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Les chiffres de la consommation responsable / MesCoursesPourLaPlanète

Les chiffres de la consommation responsable / MesCoursesPourLaPlanète
Pour la neuvième année consécutive, l’étude « Les Chiffres de la consommation responsable 2015 » a pour objectif de rendre visible et lisible l’évolution de la consommation responsable sur différents marchés: alimentation, énergie, transports, et même ... finance et tourisme ! Au delà des intentions affichées par les consommateurs dans les enquêtes et sondages, nous voulons rendre compte du « passage à l’acte », en analysant les chiffres effectives des ventes (en volume et en valeur, dans l’hexagone) de produits et services responsables, sur tous les marchés possibles. Cette édition 2016 laisse penser que l’année a été charnière pour le marché de la consommation responsable : le chiffre d'affaires des produits issus de l’agriculture biologique continue sa folle progression (+14,7 % par rapport à 2014), tout comme celui des produits du commerce équitable qui connaît une croissance à deux chiffres. Téléchargez le rapport Téléchargez le rapport Téléchargez le rapport Téléchargez le rapport

No Logo Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. No Logo : la tyrannie des marques (No Logo: Taking Aim at the Brand Bullies) est un livre de la journaliste canadienne Naomi Klein, paru en janvier 2000. C'est un livre de référence de l'altermondialisme. Sujet[modifier | modifier le code] À travers quatre parties intitulées Zéro espace, Zéro choix, Zéro boulot et Zéro logo, Naomi Klein dresse un état des lieux de la société de consommation. D'une manière plus générale, Naomi Klein tente dans ce livre de dresser un bilan sur la tournure que prend la mondialisation économique, sur le pouvoir grandissant des multinationales, et par conséquent du mouvement de résistance à ces grandes compagnies. Influences du livre[modifier | modifier le code] Ce livre a rencontré un succès très important parmi le mouvement altermondialiste, certains qualifient même ce livre de « Bible de l'altermondialisme »[3]. Prix obtenus[modifier | modifier le code] Ce livre a reçu les prix suivants :

Consommation responsable et développement durable "Consommer responsable", c’est donner un sens éthique et une utilité sociale à l’acte d’achat. Le consommateur doit devenir un consom’acteur, c'est-à-dire avoir une démarche d’achat réfléchie : il ne doit plus être passif dans son acte de consommation. La consommation responsable est l’expression d’un consommateur averti, responsable et engagé. Son principe de base est de consommer que si cela s'avère vraiment nécessaire. L'éco-consommateur va réfléchir sur les conséquences environnementales et sociales de son acte d'achat, et doit appliquer les principes qu’il exige des entreprises, des politiques, des collectivités : Il doit apprendre à lire une étiquette, savoir reconnaître un label environnemental, chercher la provenance du produit, s’informer des conditions de travail dans lesquelles a été fabriqué le produit.… Il doit encourager les bonnes pratiques de consommation et dénoncer les mauvaises.

No Logo Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. No Logo : la tyrannie des marques (No Logo: Taking Aim at the Brand Bullies) est un livre de la journaliste canadienne Naomi Klein, paru en janvier 2000. C'est un livre de référence de l'altermondialisme. Sujet[modifier | modifier le code] À travers quatre parties intitulées Zéro espace, Zéro choix, Zéro boulot et Zéro logo, Naomi Klein dresse un état des lieux de la société de consommation. D'une manière plus générale, Naomi Klein tente dans ce livre de dresser un bilan sur la tournure que prend la mondialisation économique, sur le pouvoir grandissant des multinationales, et par conséquent du mouvement de résistance à ces grandes compagnies. Influences du livre[modifier | modifier le code] Ce livre a rencontré un succès très important parmi le mouvement altermondialiste, certains qualifient même ce livre de « Bible de l'altermondialisme »[3]. Prix obtenus[modifier | modifier le code] Ce livre a reçu les prix suivants :

Locavore : Je mange LOCAL - Dispositif national de valorisation des productions locales : Le locavore L’incroyable enjeu du « local » Comment ne pas se réjouir du développement de ce nouveau rapport à l'alimentation, qui redonne au « consomm’acteurs » le pouvoir sur son assiette ! L’éthique du Petit Producteur a toujours contenu, au-delà de l’identification du producteur sur ses étiquettes (traçabilité et transparence) le « manger local et de saison » (« je mange local », ou « direct producteur », etc.) Les consommateurs, peu ou prou éco-responsables , souhaitent aujourd’hui privilégier et manger des produits locaux et de saison (tous les aliments, ou presque, doivent avoir parcouru moins de 160 km pour arriver dans les assiettes). Comme ils ne sont pas des intégristes, ils s’autorisent, bien sûr, des exceptions dites «de Marco Polo » (sel, poivre, épices, fruits exotiques, café, thé, spécialités régionales ou produits de la mer, etc. qu’ils ne trouvent pas à proximité). La motivation des locavores est variée et légitime : Comment sont acheminés les fruits et légumes ?

Un Français sur deux est un « éco-consommateur », et vous ? Une Ruche qui dit Oui à la Belleviloise, Paris © Alexandre Devos Depuis dix ans, le cabinet Ethicity, du groupe Greenflex, réalise des études mesurant l’évolution de la consommation responsable en France. Les derniers résultats de ce baromètre, publiés jeudi 18 septembre, l'ont confirmé : nos habitudes de consommation évoluent, lentement mais sûrement. Plus d'un Français sur deux achète aujourd'hui des produits éco-responsables. Motivations multiples Comment les consommateurs expliquent-ils leurs choix ? La valeur d’usage avant tout L'étude relève une autre évolution majeure : plus un individu consomme de façon responsable, moins il attache d’importance à la propriété individuelle, privilégiant la valeur d’usage des produits. Êtes-vous "moderne humaniste" ou "share activiste" ? Pour aller plus loin, Ethicity a déterminé une typologie des consommateurs à partir des réponses obtenues lors de son enquête. À lire aussi

Décroissante, pirate ou séduisante : quels sont les nouveaux visages de la consommation L'ObSoCo avait réuni dans son cercle, mardi 21 janvier 2014, à l'Université Paris-Diderot un ensemble d'économistes renommés afin d'échanger sur la fin d'une société de consommation. Le lieu idéal pour assister à la juxtaposition de grilles de lecture et de controverses sur la transition en marche. Voilà donc un petit panorama de différents visages que le monde académique donne à la consommation d'aujourd'hui. Une consommation qui pirate Les nouveaux modes de consommation sont-ils issus de la crise ou reflètent-ils une tendance de fond ? Mais à la différence des années 1990 (on se souvient de la grogne altermondialiste de l'époque et des mouvements d'ONG contre les négociations de l'OMC à Seattle), la critique du système s'accompagne d'un désir de changement de l’intérieur du système, « et c'est la première fois que cela s'exprime ainsi , souligne l'économiste, par ailleurs vice président du Modem et député européen. Une consommation qui déraille Une consommation qui s'augmente Image

Associations de consommateurs - Les associations de consommateurs 15 associations de consommateurs nationales agréées sont à votre service pour vous représenter et vous défendre (voir la définition). Outre leurs activités au plan national (études, recherches, représentations dans de multiples instances officielles ou privées, information et formation des consommateurs), les mouvements sont présents au niveau local à travers de très nombreuses associations. Elles sont issues de 3 grands mouvements différents : - mouvement familial : le Cnafal, la CNAFC, La CSF, Familles de France, Familles Rurales, regroupés au sein de l'Unaf ; - mouvement syndical : l'Adeic, l'AFOC, l'Indecosa-CGT, l'ALLDC ; - mouvement consumériste et spécialisé : l'UFC-Que Choisir et la CLCV pour les problèmes de consommation. la CGL et la CNL pour le logement. La plupart des structures locales tiennent des permanences pour vous aider à résoudre vos problèmes de consommation.

Carrefour lance une nouvelle gamme de textile... Au sein de son offre textile, Carrefour propose des produits responsables, à l’écoute des attentes santé et environnement de ses clients. Fortement engagé dans le textile bio, Carrefour propose déjà plus de 700 références à sa marque Tex Bio, avec notamment du linge de lit et des vêtements pour enfants. L’ensemble de la gamme bio de l’enseigne est emballée sans matières plastiques, dans du carton certifié FSC, qui garantit la gestion durable des forêts. Aujourd’hui, l’enseigne va plus loin et propose la première gamme de linge de maison naturelle en grande distribution. Une véritable innovation en matière d’environnement Innovante, la Gamme Naturelle Tex prend en compte les enjeux environnementaux à toutes les étapes de sa fabrication, du tissage à la finition des produits jusqu’à leur emballage. - conçus avec du coton BIO, certifié par un organisme indépendant (GOTS), - labellisés OEKOTEX, qui garantit l’absence de substances/colorants nocifs pour la santé

Journée Mondiale Sans Achats, le 26 novembre Aujourd’hui le caddie est devenu un véritable totem dans les sociétés occidentales. Notre niveau de satisfaction dépend généralement de son niveau de remplissage et nous lorgnons toujours avec envie sur les caddies plus remplis que le notre. J’achète donc je suis devient le credo des accros de la carte de crédit. Le pouvoir de dire non ? Pour tout ceux qui en ont assez de faire partie de cette société de surconsommation, un rendez-vous incontournable : la journée sans achats fétée chaque année fin novembre. La journée sans achats, c’est 24 heures de réflexion sur l’impact social, économique et écologique de la consommation des pays riches sur l’ensemble de la planète. Lancé à l’initiative de la Media Fondation à Vancouver, cet événement est relayé dans de nombreux pays depuis plusieurs années. La journée sans achats est le meilleur moyen de s’interroger sur ses actes de consommation. Au fait, pour fêter la journée sans achat, n'oubliez pas d'acheter une bonne bouteille... la veille !

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