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DOCUMENTAIRE "Bruxelles Business - Mais qui contrôle vraiment l'Europe ?"

DOCUMENTAIRE "Bruxelles Business - Mais qui contrôle vraiment l'Europe ?"

Découvrez qui sont les 74 eurodéputés français Par Nicolas Enault Mis à jour le , publié le Le Front national a remporté 24 sièges d'eurodéputés, l'UMP 20, le PS (Union de la gauche) 13, l'Union du centre (Modem et UDI) 7, les Verts 6, le Front de gauche 3, et les listes divers gauche 1, sur les 74 attribués à la France. Au-delà de leur appartenance politique, qui sont les 74 eurodéputés qui vont faire leur entrée au Parlement européen à la suite du scrutin du dimanche 25 mai ? On compte parmi eux 32 femmes et 42 hommes. Avec un âge moyen de 55 ans, certains, médecins ou enseignants, sont issus de la société civile, alors que d'autres contribuent depuis plusieurs années à la vie politique nationale et européenne. >>Succès du FN aux européennes : les réactions en direct

Le FN en tête des européennes : l'UMP et le PS ont ouvert un boulevard à Marine Le Pen Marine Le Pen après l'annonce des résultats des élections européennes, le 25 mai 2014 (LCHAM/SIPA). L’arrivée en tête du FN aux Européennes n’est pas une surprise. Les lâchetés conjuguées de l’UMP et du PS, qui ont grandement facilité sa victoire électorale, ont, elles, étonné par leur ampleur, leur absence de lucidité et leurs erreurs de calcul stratégique. Le Parti socialiste a tout simplement passé son tour. À l’Élysée comme à Matignon, on avait décidé de jouer petit bras : égaler le (mauvais) score "de référence" de 2009 – ces maigres 16,48 %, quelle aubaine – serait suffisant pour traverser l’orage sans trop de dégâts. La non-campagne du PS Cette résignation a conduit les socialistes à tendre le dos sans se mettre en position de combat. Avec des têtes de listes parfois compétentes (Pervenche Berès en Île-de-France), mais sans charisme, ou des ministres reconvertis en candidats (Peillon dans le Sud-Est), on ne risquait pas les embardées, et encore moins les envolées.

Ils n'étaient pas tous d'accord, mais ils savaient tous… -- Bernard CONTE J’ai retrouvé un article d’Étienne Fajon : « Marché commun contre la France », paru dans L’Humanité du 14 janvier 1957. Pour mémoire, le marché commun s’étendra initialement sur six pays : « Allemagne occidentale, France, Italie, Belgique, Pays-Bas et Luxembourg ». « Il s’agit d’instaurer progressivement, au sein de ce morceau d’Europe, la libre circulation des marchandises, des capitaux et de la main-d’œuvre. Selon les promoteurs du projet, le « Marché commun » contribuerait à la prospérité de la France et au bonheur de son peuple ». Le marché commun fait suite à la Communauté européenne du charbon et de l’acier (CECA) qui avait été créé, en 1951, entre les six mêmes pays. « Son inspirateur, le funèbre Schuman, assurait qu’elle devait aboutir à la baisse des prix et à l’essor de notre industrie. Pour l’auteur, la création du marché commun s’inscrit dans une même logique « néfaste pour la nation, pour la classe ouvrière et pour la paix ». Oui à la coopération européenne...

L'erreur Jean-Claude Juncker L'opposition de David Cameron et Viktor Orban ne devrait pas y changer grand chose : Jean-Claude Juncker, ancien premier ministre luxembourgeois de 1995 à 2013, 60 ans, sera proposé comme président de la Commission européenne au parlement qui l'élira sans difficulté. Une victoire de la démocratie en Europe ? Rien n'est moins sûr. Voici pourquoi. Une légitimité démocratique doûteuse En quelques semaines, l'ancien premier ministre luxembourgeois est devenu dans les médias le symbole de la démocratie européenne. Mais en réalité qu'en est-il ? Comme tous les quatre ans, et malgré les Spitzenkandidaten, les campagnes des européennes ont été nationales. Enfin, il est difficile de défendre l'idée que l'ancien premier ministre luxembourgeois a « gagné » les élections européennes. Le think tank britannique (assez critique de l'UE) Open Europe en rajoute une. L'homme des combinazioni Dans tout cela, le fond est oublié. L'homme du passé… Jean-Claude Juncker est tout le contraire de cet homme idéal.

Des petits arrangements à huis clos ont abouti à l'élection de deux briscards de Bruxelles, Juncker et Schulz Europe Le socialiste allemand Martin Schulz a été réélu en tant que Président du Parlement européen pour les un mandat de deux ans et demi avec le soutien de 409 parlementaires européens sur 751. Cette nomination fait suite à la formation d’une «grande coalition» au Parlement européen, qui comprend le Parti Populaire Européen (PPE, centre-droit), les Socialistes et Démocrates (S & D, centre-gauche et l’Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l’Europe (ALDE, libéral). Le Daily Telegraph indique que la rémunération de Schulz devrait se monter à 267 000 euros par an, dont environ 155 000 euros seront exonérés d’impôts. Selon Pawel Swidlicki du think tank Open Europe, la réélection de Schulz par scrutin secret, est en fait l’aboutissement d’une entente négociée à huis clos entre les blocs de centre-droit et de centre-gauche. Le journal croate Jutarnji List se désole de ces petits arrangements : Source : Express

Dette et compétitivité: L'Europe met la France sous surveillance renforcée EUROPE - La Commission européenne a décidé mercredi de placer la France sous surveillance renforcée, après avoir une nouvelle fois épinglé son manque de compétitivité et le niveau élevé de sa dette. Pour l'exécutif européen, la France souffre de nombreux déséquilibres macroéconomiques qui n'ont pas été suffisamment corrigés et nécessitent désormais ce type de surveillance qui sera également appliquée à l'Espagne et à l'Irlande, deux pays qui viennent tout juste de sortir de leur plan d'assistance financière. La France, deuxième économie de la zone euro, se retrouve donc au côté des pays qui ont été en grande difficulté au plus fort de la crise de la zone euro et ont eu besoin d'un plan d'assistance financière. L'annonce de Bruxelles vient s'ajouter à une longue liste de griefs de la Commission européenne à l'encontre de la France, à qui est reproché un manque de compétitivité, un coût du travail trop élevé et une dette publique qui ne cesse d'enfler.

Vers la fédération européenne: les surprenantes propositions de Notre Europe En ce moment, les projets et les manifestes appelant à une intégration accrue des pays européens se multiplient. La feuille de route des pro-européens est en effet chargée : garantir la pérennité de la monnaie unique, démocratiser le fonctionnement de l’Union et clarifier la place de chacun (institutions nationales, institutions européennes, Europe des 28, Eurozone et Union plus étroite). Il faut lire avec attention ces premières propositions, car elles nous renseignent sur les éléments qui pourraient bien figurer dans un prochain Traité européen. Elles nous éclairent également sur les différentes influences qui traversent les partis et think-tanks pro-européens : fédéralisme européen, coopérations renforcées, approches strictement intergouvernementales. Le 11 février dernier, l’Institut Jacques Delors, dit « Notre Europe », a publié un projet d’intégration différenciée pour quelques pays de l’Union européenne. La fédération européenne Les domaines de compétences Les institutions

Désignation des commissaires : le grand bal des hypocrites Après une semaine d’auditions des futurs commissaires au Parlement européen, les différentes commissions parlementaires ont finalement décidé du sort de tous les candidats. Si le déroulé de ces auditions a été de grande qualité, mettant en avant un exercice de démocratie européenne, les plus grands groupes politiques ont malheureusement fini par le saborder en refusant de remettre en question les candidatures les plus problématiques, dont celle de Miguel Arias Cañete, commissaire désigné à l’énergie et au climat. Avec des participations familiales avérées dans plusieurs compagnies pétrolières, Miguel Arias Cañete ne saura évidemment exercer ses fonctions en toute indépendance, comme l’imposent les Traités européens, ni éliminer tout conflit d’intérêt, comme l’impose le code de conduite des commissaires.

Paradis fiscal: Juncker prêt à sanctionner le Luxembourg? Des accords fiscaux secrets entre le Luxembourg et 340 multinationales, dont Apple, Amazon, Ikea, Pepsi ou Axa, afin de minimiser leurs impôts, sont révélés jeudi 6 novembre par 40 médias internationaux s'appuyant sur des documents obtenus par le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ). Ces accords, passés entre 2002 et 2010, représentent des milliards d'euros de recettes fiscales perdues pour les Etats où ces entreprises réalisent des bénéfices, selon l'ICIJ et ses médias partenaires, dont Le Monde en France, The Guardian au Royaume-Uni, le Süddeutsche Zeitung en Allemagne, l'Asahi Shimbun au Japon. La pratique du "tax ruling" en question La pratique du "tax ruling", qui est tout à fait légale, permet à une entreprise de demander à l'avance comment sa situation sera traitée par l'administration fiscale d'un pays, et d'obtenir certaines garanties juridiques. Juncker dans ses petits souliers Lutter contre l'optimisation fiscale (Avec AFP)

« L'Union est devenue une entreprise de liquidation de l'Europe comme civilisation et comme projet » (3/3) "Les Européistes appellent « Europe » ce qui n’est aujourd’hui plus qu’une accumulation de normes et d’injonctions, une froide bâtisse de verre et d’acier, sans portes, sans toit et sans souvenir. Il n’y a plus beaucoup d’« européanité » dans leur soi-disant « Union européenne » mais une « mondialité » vulgaire, matérialiste et relativiste. Ce sont l’humanisme et les valeurs fondatrices de la civilisation européenne qu’il faut dresser contre cette barbarie douce techno-marchande et contre ses employés politiques." Suite et fin de l'entretien avec Christophe Beaudouin, docteur en droit, auteur de La démocratie à l’épreuve de l’intégration européenne, (éditions LDGJ, 562 p.), pour le mensuel Nouvelles de France d’octobre 2013. (Pour la première partie de l'entretien, lire ici ; Pour la deuxième partie de l'entretien, lire ici) Entretien - Partie 3/3 Pourquoi n'entend-on pas davantage de voix crédibles s'élever contre la dérive de l'UE ? Cela dépend des pays. Propos recueillis par Eric Martin

« L'Union est devenue une entreprise de liquidation de l'Europe comme civilisation et comme projet » (2/3) Entretien - Partie 2/3 Que penser de la thèse de François Asselineau qui affirme (et semble prouver) que l'UE a été voulue par les Etats-Unis ? Vous savez, en plus de vingt siècles, l’unification de l’Europe a été voulue par beaucoup de gens, recommandables ou non (sourire). Vous insistez aussi sur la question de la responsabilité, un quasi-gros mot en 2013... Oui, je n’ai toujours pas compris comment on pouvait se dire « libéral » - qu’il s’agisse de l’économie, du pouvoir ou des individus - sans penser à la responsabilité pourtant indissociable. "L’intégration supranationale est l’ultime voyage de démocraties fatiguées, presque soulagées d’en finir, sans mauvaise conscience, avec les responsabilités décidément exigeantes de la souveraineté" Quels sont les pays où les dirigeants et/ou les peuples commencent à ouvrir les yeux sur ce qu'est devenu l'UE ? Prenez les études "Eurobaromètre" depuis plusieurs années, vous verrez que l’Union européenne est de plus en plus impopulaire.

« L'Union est devenue une entreprise de liquidation de l'Europe comme civilisation et comme projet » (1/3) Bonsoir Piotrek, Vous dites que : « dans toutes les compétences de l’union, il n’y a vraiment que la politique monétaire qui pose problème. » Relisez bien la liste des compétences exclusives (réservées à l’union) et des compétences partagées (ou l’union peut s’arroger le droit de se substituer aux pays membres si elle estime qu’elle ferait mieux qu’eux). Et vous verrez que quasiment tout pose problème. Au hasard, l’Union douanière. On a vu que ce n’était pas une bonne idée quand il faut négocier avec la Chine des tarifs douaniers pour l’ensemble des pays de l’union européenne, sur la base d’un compromis entre : -d’un côté l’Allemagne, qui ne veut pas de tarifs trop élevés parce que les produits Chinois ne concurrencent pas les siens et qu’elle veut qu’en échange les Chinois ouvrent leur marché aux Mercedes, BMW, au machines-outils (dont un pays en plein essor industriel est forcément friand), et ses produits pharmaceutiques -La politique (anti-)sociale,

L’Europe va pouvoir exiger des changements dans le budget de la France, une première historique BUDGET – Pierre Moscovici ne voyagera pas à Bruxelles comme d’habitude ce 25 septembre. Pour la première fois, la France va rendre des comptes à la Commission européenne, sur la façon dont elle conçoit son budget pour 2014. Une journée après avoir présenté sa loi des finances en Conseil des ministres à Paris, Pierre Moscovici fera donc de même chez Olli Rehn, le commissaire européen aux Affaires économiques. Cette première historique va rapidement devenir un rendez-vous incontournable. La France avait par exemple été pressée de réaliser une réforme des retraites, tout en respectant un déficit limité à 3,6% pour 2014 et un retour sous la barre des 3% d’ici 2015. La Commission devrait rendre son avis mi-novembre sur les projets de budget, puis ce sera au tour de l’Eurogroupe via une réunion programmée le 22 novembre. Ce contrôle est la clé de voûte de l’Europe souhaitée par Angela Merkel, à l’initiative de cette mesure.

Union Européenne: le retour de la peine de mort Photo: centerblog.net Les Projets diaboliques de l’UE L’Union européenne a décidé de réintroduire la peine de mort pour les insurgés. Vous ne le croyez pas? Les médias ne vous l’ont pas appris? Alors asseyez-vous et attachez vos ceintures. Tous les Etats membres de l’Union européenne ont aboli la peine de mort. En juin 2008, les Irlandais l’ont refusé et bloqué ainsi son entrée en vigueur. La peine de mort pourra être prononcée dans l’UE pour sanctionner «des actes commis en temps de guerre ou de danger imminent de guerre». «La mort n’est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d’un recours à la force rendu absolument nécessaire: a) pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale; b) pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l’évasion d’une personne régulièrement détenue; c) pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection.» Extrait de: Udo Ulfkotte, «Vorsicht Bürgerkrieg!

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