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Bandura : une psychologie pour le XXIe siècle ? - cairn.info

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Notes Jacques Aubret, Chantal Heyraud, Jacques Lecomte et Gérard Jean-Montcler ont contribué, par leurs lectures attentives et leurs suggestions, à la version finale de ce texte, ce dont nous les remercions. La rédaction de cet article a grandement bénéficié de l’exploitation d’une série d’entretiens réalisés par l’un des auteurs directement auprès d’Albert Bandura, ainsi que du document Albert Bandura : Biographical Sketch : www.emory.edu/EDUCATION/mfp.bandurabio.html de l’Université Emory, dont les sources premières sont articles et communications personnelles d’Albert Bandura à l’auteur du site (non identifiable), cités en référence dudit document. Haggbloom, S. & Assoc. (2002). Communication personnelle, Stanford, juillet 2002. Bandura, A. (1998). Dans la suite de ce texte, ces termes seront considérés comme synonymes. La suite de cette partie est tirée de : Bandura, A., Biographical Sketch, remis en juillet 2002 par Bandura à l’auteur. Ouvrage traduit en français : Bandura, A. (2002). Related:  Théorie sociocognitiveLa théorie sociocognitive : Bandura, Zimmerman, etc.

les 3 phases d'autorégulation - Zimmerman Selon B. J. Zimmerman, les processus d’apprentissage et les croyances motivationnelles qui les accompagnent s’autorégulent de façon cyclique à travers trois phases : la phase d’anticipation, la phase d’action et la phase d’autoréflexion (B. J. Zimmerman, dans Carré 2002 : 77). Selon B. Les processus d'action peuvent être regroupés en deux catégories : l'usage de stratégies et l'auto-observation (prise d'information sur les aspects spécifiques de l'activité, les conditions qui l'entourent et les effets qu'elle produit, 19 auto-enregistrement des efforts). Il existe deux catégories majeures d'autoréflexion : les auto-jugements et les auto-réactions. Du fait de la nature cyclique de l’autorégulation, les autoréactions aux efforts d’apprentissage influencent les processus d’anticipation concernant les nouveaux efforts à faire. Notes selon Dweck (1988), cité par Zimmerman, dans Carré, 2002 : 79. selon Zimmerman B.J. et Paulsen A.S. (1995), cités par Zimmerman, dans Carré, 2002 : 80.

Béhaviorisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le béhaviorisme ou comportementalisme est une approche psychologique qui consiste à se concentrer sur le comportement observable[1] déterminé par l'environnement et l'histoire des interactions de l'individu avec son milieu[2]. Par exemple, l'apprentissage y est décrit comme une modification du comportement observable, due à la modification de la force avec laquelle une réponse est associée à des stimuli extérieurs (environnement externe) ou à des stimuli intérieurs (environnement interne) sur l'organisme. Étymologie[modifier | modifier le code] « Béhaviorisme » provient du mot anglais « behavior » (orthographe américaine) qui signifie « comportement ». Histoire du béhaviorisme[modifier | modifier le code] En effet, dans les années 1940 et 1950, Burrhus F. L'expérience de Skinner[modifier | modifier le code] Renforcement positif : Stimulus « Le rat est dans la cage » Réponse (comportement) « Le rat appuie sur le levier » Renforcement négatif : Exemple

Fondements sociaux de la pensée et de l'action chez Bandura Bandura base sa théorie sur la notion d’interaction. « Selon cette conception transactionnelle du soi et de la société, les facteurs personnels internes – sous forme d’événements cognitifs, émotionnels et biologiques –, les comportements et l’environnement opèrent tous comme des facteurs en interaction qui s’influencent réciproquement » (Énoncé 1) (Bandura, 2003, p. 16). Le principe est posé que l’environnement (social en particulier) influence la personne, qu’il est susceptible d’affecter ses représentations et croyances. Par exemple, l’observation d’un modèle peut avoir une incidence sur l’autoévaluation de ses propres capacités. L’exposition à des messages publicitaires présentant une vision débilitante des personnes âgées et l’intériorisation de cette vision induit éventuellement ce même type d’effet sur les seniors. Dans ce dernier exemple, il est assez clair que c’est l’influence de la culture occidentale marchande qui joue sur la personne.

Bandura Idées maîtresses Bandura se situe dans la continuité des approches behavioristes et néo behavioristes et apporte une nouvelle conception et de nouveaux concepts qui semblent avoir été influencés par le cognitivisme (il utilise des notions comme la mémoire représentationnelle) et gestaltistes (il utilise la notion d’insight) Apprentissage social. Bandura se détache des vues mécanistes du conditionnement : il parle plutôt d’apprentissage par les conséquences des actions (il rejoint en cela Skinner). Il met en évidence le rôle, qu’il juge primordial, des fonctions cognitives et de la motivation ainsi que le concept de sentiment d’auto efficacité Apprentissage par l’observation (modelage) Renforcement et punition vicariants. Il introduit également la notion d’autorenforcement (anticipation des bénéfices attendus en l’absence de renforcement immédiat) Analyse de document Tous les extraits, sauf indication contraire, sont issus d'une seule source. Inné et acquis Fonctions cognitives

Théorie de l'auto-détermination Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La théorie de l'auto-détermination (on conserve l'acronyme anglais SDT) est une macro-théorie de la motivation humaine et de la personnalité, qui concerne les tendances inhérentes au développement et les besoins psychologiques innés des êtres humains. Elle traite de la motivation agissant derrière les choix que les êtres humains font sans aucune influence ou interférence externe. La SDT définit le degré d'auto-motivation et d'auto-détermination d'un comportement[1]. Plusieurs études importantes conduisirent à l'émergence de la SDT, en particulier les recherches sur la motivation intrinsèque[2] à l'origine de la poursuite par un individu d'une activité parce qu'elle lui procure une satisfaction en elle-même, au contraire de la motivation extrinsèque, où l'activité est poursuivie en vue d'atteindre un but externe à celle-ci. Références[modifier | modifier le code] ↑ Deci, E., & Ryan, R. Articles connexes[modifier | modifier le code]

Auto-efficacité: le sentiment d'efficacité personnelle - Albert Bandura Les 101 théories de la motivation Le modèle de l’autorégulation (self-regulation) que propose Zimmerman (1990, 1998, 2002) est basé sur la théorie sociale cognitive de Bandura (2003) et plus particulièrement sur l’impact du sentiment d’auto-efficacité sur l’autorégulation des apprentissages. Pour Zimmerman (2002), l’autorégulation peut être définie comme des pensées auto-générées, des sensations et des actions qui sont orientées vers la réalisation d’objectifs. Au cours de différentes études, Zimmerman & Martinez-Pons (1986, 1988) ont procédé à des entretiens au cours desquels ils posaient à des élèves des séries de questions sur des pratiques pouvant être liées à l’autorégulation (exemple : utilisez vous des méthodes particulières pour réaliser vos devoirs en mathématiques ?). À partir des réponses formulées par les élèves, les auteurs se sont aperçus qu’émergeait un certain nombre de pratiques d’autorégulation qu’ils ont regroupé en différentes catégories dont voici une description rapide (Zimmerman, 1998).

Fondements sociaux de la pensée et de l'action chez Bandura Bandura base sa théorie sur la notion d’interaction. « Selon cette conception transactionnelle du soi et de la société, les facteurs personnels internes – sous forme d’événements cognitifs, émotionnels et biologiques –, les comportements et l’environnement opèrent tous comme des facteurs en interaction qui s’influencent réciproquement » (Énoncé 1) (Bandura, 2003, p. 16). Le principe est posé que l’environnement (social en particulier) influence la personne, qu’il est susceptible d’affecter ses représentations et croyances. Par exemple, l’observation d’un modèle peut avoir une incidence sur l’autoévaluation de ses propres capacités. L’exposition à des messages publicitaires présentant une vision débilitante des personnes âgées et l’intériorisation de cette vision induit éventuellement ce même type d’effet sur les seniors. Dans ce dernier exemple, il est assez clair que c’est l’influence de la culture occidentale marchande qui joue sur la personne.

Motivation et réussite des apprentissages scolaires - Jean Baptiste NDAGIJIMANA Bien que chacun ait sa propre façon d'apprendre, de comprendre et d'enregistrer l'information, tout apprentissage scolaire doit aboutir à la réussite scolaire. En général, les chercheurs ont identifié les profils d'apprentissage. Comment expliquer alors ces profils d'apprentissage ? Pour comprendre ces profils, il est important de savoir que les apprenants qui ont un mode d'apprentissage correspondant le mieux au système éducatif et de formation sont plus disposés à faire une bonne scolarité et réussir leurs études. Le premier niveau correspond aux profils d'identité : ils concernent l'attitude d'un élève en situation d'apprentissage. L'élève considéré comme « l'intellectuel » aime apprendre. L'élève de type « le rebelle », de peur d'être blessé, évite de montrer tout signe de faiblesse. L'élève de tendance « l'aimable » travaille beaucoup pour faire plaisir à ses parents et à ses enseignants. L'élève considéré comme « le dynamique » aime agir. L'élève sensible au profil « avec qui ?

Formation "Développer votre assertivité" - Hu-Ma Form & Consult "Ni vainqueurs, ni vaincus" La formation en assertivité est de plus en plus plébiscitée par les entreprises. Outre la confiance en soi qu'elle permet de découvrir ou de redécouvrir, elle agit également sur la manière d’exprimer ses émotions, de donner son point de vue et de se faire respecter sans agresser les autres. L’assertivité fluidifie les rapports professionnels. La confiance dans sa propre réussite est un des facteurs qui explique le mieux pourquoi des individus ayant le même niveau de connaissances et de compétences ont des résultats si différents. Selon Bandura, la confiance en soi est donc un indice puissant du succès car : elle permet d’accepter le succès quand il arrive ; elle facilite la prise de risques au travers d’objectifs élevés ; elle engage à continuer d’essayer si on n’atteint pas l’objectif du premier coup ; elle aide à contrôler ses émotions et ses peurs quand le chemin du succès est difficile. Durée de base: Objectifs: Contenu:

Motivation intrinsèque et extrinsèque - Deci L'individuel et le social dans la théorie sociocognitive de Bandura (Carré, 2003 La réciprocité causale « triadique » Traditionnellement, le comportement humain est expliqué à travers un système de causalité binaire, unidirectionnel. Les conduites sont généralement vues comme étant sous l’emprise de forces de la situation (par exemple avec le behaviorisme) ou pilotées par des dispositions internes inconscientes (comme en psychanalyse ou dans certaines conceptions sociologiques). Dans la TSC, le fonctionnement psychologique est analysé à travers une causalité réciproque triple, à travers un modèle dit « triadique ». L’environnement imposé recouvre des circonstances sur lesquelles les sujets ont peu, ou aucune prise, comme une grève de transports en commun, un licenciement ou le climat du jour. La relation PC “ personne-comportement ” (1) (2) [...] La relation EP « environnement – personne » (3) (4) [...] La relation E - C « environnement-comportement » (5), (6) L’individuel et le social dans la théorie sociocognitive

Rencontre avec Albert Bandura : l’homme et le scientifique 1L’objet de cet article est de présenter l’homme et l’œuvrequi se trouvent au cœur de ce numéro spécial de L’Orientation scolaire et professionnelle. Pour certains, ce sera l’occasion de faire connaissance avec Albert Bandura, tant avec l’homme qu’avec le scientifique ; pour d’autres, ce sera l’occasion de renouer, avec ce professeur distingué (âgé aujourd’hui de 82 ans), les fils d’une relation interrompue, mise de côté, ou simplement oubliée. Dans tous les cas, faire ou refaire connaissance avec l’un des esprits les plus éminents dans les sciences humaines d’aujourd’hui ne peut être qu’un moment de découverte et de réflexion sur la place que nous occupons dans un monde toujours plus complexe et sur les moyens dont nous pouvons nous doter pour construire un meilleur avenir tant pour nous que pour nos enfants. 1 Nous tenons à remercier très chaleureusement le professeur Bandura pour tout l’intérêt qu’il a por (...) 3L’article se divise en cinq parties. 13En 1953, le jeune diplômé, Ph.

Albert Bandura Albert Bandura Albert Bandura is a psychologist and the David Starr Jordan Professor Emeritus of Social Science in Psychology at Stanford University. For the last 60 years, Bandura has researched and written about the causes of human behavior. Bandura was particularly interested in the ways that people influence the behavior, thoughts, and learning of others. As he explored the effects and potential of modeling, Bandura began to wonder about the role of individuals’ beliefs about their ability to succeed at a task, or their sense of self-efficacy. According to Bandura, “We find that people's beliefs about their efficacy affect the sorts of choices they make in very significant ways. For students, this self-efficacy coupled with the willingness to persist in the face of struggle are crucial for academic success. Selected Publications Bandura, A. (1977). Commentary Foster, Christine.

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