Européennes n’est pas une surprise. Les lâchetés conjuguées de l’UMP et du PS, qui ont grandement facilité sa victoire électorale, ont, elles, étonné par leur ampleur, leur absence de lucidité et leurs erreurs de calcul stratégique. Le Parti socialiste a tout simplement passé son tour. À l’Élysée comme à Matignon, on avait décidé de jouer petit bras : égaler le (mauvais) score "de référence" de 2009 – ces maigres 16,48 %, quelle aubaine – serait suffisant pour traverser l’orage sans trop de dégâts. La non-campagne du PS Cette résignation a conduit les socialistes à tendre le dos sans se mettre en position de combat. Avec des têtes de listes parfois compétentes (Pervenche Berès en Île-de-France), mais sans charisme, ou des ministres reconvertis en candidats (Peillon dans le Sud-Est), on ne risquait pas les embardées, et encore moins les envolées.

Salle de presse 05/05/2014 - Les inégalités – qui atteignent leur plus haut niveau depuis des décennies dans de nombreux pays – fragilisent la croissance économique et le bien-être, selon un nouveau rapport publié par l'OCDE. Toutefois, les mesures adoptées pour réduire l’écart croissant entre riches et pauvres ne pourront être efficaces que si elles vont au-delà du revenu pour s’attaquer à d’autres dimensions, notamment l’amélioration de l’accès à un enseignement, des services de santé et des infrastructures publiques de qualité. Le rapport « All on Board: Making Inclusive Growth Happen »fournit des données concrètes sur les retombées des inégalités, définit un cadre d’action et offre aux pouvoirs publics la possibilité d’évaluer les effets variables des mesures qu’ils adoptent sur les différentes catégories sociales. Selon les auteurs de ce rapport, les politiques économiques et sociales doivent être conçues de manière à favoriser à la fois l’équité et la croissance. Egalement disponible: Also Available

» La puissance des lobbies contre l’intérêt public, par Lawrence Davidson 27 octobre 2014 Certains lobbies américains sont d’une puissance telle que les politiciens américains rampent peureusement à leurs pieds, sachant que s’ils s’élèvent pour défendre un intérêt national plus général leur carrière sera menacée, un fait plus particulièrement notable quand il s’agit d’Israël ou des armes à feu, comme l’explique Lawrence Davidson. Par Lawrence Davidson Le problème des groupes d’intérêt, ou lobbies, était l’un des principaux sujets d’inquiétude des Pères Fondateurs des États-Unis. James Madison, considéré comme l’architecte de la Constitution Américaine, a consacré à ce problème un numéro entier (le dixième) du Federalist Paper en 1787. Le Secrétaire d’état John Kerry s’exprime à la conférence de l’AIPAC (Comité américain pour les Affaires publiques israéliennes) le 3 mars 2014. Madison pensait néanmoins qu’on pouvait les contrôler. Lobbification Deux exemples Besoin de réglementation

Bruxelles va avoir un droit de veto sur les budgets nationaux | Économie par Jan Strupczewski BRUXELLES (Reuters) - Le Parlement européen et la Commission européenne se sont entendus mercredi pour autoriser cette dernière à contrôler les projets de budget des pays de la zone euro afin de s'assurer qu'ils respectent les règles européennes et à recommander des ajustements si tel ne devait pas être le cas. Après des mois de discussions houleuses, les députés ont accepté de renforcer les prérogatives de l'exécutif européen pour améliorer la discipline budgétaire de la zone euro et éviter une nouvelle crise de la dette. Aux termes de l'accord, les recommandations de la Commission européenne ne seront pas contraignantes, mais les gouvernements qui n'en tiendront pas compte s'exposeront à des sanctions de Bruxelles. L'accord conclu mercredi devrait se concrétiser par le vote d'une loi au mois de mars, ce qui contraindra les gouvernements des pays de la zone euro à transmettre leur projet de budget 2014 à la Commission avant le 15 octobre.

Ils n'étaient pas tous d'accord, mais ils savaient tous… -- Bernard CONTE J’ai retrouvé un article d’Étienne Fajon : « Marché commun contre la France », paru dans L’Humanité du 14 janvier 1957. Pour mémoire, le marché commun s’étendra initialement sur six pays : « Allemagne occidentale, France, Italie, Belgique, Pays-Bas et Luxembourg ». « Il s’agit d’instaurer progressivement, au sein de ce morceau d’Europe, la libre circulation des marchandises, des capitaux et de la main-d’œuvre. Selon les promoteurs du projet, le « Marché commun » contribuerait à la prospérité de la France et au bonheur de son peuple ». Le marché commun fait suite à la Communauté européenne du charbon et de l’acier (CECA) qui avait été créé, en 1951, entre les six mêmes pays. « Son inspirateur, le funèbre Schuman, assurait qu’elle devait aboutir à la baisse des prix et à l’essor de notre industrie. Pour l’auteur, la création du marché commun s’inscrit dans une même logique « néfaste pour la nation, pour la classe ouvrière et pour la paix ». Oui à la coopération européenne...

Bruxelles, les lobbies à la manœuvre Dans la capitale européenne, les eurodéputés sont l'objet de toutes les attentions. Les groupes de pression prolifèrent pour peser sur un marché de 500 millions de consommateurs. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Ian Traynor (The Guardian), Ignacio Fariza Somolinos (El Pais), Javier Caceres (Süddeutsche Zeitung) et Marco Zatterin (La Stampa) Dans le vaste quartier européen de Bruxelles, la puissance des lobbies saute aux yeux. Les entreprises, banques, cabinets juridiques, consultants en relations publiques et associations professionnelles y prolifèrent, s'employant à peser sur les règles, lois et directives qui façonnent le marché unique, encadrent les accords commerciaux et régulent le comportement économique et commercial dans une Union de 507 millions de citoyens. Pour ces lobbyistes, aucun domaine n'est plus important que celui de l'énergie. La rédaction et l'approbation de la directive tabac, en février, ont mobilisé les 97 lobbies de l'industrie présents à Bruxelles. M.

» L’histoire secrète d’une victoire des lobbies à Bruxelles, contre la santé publique Excellent article du Canard Des échanges de mails révèlent comment l’industrie chimique a torpillé l’interdiction des perturbateurs endocriniens. Un récit perturbant… Ce n’est plus du lobbying, c’est de l’art… A Bruxelles, l’industrie chi­mique a réussi à saboter l’interdic­tion des perturbateurs endocriniens. Avec une maestria qui laisse baba, les lobbies ont reporté l’échéance d’au moins quatre ans. Experts gavés Février 2013. Les perturbateurs endocriniens constituent « une menace globale » sur la santé, « qui impose de trouver une solution ». Avec leur avis tiédasse, les experts de l’Efsa ont l’air malin ! L’humiliation ne s’arrête pas là : Du rapport ou du cochon ? Le ridicule ne tue pas. Dans les couloirs de Bruxelles, les croche-pattes de dernière minute s’en­chaînent. Vite ! La victoire en chantage Entre 2007 et 2012, le toxicologue Wolfgang Dekant, qui emmène les signataires, a cumulé à lui seul 18 contrats de re­cherche avec l’industrie. 1. 1.Le bisphénol A 2. 3. 4. 5. Conclusion

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